Rediffusion d’un débat publié le 6 juillet 2010.
Le philosophe et essayiste Alain De Benoist, partisan de la décroissance, débat avec Philippe Simonnot, économiste et écrivain, partisan de la croissance. Un débat courtois mais éclairant !
http://www.dailymotion.com/videoxdwyr1
Contribuez au développement du site en
souscrivant
[...] This post was Twitted by europaien [...]
Dès lors que l’on comprend l’aspect exponentiel de la croissance, on comprend qu’elle n’est tout simplement pas tenable…
Ce n’est qu’une question mathématique…
Après, il faut savoir ce que l’on met comme mesures concrètes de décroissance… si c’est juste interdire le développement à tous les pays qui ne sont pas occidentaux, et ne garder la croissance que pour nous, alors, ce n’est pas défendable…
Une grande partie du débat tourne autour du pétrole qui serait en quantité limitée selon Alain de Benoist.
Ce postulat sur la quantité limité de pétrole est faux. Les mers et océans (avec le plancton, le soleil…) produisent chaque année environs 12 fois la consommation mondiale annuelle de pétrole en 2008. Et on sait aujourd’hui reproduire artificiellement ce processus naturelle de production de pétrole pour environ 100$ le baril.
Même si l’on considérait son postulat sur la quantité limité de pétrole comme valable, l’idée de la décroissance ne rend pas illimité la quantité de pétrole et ne résout pas ce problème inventé de toute pièce.
Je trouve incroyablement dangereux l’idée qu’on donne à des personnes (fût-ce même par voie démocratique) le droit de décider de quota de matière consommable.
L’état français (par exemple) s’est déjà arrogé le droit de taxer le carburant à 400%. Et ce même état subventionne l’énergie éolienne ou photovoltaïque qui coûtent respectivement 14 et 20 fois plus cher à produire que l’énergie issu du nucléaire ou du pétrole à 60$ le baril. C’est autant d’argent gaspillé de manière incroyablement inefficace.
Les équilibres s’opèrent de manière naturelle et sans accoue. Les crises, qui ne sont en réalité que des ajustements violents provoqués par l’interventionnisme de l’état.
——————————————————————
Logiquement Alain de Benoist s’érige aussi en défenseur du réchauffisme planétaire. Lorsque la vérité aura fini de triompher sur l’idéologie réchauffiste, comme la vérité a triomphé sur l’idéologie des trous dans la couche d’ozone, et de l’idéologie de “poumon malade de la planète (la forêt amazonienne)” et ils en inventeront de nouveaux.
Les “intellectuels” ont besoin qu’il y ait des actions humaines nuisibles, c’est leur matière première.
Aussi de plus en plus souvent ils ont besoin de d’inventer de nouvelle actions humaines nuisibles et pouvoir exister.
Et chaque fois qu’on inventera des idéologies contre ces actions humaines qui légitiment l’autoritarisme, des états s’en saisiront.
Lorsque l’ère des énergies d’origine fossile passera, les faux problèmes liés à ces énergies fossiles disparaitront et l’état français se verra privé de ses recettes issu de ces faux problèmes (taxe sur les produits pétroliers). Croyez-vous sérieusement que l’état renoncera à ces recettes ?
Il vaudrait peut-être mieux avoir un débat sur la décroissance de l’état plutôt que sur les prétextes de l’accroissement de l’état.
En effet si le budget de l’état était fixe ou limité (comme le ressources de pétrole fossile), les gouvernants et les fonctionnaires en place trouveraient des raisons pour ne pas augmenter leur nombre et ne pas devoir partager ce budget limité.
@Boreals
vous amputer de moitié mon propos qui était: “Les équilibres s’opèrent de manière naturelle et sans accoue. Les crises, qui ne sont en réalité que des ajustements violents sont provoquées par l’interventionnisme de l’état.”
Je ne sais pas où vous voulez en venir.
Et à vrai dire je ne sais pas non plus où Alain de Benoist veut en venir. Il croit à la décroissance, mais il se garde bien de nous dire comment cela doit s’opérer.
Il nous dit juste qu’il est absurde de manger des fraises en hiver comme Jean-Pierre Coffe. Compte tenu du prix je me contente de manger de fraise en été et il n’y a pas besoin de loi pour cela.
