ENFIN j’ai trouvé une réponse satisfaisante à une question qui me hante depuis longtemps : « Pourquoi nos responsables persévèrent-ils dans des politiques si manifestement néfastes pour le pays ? » L’ignorance est un élément de réponse, l’indifférence un autre, la corruption s’y ajoute mais croire que tous seraient bêtes et corrompus ? NON, nous n’avons pas voté aussi… bêtement !
Un frère qui les fréquente me dit que les politiques méprisent les scientifiques. Nombreux sont les politiciens qui se voient visionnaires, guides et inspirateurs créatifs de la société en évolution. À leurs yeux le scientifique est un bonhomme à calculette, terre-à -terre, génétiquement incapable de faire autre chose que mesurer et coincer « tout » dans ses propres logiques et formules.
Beaucoup de politiciens sont particulièrement fiers de ne pas appartenir à cette « race » et ont presque pitié des pauvres d’esprit que sont les scientifiques à leurs yeux.
Ce n’est pas tout ! En matière d’éoliennes par exemple, les scientifiques donnent des chiffres utiles, vérifiables et aucune « vision » ne peut justifier qu’on ruine le pays. Mattt Ridley présente la situation en Angleterre, second pays qui met fin à la folie éolienne, et précise que les politiciens sont obligés d’être « à la page » – ici de suivre l’hystérie née de Kyoto – qu’ils ne peuvent en aucun cas changer d’avis. C’est ce qui s’appelle « corruption par cause noble ». Nous sommes heureusement loin du politicien ignorant et corrompu, nous apprenons à connaître le politicien visionnaire coincé, et je vous soumets, en français, le texte complet de Matt Ridley qui vous propose de participer au « Matt Ridley Price »
Le vent tourne Matt Ridley dans « The Spectator » 3/3/12
Le gouvernement a fini par identifier l’arnaque.
Mais pourquoi a-t-il fallu tout ce temps ?
Si on doit rapprocher d’un chiffre entier la part de l’énergie éolienne dans l’énergie mondialement produite, ce chiffre est ZERO. Malgré les aides (poussant les gens retraités vers la pauvreté tout en enrichissant les caves à vin des grands propriétaires), malgré l’effondrement de communautés rurales, la suppression d’emplois, la disparition de panoramas, l’érection de pylônes, la coupe de forêts, le massacre de chauve-souris et d’aigles, malgré les accidents industriels, les autoroutes bouchés, malgré la pollution de lacs en Mongolie intérieure par le raffinage du neodymium dont il faut une quantité invraisemblable par turbine produite… malgré tout cela, la quantité totale d’énergie générée chaque jour grâce au vent avoisine le demi pourcent pour notre planète.
Si l’énergie éolienne était une énergie réelle, cela se saurait maintenant ! Et le peuple anglais a très bien compris mais ses politiciens sont souvent et délibérément sourds.
La bonne nouvelle pourtant, si vous regardez de près, est que le gouvernement de David Cameron commence à prendre conscience du fiasco complet. Les plus gros investisseurs en offshore – Mitsibishi, Gamesa et Siemens – en arrivent à s’inquiéter de ce que le cÅ“ur du gouvernement n’est plus acquis à l’énergie éolienne.
Vestas, qui prépare une usine dans le Kent, demande au premier ministre de nouvelles garanties de sa volonté politique d’installer des éoliennes avant de construire cette usine. Ce fait oblige Cameron à prendre une décision – veut-il confirmer aux magnats des turbines sa volonté de continuer à subsidier l’énergie éolienne ou veut-il y mettre fin ?
Le vent politique a certainement changé de direction. George Osborne est totalement opposé aux champs d’éoliennes parce que leur prix lui est bien trop clairement apparu. Il y a quelques semaines, l’équipe du chancelier a gentiment encouragé les MP à signer une lettre adressée au 10 Downing Street disant qu’en ces temps financièrement difficiles, ils estiment qu’il est peu sage de faire payer les consommateurs, via des aides payées par le contribuable, pour une énergie inefficiente et intermittente, l’énergie des éoliennes onshore.
