Extrait : “Je voudrais prévenir toutes les femmes qui veulent faire un IVG de bien réfléchir, à l’heure d’aujourd’hui au bout de 2 mois je perds toujours du sang, j’ai toujours des hémorragies, c’est dangereux de faire ça chez soi. [...] Les médecins ne m’ont absolument pas prévenus des effets indésirables, j’avais des comprimés à prendre, mais les comprimés n’étaient pas dans une boîte, je n’avais même pas la notice, donc j’ai pris ces comprimés sans savoir les effets indésirables. [...] Je voudrais dire aux femmes de bien réfléchir, de ne pas s’imaginer qu’un IVG c’est anodin, que ça passe, aussi bien physiquement que psychologiquement, et puis surtout de ne pas faire d’IVG médicamenteuse chez soi à la maison parce que je pense que c’est dangereux, et que de toute façon on n’est pas suffisamment accompagné. Il faut vraiment bien réfléchir parce qu’on a du mal à s’en relever.” Voir les vidéos ou encore d’autres vidéos.
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Hélas! Hélas! Comment une mère pourrait-elle rester indemne, dans son corps ou dans son âme, après avoir tué ou fait tuer l’enfant qu’elle porte en son sein?
Il faut être totalement inhumain pour s’imaginer que l’avortement est quelque chose de banal.
On est bien sur “Enquête et Débat” ? Je ne vois pas d’enquête dans cet “article” (qui n’en est pas vraiment un), encore moins de débat, juste de la propagande qui ne s’assume pas.
Il y a peut-être des effets secondaires à l’avortement, mais connaissez-vous un type d’opération chirurgicale, ou même un médicament dans lequel il n’y ait aucun risque, aucun effet secondaire possible ?
Ghalloun nous explique qu’une femme ne pourrait pas rester indemne après avoir fait un avortement, mais qu’en sait-il ? En quoi parle-t-il au nom de toutes les femmes avortées ? Je veux bien croire qu’il puisse y avoir un traumatisme pour certaines d’entre elles, mais cela devrait-il suffire à supprimer le droit à l’avortement pour toutes les femmes, y compris celles qui ne subiraient aucun traumatisme suite à cette pratique ? Personne n’oblige qui que ce soit à avorter. En cas de grossesse non désirée, une femme a le choix entre avorter (avec éventuellement les risques que cela comporte), ou bien garder l’enfant. Pourquoi faudrait-il limiter ce choix, au nom d’un traumatisme éventuel (à propos duquel, au passage, on ne sait même pas combien de personnes sont concernées) qu’elle ne subira peut-être pas ? Garder un enfant non désiré peut aussi constituer un traumatisme ou gâcher une partie de la vie de la mère ou bien de l’enfant…
@Felix
votre passion vous aveugle, les liens mènent à des versions favorables et défavorables à l’avortement, sur un blog tenu par une féministe qui est favorable à l’avortement, mais qui est légèrement plus ouvert d’esprit que vous sur ce sujet apparemment
@Felix
Évidemment qu’un traumatisme post-avortement s’installe systématiquement, même s’il n’apparaît que des années plus tard. Les femmes ont énormément de remords, elles repensent sans cesse à ce petit être qui étaient en elles, elles en souffrent. D’ailleurs, une bonne partie d’entre elles culpabilisent au point de tomber enceintes peu de temps après pour remplacer symboliquement leur enfant tué, qui, bien sûr, sera lui aussi jeté aux ordures.