Par exemple l’état Californien a offert le monopole de la production d’électricité à la compagnie Enron pour qu’il n’y ait plus de production issue de centrale à pétrole ni de centrale nucléaire. Ça a entrainé un gâchis de phénoménal de richesse dans la construction d’éolienne. Ça a ruiné l’état Californien, coulé Enron, et provoqué la pénurie d’électricité en Californie.
Aujourd’hui l’état Californien ne sait plus comment s’en sortir, il en est à imaginer des taxes sur les stupéfiants…
L’origine de cette crise est purement artificielle, étatique. Si le pétrole ou l’uranium venaient à manquer leur prix augmenteraient petit à petit et la production d’électricité s’orienterait progressivement vers d’autres innovation techniques; les ajustements se feraient progressivement et il n’y aurait pas de crise.
Cette crise n’étant qu’un ensemble d’ajustements brutaux du prix de l’électricité, provoqués par une décision arbitraire et absurde de l’état.
@Coco
D’accord avec vous sur l’aspect artificiel de cette crise.
Mais si elle est artificielle et virtuelle pour les “grands”, elle n’en est pas moins réelle et désastreuse pour les “petits”…
Pour le reste, il m’est difficile de répondre à tout ce que vous dites ici, c’est long et peu commode avec un long délai de réponse…
Mais je trouve ce que vous dites passionnant, même si je n’approuve pas tout. Je serai très intéressé d’aller plus loin…
Pour les énergies, tout existe DEJA depuis très longtemps. (Voir les travaux passionnants de Nicola TESLA, d’abord financés par J.P Morgan, puis “massacrés” par le même Morgan)
En revanche, je me répète, la croissance, dans son aspect exponentiel, n’est pas tenable…et ça, ce n’est que des math…
Excellente journée et début d’année à tous !
Sébastien
—————————————————————————–
Si la mer et les planctons produisent 12 fois la consommation mondiale de pétrole, à quoi bon des innovations techniques ?
—————————————————————————–
Ce débat a été enregistré en juillet 2010. Alain de Benoist y évoque “les intéressantes activités de British Petroleum responsable de la marée noire dans le Golfe du Mexique”.
Je me souviens du dépit des journaleux, des écolgistes, des socialo-communistes et en particulier de Mr Obama en constatant qu’en Septembre, à peine 3 mois plus tard qu’on ne trouvait pratiquement plus la moindre trace de cette marée noire. Ou sont passés les millions de litres de pétrole qui flottaient dans le Golf du Mexique ? C’est tout simple, des bactéries “spécialisées dans le pétrole” les ont mangés et digérés.
Et bien il en va de même de la colossale production maritime de Pétrole annuelle, les bactéries le bouffent.
De même que la végétation terrestre est recyclées sous nos yeux. Alain de Benoist croit utile de nous dire “les arbres ne peuvent poussées jusqu’au ciel” (heureusement qu’ils existent ces intellos; spécialité française que le monde entier nous envie).
Le fait qu’ils ne poussent pas jusqu’au ciel, ça ne les empêche pas de tomber, d’être décomposés par toute sorte de phénomène (notamment bactérien) et de repousser. “Tu n’es que poussière et redeviendra poussière” nous apprend la bible. Lavoisier nous a appris que “rien ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme”.
Aussi le pétrole fossile que nous consommons ne se perd pas, il se recycle tout simplement.
Une innovation technique consisterait donc à concentrer de la production de pétrole maritime et à faire en sorte de pouvoir le récolter sans que des bactéries ne le dégradent (de même que les pétroles/gaz/charbon d’origine fossile n’ont pas été dégradés en leur temps il y a des millions d’année). Nous savons dores et déjà le faire pour environs 100$ le baril.
C’est n’est pas très différent de la production agricole végétale ou animale, aquatique ou non-aquatique que nous maîtrisons déjà et dont les rendements ont été plusieurs fois décuplés en quelques dizaines d’année.
Une autre innovation technique prévisible sont les super-générateurs nucléaires qui exploiteraient 100% de l’énergie nucléaire de la matière; les générateurs actuels n’utilisent que 1% de l’énergie contenue dans l’uranium. Malheureusement le Superphénix (super générateur expérimental français) a été détruit pour de pure considération idéologique. Enfin il n’y a pas que l’uranium qui contient de l’énergie nucléaire, au contraire l’intégralité la matière terrestre contient de l’énergie nucléaire ce qui ouvre d’autres perspectives.