Installer ces choses en mer pourrait éviter les objections des voisins mais (attention, Monsieur le Chancelier!) cela a tout aussi peu d’intérêt puisque cela coûte, à vous et à moi – contribuables – le double. Je sais de source sûre d’un ingénieur maritime que tenter de faire tenir debout des éoliennes dans les graviers, contre vents et marées en mer du Nord pendant 25 ans est à peu près sans espoir. La facture des réparations risque d’être plutôt effrayante et les gains décevants. Déjà , le jointoiement dans les fondations de centaines de turbines offshore dans le Kent, le Danemark et le Dogger Bank a créé des problèmes demandant des réparations coûteuses.
En Grande-Bretagne, la part de l’énergie totale venant du vent est seulement de 0,6%.
Selon la  Renewable Energy Foundation , « les politiques tentant de respecter la directive européenne en matière d’énergie renouvelable en 2020, imposeront aux consommateurs des coûts supplémentaires d’environ 15 milliards de livres par an ou 670 livres par ménage. Difficile de savoir ce que nous obtiendrons pour cet argent !
L’émission de gaz carbonique évitée grâce à cette grande course du vent est probablement inférieure à 1% et ceci à cause de la nécessité de garder en activité des centrales à énergie fossile quand le vent ne souffle pas. Il est même possible que la quantité de CO2 évitée soit… négative !
L’Amérique a bien plus de chance que nous. Les émissions de carbone ont baissé de 7% en 2009 selon une étude de Harvard. Mais cette étude concluait que cette baisse est due moins à la récession économique de l’année en question qu’à la baisse du prix du gaz naturel – baisse due au gaz de schiste. (Brûler du gaz crée moitié moins de CO2 que brûler du charbon pour la même quantité d’énergie fournie). Le prix de ce gaz a, depuis, continué à baisser, rendant le charbon de plus en plus coûteux en comparaison. Partout en Amérique, de l’Utah à la Virginie, les mines de charbon ferment et les centrales au charbon tournent au ralenti ou sont supprimées.
(La US Energy Information Administration calcule que pour 4 dollars dépensés en gaz de schiste on obtient la même énergie que pour 25 dollars dépensés en pétrole : à ce tarif il y aura de plus en plus de véhicules roulant au gaz.)
Et même si vous prêtez foi aux prédictions les plus alarmistes concernant les changements climatiques, ces éoliennes qui ont détruit votre panorama préféré n’y changeront rien. La révolution apportée par le gaz de schiste n’a pas uniquement ridiculisé l’industrie du vent en montrant comment réellement diminuer les émissions de gaz carbonique mais a soufflé sur son dernier, faible, argument – que la diminution de la production de combustibles fossiles fera tellement augmenter leurs prix que, en fin de compte, le prix de l’énergie éolienne deviendra intéressant, même sans aides. Même si le pétrole reste cher, le gaz bon marché est disponible pour des dizaines d’années.
Quoiqu’ ils ne veulent pas encore l’admettre, la plupart des ministres ont réalisé que les dépenses pour l’énergie du vent ne baissent jamais. La découverte de gaz de schiste près de Blackpool a des conséquences importantes pour l’avenir de l’approvisionnement en énergie de l’Angleterre, conséquences qu’un gouvernement endormi tarde à examiner.
Il existe un programme d’aide massive aux parcs éoliens qui sont maintenant obsolètes autant pour ce qui est de leur apport en énergie que pour leur rôle dans la diminution de la production de gaz carbonique. Impossible de savoir à quoi ces parcs éoliens pourraient bien servir si ce n’est à faire la fortune de ceux qui profitent de l’arnaque des aides.
Même en cas de boom économique, les parcs éoliens restent inabordables – économiquement et écologiquement.