Les femmes qui avortent sont nombreuses à ignorer les complications qu’elles encourent. Pourtant, la loi stipule qu’elles doivent en être informées, mais les centres de planning familial ont tendance par idéologie à les minimiser. Ils font du chiffre. “Avorter, c’est un droit et un progrès social pour la condition féminine…”
Quant à savoir si l’avortement est un droit ou non, cela renvoie à la question de l’infanticide : notre société autorise-t-elle de tuer les enfants indésirés ? Parce qu’il s’agit bien de cela de quoi on parle ! Ne devrait-on pas plutôt venir en aide aux femmes qui sont en détresses financière et psychosociale à la place de les inciter à se débarraser de leur progéniture ? Au pire des cas, ne serait-il pas souhaitable qu’elles accouchent sous X ? La vie de l’enfant serait au moins préservée. En quoi un embryon, qui n’est rien d’autre qu’un stade de développement constitutif de notre existence, aurait moins de dignité qu’un adulte ou un vieillard ? Tous ont le même droit à la vie. Et sur cette question il n’y a pas de controverse scientifique : la vie commence dès lors que le spermatozoïde féconde l’ovule. Le zygote, la première cellule de l’organisme, détient tout le matériel génétique nécessaire à la formation à la formation des organes. À partir du moment où l’on se débarrasse des embryons, on désacralise la vie et cela ouvre la porte à toute sorte de dérives. Quand est-ce qu’on légalisera enfin le statut d’embryon pour le protéger ?
Il faut aussi se demander pourquoi le nombre d’avortement ne cesse d’augementer. La libération sexuelle y est certainement pour quelque chose. Tout le monde connaît les problèmes liés au vagabondage sexuel. Nombres d’avortement d’écoulent de ces comportements irresponsables. D’autre part, la pillule est une autre source de problème puisqu’elle n’est pas sûr à 100 %. Je ne parle même pas de ses conséquences sur la santé des femmes (augmentation des maladies cardiovasculaires, cancer du sein…) et des hommes (dérégulation hormonale, stérilité massive chez les Occidentaux…). Bien sûr, les aficionado de l’avortement ne veulent pas revenir sur la libération des moeurs sexuelles, cela fait partie des “acquis” des femmes. Hum…
Au final, on en revient à la question de la civilisation. Est-ce qu’en acceptant et en organisant le génocide de nos enfants, qui plus est vulnérables et innocents, notre société sera viable à long terme ? C’est le début de la décadence et l’on sait comme cela se termine…
@ Jean,
A vrai dire, j’avais basé mon commentaire sur l’extrait que vous citiez, et non sur les vidéos en question, que je n’ai pas regardées. Mais si il y a du pour et du contre dans ces vidéos, pourquoi citez-vous uniquement un extrait allant dans un seul sens et non pas, au moins, deux extraits contradictoires ? Voilà qui ressemble à un article biaisé sous couvert d’objectivité, car l’extrait cité et le titre de l’article ne reflètent pas du tout l’idée qu’il y a du pour et du contre.
Je n’ai pas non plus compris en quoi vous trouviez que mes propos traduisaient une quelconque fermeture d’esprit. Dans mon message, j’ai posé des questions plutôt que des affirmations, afin que l’on s’interroge et que cela ouvre éventuellement un débat. Si c’est cela pour vous, avoir une “passion aveugle”, je ne sais pas ce qu’il vous faut pour qu’on apparaisse comme modéré… Certes, beaucoup de pro-avortement (tout comme d’anti-avortement, d’ailleurs…) sont dogmatiques, refusent le débat et diabolisent ceux qui ne pensent pas comme eux mais ce n’est pas une raison pour mettre tout le monde dans le même sac et considérer comme fanatique toute personne qui défend le droit à l’avortement.
Au passage, pourquoi n’écrivez-vous pas un texte d’opinion (pour, ou contre, ou ni pour ni contre, ou mitigé…) sur le sujet, histoire de mieux poser le problème ? Trop facile de se réfugier derrière des extraits en apparence neutres alors que le titre que vous leur donnez ne l’est souvent pas (ça vaut pour plusieurs autres sujets sur ce site).
@Félix
pour une question de taille uniquement. La partie revue de presse ne permet pas de s’étaler, donc j’ai fait un choix, et ce choix est toujours celui de la version la moins médiatisée, comme pour mon petit dictionnaire des débats interdits mais légaux, dont le chapitre sur l’avortement est un des principaux chapitres.
“On est bien sur “Enquête et Débat” ? Je ne vois pas d’enquête dans cet “article” (qui n’en est pas vraiment un), encore moins de débat, juste de la propagande qui ne s’assume pas.” écrit Félix le 1 juillet 2011 à 20 h 05 min.