Il y a évidement des tas d’autres innovations (pas forcément à base de pétrole ou de nucléaire). Par définition nous ne pouvons pas connaitre les innovations qui auront lieu dans 100 ans, 200 ans, etc.
Par ailleurs depuis plusieurs dizaines d’année l’accroissement de la population occidentale (les gros consommateurs, pollueur irresponsables et tout et tout) a sérieusement tendance à se tasser. Sans l’immigration que je déplore l’accroissement population française finirait par se stabiliser (même si il aurait sans doute des oscillations avec des périodes de croissance et de décroissance démographique).
—————————————————————-
Mais encore une fois, il vaudrait mieux avoir un débat sur la décroissance de l’état plutôt que sur les prétextes (en l’occurrence ici la production d’énergie que serait limitée) de l’accroissement de l’état.
En effet si le budget de l’état était fixe ou limité (comme le ressources de pétrole fossile), les gouvernants et les fonctionnaires en place trouveraient des raisons pour ne pas augmenter leur nombre, limité leur propre croissance, pour ne pas devoir partager avec d’autre ce budget limité.
Ne renversez pas les rôles Boreals.
Ce sont des intellos qui inventent des idéologies (qui servent à justifier des taxes/impôts et renforcer l’indispensable autoritarisme de l’état).
Moi je n’invente rien.
Quand je veux des informations sur l’avenir des énergies, sur le pétrole ou autres je prends au sérieux les propos des spécialistes du secteur. Je ne vais pas écouter des Botulistes.
Si les Botulistes étaient intelligents ils éviteraient de parler de chose dont de toute évidences ils n’ont jamais rien étudié (sans compter les Botulistes mythomanes).
—————————————————————
En fait je ne savais pas que “les pétroles/gaz/charbon d’origine fossile n’avaient pas été dégradés en leur temps il y a des millions d’année”. Je croyais bêtement que ces substances étaient justement le produit d’une dégradation.
—————————————————————
Par manque d’oxygène les pétroles/gaz/charbon d’origine fossile sont restés “bloqués” à un certain stade de dégradation (parfaitement naturel).
Un minimum de bonne fois Boreals, cessez d’amputer mes propos: “sans que des bactéries ne le dégradent (de même que les pétroles/gaz/charbon d’origine fossile n’ont pas été dégradés en leur temps il y a des millions d’année)”. Nul part je ne fait allusion à un stade de dégradation ultime.
—————————————————————
Bravo Seb pour votre humilité ! Vous reconnaissez e ici votre faiblesse par rapport à Coco. Pour vous c’est difficile de comprendre et d’expliquer. Pas pour lui.
—————————————————————
Vous maniez bien l’ironie. Mais on connait la musique:
- Depuis les années 1950 des scientifiques on mis en évidence que la couche d’ozone est en perpétuelle régénérescence; ça n’a pas empêché des écolo-intellos de réussir à faire croire qu’il fallait économiser la couche d’ozone qui serait un don de la nature qui ne serait pas renouvelable.
- Depuis plusieurs siècle on sait qu’au moins 75% de la l’oxygène nous est fourni par les végétaux aquatiques; ça n’a pas empêché les écolo-intellos de nous convaincre que 80% de l’oxygène de la planète émanait de la forêt amazonienne (d’ailleurs Alain de Benoist qui est un vieux de la vieille ne résiste pas évocation de la forêt amazonienne, un véritable réflexe pavlovien).
- La moitié des scientifiques qui se penchent sur le climat ont mis à jour de véritables escroqueries des réchauffistes.
Toutes ces histoires dénonçant les méchants occidentaux irresponsables ne sont que le fruit de communistes reconvertis à l’écologisme. On n’est pas dans le science, on est dans l’idéologie pure.
Ne renversez pas les rôles Boreals.
Ce sont des intellos qui inventent des idéologies (qui servent à justifier des taxes/impôts et renforcer l’indispensable autoritarisme de l’état).
Moi je n’invente rien.
Quand je veux des informations sur l’avenir des énergies, sur le pétrole ou autres je prends au sérieux les propos des spécialistes du secteur. Je ne vais pas écouter des Botulistes.
Si les Botulistes étaient intelligents ils éviteraient de parler de chose dont de toute évidences ils n’ont jamais rien étudié (sans compter les Botulistes mythomanes).