En période d’austérité, cette politique est condamnée même si – à cause des nombreux contrats déjà signés – l’expansion des parcs éoliens continuera encore un certain temps.
Mais l’arnaque a pris fin. Et si nous survivons aux dommages économiques et environnementaux, la question évidente est : comment avons-nous pu vivre cette illusion si longtemps ?
Il n’y avait pourtant pas de mystère concernant la quasi inutilité du vent comme source d’électricité abordable et abondante. Alors, comment l’arnaque éolienne a-t-elle pu tromper tant de décideurs ? L’argent est une réponse. Trop de gens avaient le museau dans l’abreuvoir. Pas seulement les fabricants, promoteurs et propriétaires de parcs éoliens, mais aussi les financiers : les montages financiers en matière de parcs éoliens étaient du dernier chic il y a quelques années ! Des flots de rentrées d’argent garanti sont ce que les capitalistes préfèrent ; ils ont même été payés pour déconnecter leurs monstres les jours de trop grand vent question de ne pas surcharger le réseau. Même les militaires ont reçu de l’argent. Ainsi, les compagnies éoliennes ont payé 20 millions de livres un nouveau radar militaire à Brizlee Wood au Northumberland pour que le Ministre de la Défense lève son objection à l’installation d’un parc de 48 éoliennes au Berwickshire.
Les grandes organisations de défense de la nature sont restées honteusement silencieuses. Ainsi, la Société Royale de Protection des Oiseaux qui, jusqu’à l’année passée, a reçu de généreuses contributions de l’industrie éolienne à travers une entreprise nommée RSPB Energy.
Et même des journalistes ! A cette époque où la publicité rapporte, les journaux britanniques ont été envahis de « débats » spécieux mais lucratifs et de textes concernant les énergies renouvelables payés par une cohorte de groupes d’intérêt.
Et juste au moment où cela cesse, je découvre que j’ai participé, moi aussi, à l’arnaque.
Un groupe familial a signé un marché pour recevoir 8.500 livres par an d’une compagnie éolienne qui construit une turbine sur un terrain ayant appartenu à mon grand’père. (…)
Je n’aurai pas cet argent parce que je ne suis pas bénéficiaire de la compagnie. Cependant, l’idée qu’un membre de ma famille reçoive « de l’argent contre du vent » est si épouvantable
que j’ai décidé d’agir. Le vai ennemi, ce n’est pas les parcs éoliens en eux-mêmes mais l’esprit moutonnier et l’hystérie qui ont permis à une idée aussi stupide de progresser, de ne rencontrer que très peu d’opposition.
Ainsi, je ferai un chèque de 8.500 livres que The Spectator donnera comme prix pour le meilleur article de journalisme en matière d’environnement, l’article le plus intelligent basé sur des faits.
Ce sera le prix Matt Ridley pour hérésie environnementale !
Sauf en cas de faillite, je donnerai cette somme aussi longtemps que l’argent du vent coulera et plus vite David mettra fin à toutes ces aides, plus vite il sera débarrassé de moi et des gagnants du prix.
Les participants sont invités dès maintenant à se manifester et un groupe de juges récompensera l’argument le plus brillant et le plus rationnel – qui se sert de la raison et de preuves – pour encorner une vache sacrée du mouvement en faveur de l’environnement. Il y a un large choix : l’idée que l’énergie éolienne est bonne pour le climat ou que les biocarbuants sont bons pour la forêt tropicale ou que l’agriculture biologique est bonne pour la planète ou que le changement climatique représente un plus grand danger que des espèces envahissantes ou que la chose la plus durable que nous puissions faire est de mettre fin aux progrès de l’industrialisation….