Le titre de l’article est “Débat sur l’avortement, Témoignages”
L’extrait concerne une femme qui se plaint des séquelles de l’avortement qu’elle a subi, et Félix de disserter sur les risques potentiels des “opérations chirurgicales” qui ne doivent pas interdire au plus grand nombre d’y recourir, pas plus que l’idée que « certaines » femmes puissent être psychologiquement perturbées par un avortement.
Je parie que Félix serait tout prêt à admettre que l’homme amputé d’une jambe puisse en être psychologiquement perturbé. C’est que dans ce cas, l’évidence montre un individu diminué, subissant une privation, ce qui est ressenti comme une injustice méritant la compassion.
Mais une « femme avortée » traumatisée n’est qu’une exception, à supposer qu’il en existe vraiment. Il est exact que les données manquent, et ce n’est pas Félix qui risque de s’employer à les collecter, ce qui permettrait de se faire une idée exacte, et sans doute amènerait des surprises.
Notons au passage le barbarisme « femme avortée », dans le sens de « femme ayant subi un avortement » alors que « avorté » désigne originellement l’enfant mort-né et habituellement a le sens de « qui a échoué ». Mais le raccourci est très intéressant par les significations qu’il permet de développer…
Le traumatisme d’une femme ayant fait pratiquer un avortement paraît mineur à Félix, qui le met en balance avec celui d’une femme ayant gardé son enfant à naître, non désiré, et dont la vie, ou celle de l’enfant est « gâchée ».
On voudrait savoir ce que signifie « gâchée », en quoi cela consiste, une vie « gâchée ». Ne pas aller au Club Med en été et en hiver ?
Comme l’enfant non désiré est mort, on ne peut savoir si sa vie et celle de sa mère auraient été gâchées. Mais au nom de la possibilité que cela soit le cas, Félix justifie la pratique, en déclarant péremptoirement que le traumatisme prétendument majoritaire, qu’il veut éviter – la vie « gâchée »-, doit l’emporter sur le traumatisme insignifiant, de la femme qui a commis un meurtre légal sur son enfant à naître, non désiré par elle ou … par son conjoint.
Donc dans son message sur ce sujet, Félix réussit à donner des leçons sur les thèmes qu’Enquête et Débat a le droit ou non de traiter, et sur le ressenti des uns et des autres. Il reproche à Ghalloun de parler « au nom de toutes les femmes », mais il ne se gêne pas pour le faire.
Et qu’il ne vienne pas nous avancer la loi Veil, qui a été votée sur l’injonction de la rue et de « 343 salopes », dont au moins une est revenue sur cette revendication.
http://www.youtube.com/watch?v=4a4DEGqOSkk
Mais ceux qui ne connaissent pas peuvent regarder comment fonctionne l’industrie de l’avortement en Espagne : http://www.youtube.com/verify_age?next_url=http%3A//www.youtube.com/watch%3Fv%3DcHwqI3gNviI%26feature%3Drelated
Félix est un parfait produit de la désinformation du dernier demi siècle, et un parfait petit agent terroriste de la Bien Pensance et de la Police de la Pensée.
” Garder un enfant non désiré peut aussi constituer un traumatisme ou gâcher une partie de la vie de la mère ou bien de l’enfant…”
Gâcher une partie de la vie de l’enfant ? Sans doute, mais faut-il la supprimer pour éviter de la gâcher en partie ?
Plus généralement, la mort n’est pas la solution à privilégier, même si, surtout d’un point de vue nihiliste, c’est effectivement la seule solution véritable.
Quant à la mère, elle peut accoucher sous X.
Enfin, vous oubliez un protagoniste: Une femme ne tombe pas enceinte seule.
Le père aussi doit assumer.
Rappelons qu’une grossesse sur 5 est avortée.
Jamais la loi n’aurait été adoptée si on avait su.
Récemment j’ai su que Patricia Kaas, à la suite de plusieurs avortements, est devenue stérile.
Sans parler des séquelles psychologiques – que faire d’autres enfants ne résout en rien: Comment ne pas penser, en embrassant ceux auxquels elle a donné le jour, à cet autre enfant en formation, arraché à son sein et jeté aux ordures ?
En soi, l’avortement n’aurait rien de choquant s’il ne s’agissait pas d’une vie humaine.