—————————————————————
En fait je ne savais pas que “les pétroles/gaz/charbon d’origine fossile n’avaient pas été dégradés en leur temps il y a des millions d’année”. Je croyais bêtement que ces substances étaient justement le produit d’une dégradation.
—————————————————————
Par manque d’oxygène les pétroles/gaz/charbon d’origine fossile sont restés “bloqués” à un certain stade de dégradation (parfaitement naturel).
Un minimum de bonne fois Boreals, cessez d’amputer mes propos: “sans que des bactéries ne le dégradent (de même que les pétroles/gaz/charbon d’origine fossile n’ont pas été dégradés en leur temps il y a des millions d’année)”. Nul part je ne fait allusion à un stade de dégradation ultime.
—————————————————————
Bravo Seb pour votre humilité ! Vous reconnaissez e ici votre faiblesse par rapport à Coco. Pour vous c’est difficile de comprendre et d’expliquer. Pas pour lui.
—————————————————————
Vous maniez bien l’ironie. Mais on connait la musique:
- Depuis les années 1950 des scientifiques ont mis en évidence que la couche d’ozone est en perpétuelle regénérescence; ça n’a pas empêché des écolo-intellos de réussir à faire croire qu’il fallait économiser la couche d’ozone qui serait un don de la nature qui ne serait pas renouvelable.
- Depuis plusieurs siècles on sait qu’au moins 75% de la l’oxygène nous est fourni par les végétaux aquatiques; ça n’a pas empêché les écolo-intellos de nous convaincre que 80% de l’oxygène de la planète émanait de la forêt amazonienne (d’ailleurs Alain de Benoist qui est un vieux de la vieille ne résiste pas évocation de la forêt amazonienne, un véritable réflexe pavlovien).
- La moitié des scientifiques qui se penchent sur le climat ont mis à jour de véritables escroqueries des réchauffistes.
Toutes ces histoires dénonçant les méchants occidentaux irresponsables ne sont que le fruit de communistes reconvertis à l’écologisme. On n’est pas dans le science, on est dans l’idéologie pure.
A toutes fins utiles, je précise que je pense que le GIEC est un groupe d’idéologues, mais pas de scientifiques… ou alors des chercheurs qui cherchent (ceux qu’on trouve) mais pas des chercheurs qui trouvent (ceux qu’on cherche)…
Coco, je suis assez d’accord avec ce que vous dites (pas tout), je pense juste qu’un vrai débat construit et intelligent ne peut pas se faire ici, avec un délai de réponse de 30 minutes et une impossibilité de demander des précisions en temps réel.
Et encore une fois, si sur l’aspect économique, je suis sur une ligne à l’opposé de la vôtre, ici, je suis plutôt d’accord.
M. de Benoist est effectivement un idéologue qui “oublie” de donner des solutions….mais je partage une partie du diagnostic.
@Boreals
En fait, je dis que le GIEC est dans la démarche inverse d’une démarche scientifique.
C’est à dire qu’ils partent d’un principe (réchauffement climatique du à l’homme) et qu’ils cherchent ensuite les preuves.
Je pense que pris individuellement, ils sont tous honnêtes, mais que l’organisation ne l’est pas justement à cause de cette démarche “à l’envers”.
Je me base sur les 400 scientifiques (un peu plus maintenant) qui se “rebiffent” contre les conclusions du GIEC, et surtout contre sa démarche.
Je vous précise qu’à titre personnel, je suis totalement incompétent dans ce domaine. Je trouve juste que la démarche scientifique correcte est de chercher d’abord, puis de donner des conclusions, pas l’inverse…
L’autre problème est que les médias ont plus tendance à nous chanter les conclusions du GIEC et à ridiculiser ceux qui les attaquent. Et quand l’ensemble des médias se mettent ensemble pour faire de l’ironie, ça mets mes antennes en alertes…
Concernant M. Benoist, je ne veux rien, j’aurai juste aimé qu’il apporte quelques solutions… ceux qui ont les mains dans le cambouis ont souvent des solutions 100 fois meilleures que les politiques…
Je pense qu’il existe effectivement des solutions, mais que sans parler de complot à proprement parler, il est des intérêts qui n’en ont aucune envie… et on peut les comprendre !