Ma donation – quoique importante pour moi – est une goutte dans l’océan en comparaison avec l’argent versé chaque heure au mouvement vert. Le ploutocrate Jeremy Grantham a fait un chèque de 12 millions de livres à la « London School of Economics » pour la création d’un institut portant son nom. Cet institut s’est fait remarquer par ses prises de positions vertes extrêmes. Greenpeace et le WWF dépensent chaque année environ un milliard. Le WWF dépense 68 millions de dollars par an uniquement en programmes de « formation du public ». Il s’agit sans discussion possible d’ « éducation » et non de « propagande ».
Curieusement, une tempête de protestations s’est déclenchée quand un petit groupe de réflexion conservatif appelé Heartland a proposé de dépenser 200.000 livres par an dans le but d’éduquer contre l’alarmisme en matière climatique. Le jour suivant, la fondation « William and Flora Hewlett » disposant d’un actif de 7,2 milliards de dollars, a accordé cent millions de dollars à un truc appelé « Climate Works Foundation », une organisation pro-éoliennes, somme s’ajoutant aux 481 millions de dollars donnés aux mêmes en 2008.
Le très vert « Sierra Club » a récemment admis avoir reçu 26 millions de dollars de l’industrie du gaz pour faire du lobbying contre le charbon…
Mais l’argent n’est pas l’unique raison qui a fait croire l’establishment politique aux fables éoliennes. Des psychologues ont une terme désignant cette façon de prendre ses désirs pour la réalité qui fait que nous acceptons n’importe quelle opinion si le but semble vertueux : « corruption par cause noble ».
Cette expression vient du « Chief Inspector of Constabulary » Sir John Woodcock en 1992 pour expliquer des erreurs judiciaires. « Il vaut mieux qu’un innocent reste en prison que voir l’intégrité du système judiciaire anglais contestée » disait le dernier Lord Denning en faisant référence aux « Birmingham Six ».
Les politiciens sont spécialement concernés. Dans le désir d’être vus comme « modernes », ils embrassent toutes sortes de causes à la mode. Quand on s’y met – des lobbies se saisissent des partis politiques et les médias ensuite ne créent pas de débats – les pires erreurs peuvent prendre racine. Les aides aux éoliennes inutiles sont nées d’une grande erreur intellectuelle , erreur couvée par l’impossibilité de contester le savoir du moment.
Et c’est justement ce consensus dans la chasse aux hérétiques de l’environnement qui permet les plus grandes erreurs.
Il y a environ 3.500 éoliennes en Angleterre et des centainees sont en construction. Ce serait une honte de les démonter toutes. La plus grosse devra rester en place, comme une grue sur un quai abandonné, pour étonner les générations futures. Elles ne seront jamais un moyen efficace pour générer de l’énergie mais il ne peut y avoir de meilleur monument à la folie humaine.
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Et après les gaz de schistes, quel miracle espérez vous ?
Voir la fin du rêve éolien n’est certes pas très surprenant, mais ça montre bien que nous n’avons aucune cartouche pour nous passer des énergies fossiles, à part celle du nucléaire.
“Le nucléaire”… tel qu’on le présente et tel qu’il est encore – dérivé des centrales militaires Westinghouse – n’est effectivement pas le bon choix!
Heureusement, nous avons la cartouche “nucléaire civil” ( les centrales dérivées de MYRRHA p.ex.) avec ses sécurités passives et son risque nul en cas d’accident ou d’attaque PLUS le fait qu’il consomme les déchets actuels (etc… voir mon texte à ce sujet). Encore un peu de patience!
NB. Le gaz de schiste pose problème parce que son extraction ne se fait pas toujours de manière propre mais le propre est possible et se fait.
@Théophraste
Ce que je dis est TOUJOURS “sourcé” et peut être vérifié par tout le monde. Mathématicien, carrément obsédé par les énergies renouvelables et l’avenir de la planète, j’ai le temps, la passion et les moyens de m’instruire MAIS sais parfaitement qu’ assener TOUT au lecteur lui donnerait juste envie d’arrêter la lecture. Si vous avez des questions précises et utiles, j’y répondrai toujours. Quant à critiquer Matt Ridley… bien d’accord que son texte est avant tout polémique et non scientifique. Son article m’a fait plaisir parce qu’il démonte – ENFIN – cette arnaque qui me donne des sueurs froides, qui ruine l’Europe moutonnière et hystérique.L’article de Matt Ridley est simplement le témoin de ce que le lobby éolien a été éventé par le gouvernement anglais après l’avoir été par le gouvernement hollandais.