Il est de toute manière inéluctable que l’avortement soit vécu comme un traumatisme, et ce sur le fond comme sur la forme. N’oublions pas que lorsqu’un femme passe sur le billard c’est une intrusion totale dans son corps.
De plus, bien des femmes qui se font avorter le font car elles y ont été contraintes par l’homme incapable d’assumer ses actes, et en souffrent longtemps après. Les femmes ont été littéralement bernées par cette « avancée dans les moeurs » qui a des airs des pires périodes de l’histoire, je m’en explique :
Il a été dit par des autorités (qui d’ailleurs s’en vantent) que 96% des embryons décrétés trisomiques étaient détruits et supprimés. Si bien que de moins en moins d’enfants trisomiques voient le jour (leur droit à la vie étant par conséquent totalement méprisé).
Ce fait serait « juste » détestable, s’il n’avait pas été dans les prévisions d’Adolf Hitler, qui pensait que pour une réussite totale de son peuple il lui fallait une race « génétiquement pure », et parce qu’un enfant trisomique coutait 1800DM à la société quand un enfant « normal » n’en coutait que 120.
Hitler a donné une forme à l’atrocité, depuis, plus personne ne perçoit vraiment qu’elle est partout autour de nous, et a même accédé au statut de « normalité ». C’est d’une hypocrisie détestable.
@Antoinezz : Point Godwin, incontestable, frôlé par Jeanne avec son “terrorisme et police de la pensée” en parlant d’une loi votée à une écrasante majorité par le Parlement réguliérement élu d’une société démocratique.
Quant à Viriate c’est du même niveau, l’avortement à toujours existé, dans toutes les sociétés, et l’organiser pour éviter qu’il se déroule dans une arriére-cuisine avec des aiguilles à tricoter, c’est le contraire de la décadence. Comme essayer d’en réduire le nombre par la contraception, l’information…
Avec vos arguments en peau de lapin, vous confirmez ma conviction que l’avortement libre et gratuit ne justifie d’aucun débat. C’est un acquis, et vos braillements divers et variés n’y changeront rien.
Ah tiens, les défenseurs de la dignité des amas cellulaires sans pensée ni affect ni intellect ni rien, qu’est ce que vous attendez pour organiser des funérailles solennelles aux résidus, issus des 40 000 fausses-couches (hors avortement ) qui adviennent tous les ans en France? Au moins vous iriez au bout de votre (étrange) logique….
Ce n’est pas tant l’avortement qui me choque, mais le fait, qu’au 21è siècle, autant de femmes avortent que par le passé alors que les moyens de contraception n’ont jamais été aussi nombreux … et aussi promus …..
Où est l’erreur ???
Je ne m’investis d’aucune “police de la pensée”, je donne seulement mon point de vue. Qu’il vous plaise ou non il me semble entièrement basé sur une question humaine: il faut savoir assumer ce que l’on fait. Ainsi, la création (toujours très controversée) de l’accouchement sous X n’est pas suffisante pour les femmes ne désirant pas d’enfant? Allez poser la question aux nés sous-X tiens, puisque vous semblez si sûr des acquis de votre assemblée (qui n’est d’ailleurs élue que pour L’UNE D’ELLES au suffrage universel direct) démocratique, dans laquelle je ne me reconnais absolument pas.
À la vérité ce sont bien vos arguments qui ne résistent pas à l’analyse: personne n’a dénié l’avortement en cas de viol.
De plus, l’avortement est avant tout une excellente manière de se dédouaner de ses responsabilités, d’éviter son destin. Je ne vous ressortirai pas l’habituel “vous feriez moins le malin si votre mère avait avorté”, argument dont la simplicité est surprenante de conviction.
Notre société nous pousse bien malheureusement à ne plus assumer les actes que nous commettons, c’est bien triste et désolant. Et croyez-moi j’ai pourtant une vie sexuelle qui n’est pas “à la traîne”, mais aucune de mes amies n’a jamais été enceinte, jamais “d’accident” (détestable manière de caractériser la création d’un enfant).
Je suis pourtant loin d’être clérical, mais cette criminalité assumée n’a rien de bon pour l’humanité.
Quant à votre ultime argument de l’enterrement des foetus je me contenterais de l’ignorer, je ne puis croire que vous soyiez sérieux.