En 100 ans, la science a fait des progrès inimaginables sur des tas de domaines, mais ma voiture fonctionne à TRÈS peu de choses près de la même manière que la Ford T… c’est tout de même stupéfiant, non ?
Je suis d’accord, ce n’est pas le lieu adéquat pour de vrais débats de fond…
@Boreals
Que ce soit sur le pétrole ou le GIEC vous en sauriez autant que nous si ces sujets vous avaient au moins à moment donné un petit peu intéressé.
Mais vous ne vous intéressez qu’à la provocation.
Bref….Tu as raison SEB, c’est Hallucinogène la manière dont on nous prend de très haut pour des petits cons !
Ta bagnole et la ford “préhystérique”…lol…à quand l’hyperspace pour tous, et pas que pour la nasa…bref…on est et on restera des nains !!!
Qu’on se le dise….
Alain de Benoist recentre bien le débat sur la fin. Il est vrai que le débat est trop centré autour du pétrole. Dommage que le terme de “décroissance” ne soit pas assez défini en début de débat.
PS : Je n’ai pas pu m’empêcher de regarder le miroir : Ou avez-vous acheté ce tee-shirt Jean ? Je veux le même
.
C’est un faux débat car il est construit à partir du paradigme erroné suivant : ” les richesses produites par l’homme sont liées exclusivement à la matière,et comme celle-ci est limitée par la finitude dimentionnelle de la terre,la possibilité de produire des richesses est limitée ” .
j’ai encore entendu ces propos dans la bouche de nicolas Hulot (approuvés par edgar Morin ) le mercredi 26 janvier 2011 dans l’émission de Taddéi(bizarre cette collusion des esprits? pas tant que cela ,je dirais pourquoi plus loin).
1° l’espace environnemental de l’homme ne restera pas toujours limité à celui de la terre.
2°mais surtout les richesses produites par l’homme ont toujours été dans son histoire liées au développement de son SAVOIR et non à la matière elle meme..et concernant la richesse qu’est l’énergie ce principe vaut aussi : prenons l’exemple du pétrole.il était connu dans l’antiquité.était -il une source dénergie? non ! on s’en servait pour colmater les bateaux.au moyen age certains s’en servaient pour s’éclairer.il a fallu attendre l’invention du moteur à explosion pour qu’il devienne cette source d’énergie convoitée.j’aurais pu prendre comme exemple l’énergie nucléaire etc .on peut vivre et dormir pendant des siècles et des millénaires à coté d’une matière potentiellement source d’énergie,si on n’a pas la science et le savoir qui en fait une souce d’énergie c’est comme si elle n’existait pas ! lhomme dans son ignorance temporelle et provisoire; a toujours cru que ses souces d’énergie étaient limitées ; celles de ses muscles ,de l’eau,puis celles du cheval ,de la vapeur,de l’electicité ….
soyons optimistes la science découvrira d’autres sources dénergie….
“les écologistes sont d’anciens communistes”.certes ,je dirais plutot gauchistes mais bon ! mais surtout je vais formuler une pensée iconoclaste qui explique la convergence et la collusion dans ce domaine de la droite de la gauche ,de l’exteme gauche ,des capitalistes mondialisés et des ultra- libéraux économiques :
l’écologie et le “réchauffisme” sont des idéologies développées pour faire avaler aux peuples européens occidentaux leur désinsdustrialisation et leur déclin .cette idéologie les vise exclusivement !
par exemple en Europe on fait des taxes et des lois envers les pollutions de l’industrie chimique ,en conséquence de cela ces industries fuient vers l’Asie. moi je dis à l’inverse : les industries chimiques(comme les autres)vont chercher vers l’est des couts de production plus rentables et l’écologie est là pour justifier auprès des travailleurs européens la fin de leurs industries. les réunions type Copenhague sont des farces !
:
Très bon débat. Alain de Benoist y est extrêmement convaincant ! J’ai pris plaisir dans un second visionnage à couper le son et à regarder la gestuelle de monsieur Simonnot. Un vrai cas d’école de morphogestuelle …
Vos sources ?
Tout bien se dégrade, s’use, se détériore, se périme, se consomme avec le temps.
Exemples :
Une maison qui n’est pas entretenue pendant plusieurs décennies, devient inhabitable.