NB. A vous lire, je n’ai pas vraiment l’impression que vous cherchez à vous instruire. J’ aimerais me tromper!
Cher Monsieur Théophraste,
Evidemment que je reconnais ce qui n’est pas parfait et j’aime qu’on attire mon attention sur ce qui peut être amélioré et je sais bien que je commets des erreurs MAIS ne confondez pas “erreur” et “imprécision” ou “mise en oeuvre peu réussie”! Dans le texte traduit je n’ai guère pu faire d’erreurs puisqu’il n’est pas de moi!! Il est de Matt Ridley.
Je ne suis ni pour ni contre le nucléaire, je suis POUR toute forme d’énergie propre, durable, sans danger et peu coûteuse. Et suis donc CONTRE les centrales actuelles dérivées des militaires et POUR les centrales civiles qui se préparent. Je suis aussi POUR les houlomoteurs, ETM, le solaire bon marché…
1/C’est clair, Sarközy connaît l’avenir : « On a gagné ». Dès demain, il pourra faire de la chaise longue, sur terre ou sur mer.
2/ On connaît par cœur cet homme ainsi que François Hollande, leurs méthodes à tous les deux, leurs ficelles, leurs tours de prestidigitation. Ils ne sont simplement plus crédibles, ce sont des faillis.
3/ Nous entrons dans la période d’égalisation des temps de parole, qui permettra à beaucoup de faire connaissance avec François Bayrou, autant qu’il est possible.
Aucun candidat ne parle aussi clairement et de façon aussi détendue que Bayrou. Il donne une impression de santé et d’équilibre, au physique et au moral, exceptionnels. Il est toujours plaisant de voir la hargne de ceux qui, désirant lui trouver un pou (et si possible plusieurs) dans la tête, reviennent déçus. On allait oublier, tant cela va de soi avec lui : il ne ment pas, ne tord pas la réalité à sa convenance, contrairement à ceux qu’il gêne. A ceux-ci, il est un caillou dans la chaussure qui paraît les écorcher.
C’est dès le premier tour qu’il faut lui donner notre suffrage. Ceci dit, il ne faut pas se contenter de l’estimer de loin, il faut l’aider sans attendre et avec détermination. On peut l’aider de différentes façons, à chacun de choisir librement. Nous, contrairement à l’esbroufeur, nous ne connaissons pas l‘avenir. Bayrou, nous devons le mériter, pour nous, pour la France. Lui, il nous élèvera.
Très bon article. Vous devriez peut-être faire des chapitres pour un article aussi long.
Je rejette quant à moi la solution du gaz de schiste. C’est une méthode qui consiste à démolir complètement les sols sur des hectares. Il y a certes la pollution immédiate des nappes phréatiques, mais on peut envisager des glissements de terrain, des effondrements ou tout ce qui pourrait résulter de la perturbation de l’équilibre des roches sous-terraines.
Je crois davantage aux économies d’énergie, à l’isolation surtout, dont presque personne ne parle alors qu’elle permettrait de faire d’énormes économies, et à la fission nucléaire, même s’il faudra attendre encore une trentaine d’année avant d’en disposer.
Très bonne réaction! Merci à Murarmand. On voudrait que tout le monde se mette à isoler et cesse de gaspiller l’énergie… Par contre, le gaz de schiste PEUT être extrait de manière propre et c’est une solution en attendant le nucléaire sans danger, civil et bon marché.
NB. Ce long article n’est pas de moi. Je lui ai juste fait une introduction. Le prochain concernera le houlomoteur.