Un tracteur pour cultiver un champs, tombe en panne s’il n’est pas révisé…
La croissance, ne consiste donc essentiellement qu’à lutter contre la dégradation de l’existant; voilà pourquoi l’absence de croissance ne signifie pas qu’on ne s’enrichit plus, mais bien que l’on s’appauvrit, alors qu’un taux de croissance élevé ne signifie pas qu’on s’enrichit, mais bien simplement qu’on parvient à maintenir l’existant, à maintenir en état toute les richesses existantes (les maisons, les ponts, les rails, les centrales, les outils de production etc.)
Voilà pourquoi, la théorie dominante en France, crédible en Europe, triomphante en Amérique latine et nouvellement crédible en Amérique du Nord (depuis Obama), selon laquelle un taux de croissance perpétuel est arithmétiquement intenable sur le long terme, est fausse, car elle ne tient pas compte de la dégradation naturelle des biens dans le temps, dégradation qui suppose une croissance perpétuelle élevée, pour simplement être en capacité de maintenir en état, d’entretenir, toutes les richesses déjà existantes.
Voilà pourquoi, un pays peut courir lentement mais sûrement vers la ruine, même avec un très fort taux de croissance, si la croissance ne couvre pas le rythme des destructions (exemple : Tsunami au Japon) ou le rythme naturel de la dégradation des richesses (exemple : la France, où notre taux de croissance trop proche des 1% est à peine suffisant pour couvrir les dégradations dues au temps sur l’ensemble des richesses qui existent dans le pays).
Mettons de côté le problème du pétrole, qui est certes important mais non pas absolument essentiel quant à la question de fond. La question de la pollution n’est quasiment pas abordée, alors qu’elle est essentielle, et c’est dommage. M. de Benoist y touche, c’est vrai, mais M. Simonnot, lui, n’en parle pas une seule fois.
Il est en outre proprement affligeant de voir qu’un homme d’une telle intelligence que M. Simonnot (et qui manifestement comprend le problème monétaire actuel) n’a jamais réfléchi à la superficialité de l’individualisme. L’homme est ce qu’il est, et l’individualisme nie la plupart de ses caractéristiques observables. L’économisme non plus, ce n’est guère glorieux. Les réductionismes ne le sont généralement pas.
Vers la fin, M. de Benoist montre bien la nature véritable du problème, lequel est métaphysique et anthropologique. Il faut réenchanter le monde, rouvrir nos yeux au mystère et au merveilleux de la vie, de la nature (l’ordre créé). Malheureusement, fidèle à ses préjugés fondateurs, M. de Benoist ferme d’emblée la voie à une renaissance spirituelle en s’en prenant au christianisme. Il y perd du reste son goût des nuances en mettant dans un même sac le Christ et Descartes. Couple étrange… Il est dommage que la haine du christianisme l’aveugle à ce point. Car enfin, un moine bénédictin a-t-il des lecons à recevoir en matière d’écologie ? Sachons raison garder.
(Je ne parle que du catholicisme traditionnel auquel j’assimile, sur ce point, les orthodoxes. Que l’on s’en prenne à certaines aberrations se prévalant du nom de chrétien ne me gêne en rien.)
Une chose est certaine, le droit de propriété est pour M. Simonnot une idole, ce qui relève du domaine de l’irrationnel.
L’économie sert à organiser la demande et fournir des débouchés à une offre dont les objectifs ne sont pas fixés par le prétendu “marché et son système théologique d’attribution des prix” mais par des objectifs stratégiques et géopolitiques.
Ces stratégies et politiques, échappent à nos contemporains, car ils sont transgénérationnels et sur des échelles de temps, dans laquelle nos contemporains ne peuvent plus se projeter (le poid de l’histoire).
La conclusion du dialogue est révélatrice du jeu de dupe auquel ces deux brillants interlocuteurs se sont livrés, il ne s’agit plus de parler de développement, mais de réaffirmer les fondamentaux : l’information.
Pour que la doctrine économique de la liberté fonctionne selon la théorie il faut une information également partagée par tous.
De mon point de vue, baser une société sur le partage de l’information est une impasse du type de l’homme qui vu l’homme qui a vu …, qui a vu la bête.
L’objet de la communication se perd, et la communication finit par se prendre elle même pour objet.
On pourra y voir un processus de création artistique (ou à défaut financier), et nous ramène au caractère autocratique de ce débat, bien loin de l’aspect charnel que j’y avais projeté avant de le regarder.
Dommage.
@coco :
Le pétrole est une matière première disponible en quantité limité.
Qu’est ce qui permet de dire qu’il FAUT laisser aller la consommation aussi haut que le permettent les mécanismes de marché simple, et par conséquent laisser aller la POPULATION aussi haut que le permet cet apport gigantesque d’énergie, en supposant que le marché va TRANQUILLEMENT orienter l’argent vers la recherche quand les prix vont monter et qu’A CE MOMENT LA, les scientifiques/magiciens trouveront bien quelque chose pour nous tirer du merdier ?
Qu’est ce qui vous permet de dire que ce schéma est plausible ?
Eclairez moi, parce que je ne vois ps d’éléments qui me permettent d’y croire.
Ce que je vois, c’est que si on continue à appliquer ce schéma, et qu’on se trompe, ça risque de finir dans le sang.
Puisque si la dynamique du ralentissement dans l’extraction des ressoures est plus forte que le ralentissement dans la consommation qu’on peut obtenir par une adaptation “naturelle” de la population … on va vers la pénurie et toutes les horreurs qui vont avec.
Taxer le pétrole pour limiter la casse n’est bsolument pasa abbérant. Ca l’est peut être si les éoliennes sont encore moins durable (du fait de l’ensemble des processus nécessaires à leur fabrication, qui dépendnat aujourd’hui du pétrole) que le pétrole seul.
Ca ne m’empêche pas de penser qu’une planification étatisé de l’économie est effrayante puisque les élites sont loin d’être parfaites, et très influençables. QUe faire lors ? Je n’en sais rien. J’ai 22 ans, et toute la vie pour trouver des réponses.
Au passage, vous dites peut-être une énormité en parlant de la production du pétrole produit par le plancton. Vous dites qu’il “suffit” d’inventer une tehnique permettant de le concentrer (c’est le mot important). Le problème c’est que pour concentrer, il faut de l’énergie. Et l’énergie en question, c’est du pétrole .. il faut du pétrole pour extrire du pétrole, et il en faut certainement en dépenser plus pour l’extrire que ce qu’on obtient à la fin. De manière analogue, il y a des milliards de tonnes d’uranium dans l’eau de mer (comme il y en a dans n’importe quel carré de jardin), mais c’est thermodynamiquement non rentable de l’extraire pour le consommer dans des centrale nucléaire.
Vous deriez vous familiariser avec la notion d’entropie (si ce n’est pas déjà fait ), grandeur utilisée en science physique notamment dans la seconde loi de la thermodynamique qui dit, en gros “dans un système isolé le désordre ne peut que croitre”. Autrement dit, il faut de l’énergie pour ordonner. Or, notre consommation quotidienne, notre vie, consiste pour une très large part à créer du DESORDRE.
Quand on brûle du carburant, quand on exploite une mine, quand on va aux toilettes, …
Le progrès technique sera OBLIGATOIREMENT de plus en plus lent au fur et à mesure qu’on augmente le désordre en extrayant les ressources naturelle les plus accessibles.
C’est l’argument principal du théoricien de la décroissance Nicolas Georgescu Roegen pour justifier la décroissance d’un point de vue scientifique.
Même si les réacteurs nucléaires à neutrons rapides étaient généralisés, en dépit de la dangerosité de toutes les “carburants” de ce type de réacteurs, tels le plutonium ou le thorium, il y aura une fin.
Tout ce qui n’est pas basé sur le recyclage et l’énergie solaire n’est pas durable.
Même l’énergie solaire a ses limites, mais ça se chiffre en centaines de millions d’années, contrairement aux millénaires d’énergie que pourraient éventuellement fournir les réacteurs à neutron rapide.
On remarquera que la nature se base sur quoi ? L’énergie solaire, et le recyclage. Bien sur ça a ses limites, et la terre n’est pas faite pour supporter des millards d’humains acharnés dans la consommation.
Autrement dit, si on considère qu’il faut débrider l’utilisation du pétrole, on choisit d’ignorer la probabilité d’un bain de sang à plus ou moins brève échéance, ou on considère que la colonisation de l’univers est largement à notre portée.
Caricature ? J’aimerais bien. Vraiment. Mais avoir baigné dans la science m’a fait prendre conscience de ses limites. L’homme n’instaure par un ordre nouveau sur la planète. Il n’est qu’un consommateur de l’ordre qui lui préexistait.