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Extrait du Livre noir de la gauche : chapitre sur la pédophilie

30 juillet 2013, 19:26 Auteur : 5 commentaires
livre_noir_gauche_HD2Le livre noir de la gauche est paru fin 2012 pour rappeler que la gauche est loin d’être le camp du Bien, et qu’elle est même à de trop nombreux égards le camp du Mal absolu. Parmi les horreurs de la gauche, la revendication dans les années 70 et 80 de la pédophilie, au nom de la liberté sexuelle des enfants qu’il ne fallait pas brimer. Pour vous procurer le livre, cliquez ici.
Affaire des ballets roses (1959)

« Le policier aurait avoué avoir organisé des parties fines entre des personnalités et des mineures en divers endroits de la région parisienne, dont le Pavillon du Butard. Or, ce pavillon de chasse situé tout près de Paris, dans la forêt de Fausses-Reposes, était alors mis à la disposition du président de l’Assemblée nationale, André Le Troquer. Il avait été auparavant député SFIO de la Seine de 1936 à 1942 et de 1946 à 1958, et avocat de Léon Blum lors du procès de Riom. […] Le tribunal ne tint rigueur à André Le Troquer ni d’avoir prétexté une machination politique destinée à le salir, ni d’avoir accueilli ces parties fines dans un palais de la République : tenant compte d’un « long passé de services rendus » et ne voulant pas « accabler un vieil homme », il ne lui infligea qu’un an de prison avec sursis et 3 000 francs d’amende, condamnation confirmée en mars 1961[1]. »

Daniel Cohn-Bendit et l’affaire du Grand Bazar

« Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d’autres gosses ?” Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même ». Et ailleurs : « J’avais besoin d’être inconditionnelle-ment accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi ». […] “Un des problèmes du jardin d’enfants, c’est que les libéraux admettent, à la rigueur, l’existence de la sexualité, alors que nous, on essayait de la développer, d’avoir un comportement qui permette aux enfants de réaliser leur sexualité[2]. »

Il remet le couvert à Apostrophes

« Là je travaille avec des petits gosses. […] Je vais à 9h du matin retrouver mes huit petits gosses, entre 16 mois et deux ans, je vais leur torcher le cul, je vais les chatouiller, ils me chatouillent, on se fait des papouilles. […] Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. Il faut être honnête, sérieux. Un petit gosse. Moi j’ai travaillé, avant les tout petits, bon les tout petits c’est autre chose, j’ai travaillé avec des gosses qui ont entre 4 et 6 ans. Quand vous avez une petite fille de 5 ans qui commencent à vous déshabiller, c’est fantastique, c’est un jeu érotico-maniaque[3]. »

 

Les pétitions pro-pédophiles

« Des dizaines de pétitions ont circulé, réclamant une plus grande liberté sexuelle pour les enfants. Le 27 janvier 1977 comparaissent devant la cour d’assises des Yvelines trois hommes inculpés pour « attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de 15 ans », en l’occurrence des ados de 13 et 14 ans. Le texte proteste contre les trois ans de détention préventive subis alors que « les enfants n’ont pas été victimes de la moindre violence » et qu’ils étaient « consentants ». A l’époque, comme aujourd’hui, le concept même de consentement n’est pas admis par la loi française en cas de relation sexuelle entre un adulte et un enfant de moins de 15 ans : on considère, dans tous les cas de figure, qu’il s’agit d’un abus sexuel, crime ou délit selon la qualification. Les signataires poursuivent : « Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ? » Suit un bataillon de noms prestigieux : Louis Aragon, Simone de Beauvoir, Patrice Chéreau, Bernard Kouchner, Jack Lang, Jean-Paul Sartre, Philippe Sollers. Quelque temps plus tard, une lettre ouverte à la commission de révision du Code pénal – jouant sur la confusion des actes commis sur des moins de 15 ans par des adultes ou par des mineurs de 15 à 18 ans – exige que cette « infraction » ne soit plus un crime et qu’on tienne compte « essentiellement du consentement du mineur ».

Signée cette fois par une multitude de personnalités, Louis Althusser, Jacques Derrida, André Glucksmann, et même Françoise Dolto. En mars 1979, pour soutenir Gérard R., un pédophile qui attend depuis dix-huit mois son procès, une lettre publiée dans la page Courrier de Libération accuse la « morale d’Etat » : « Ce que vise l’ordre moral, c’est le maintien de la soumission des enfants-mineur (e) s au pouvoir adulte. » L’auteur de la lettre appelle les lecteurs, en particulier les femmes, apparemment rétives, à signer le texte suivant : « L’amour des enfants est aussi l’amour de leur corps. Le désir et les jeux sexuels librement consentis ont leur place dans les rapports entre enfants et adultes. Voilà ce que pensait et vivait Gérard R. avec des fillettes de 6 à 12 ans dont l’épanouisse-ment attestait aux yeux de tous, y compris de leurs parents, le bonheur qu’elles trouvaient avec lui. » Au bas de ce texte, 63 signatures. Parmi elles, Pascal Bruckner, Georges Moustaki, Christiane Rochefort et d’autres, plus attendus ou moins connus[4]. »

Prison avec sursis pour l’élu PS aux photos pédophiles

«Pourquoi ce besoin compulsif de regarder des images d’enfants abusés ? » À cette question insistante de Marie-Françoise Guidolin, la présidente de la 15ème chambre du tribunal correctionnel, Julien Bobot n’a pas pu répondre hier. Il est vrai que le jeune élu PS n’a guère le profil d’un cyberpédophile, en dépit des milliers d’images, consultées ou téléchargées, qui ont été découvertes par les enquêteurs de la brigade de protection des mineurs (BPM) sur ses ordinateurs professionnel et personnel.

«C’était devenu une drogue »

À 34 ans, l’adjoint aux affaires scolaires du maire du X e arrondissement*, jeune père de famille modèle, heureux en couple, en politique, et professionnellement, se livrait pourtant depuis au moins deux ans à la consultation fébrile d’images pornographiques et érotiques, mettant en scène des enfants de 4 à 15 ans. Chez lui, mais aussi à la Ligue de l’enseignement, qui l’employait comme chargé de mission… Jusqu’à ce que, finalement, trois de ses collègues, atterrés par la découverte de documents sans équivoque, le dénoncent à la BPM. Arrêté sur son lieu de travail le 13 mai, Julien Bobot ne cherche pas un instant à nier. Bien au contraire : « Le fait que tout cela s’arrête a été un soulagement, souffle-t-il d’une voix blanche à la barre. Je savais que je transgressais la loi, mais je n’avais jamais eu le courage d’en parler. Aujourd’hui, je tente de comprendre, avec l’aide d’un thérapeute. » […] Julien Bobot esquisse un début d’explication : « Je cherchais des adolescentes, c’est pourquoi je suis passé par ces sites pédophiles… Mais je n’ai pas téléchargé d’images de jeunes enfants. » […] Les approchait-il dans le cadre de ses fonctions aux affaires scolaires ? « Pas du tout ! oppose-t-il fermement. Je rencontrais surtout les enseignants et les parents d’élèves. » Pas assez convaincant, peut-être, l’ancien élu PS a été condamné à six mois de prison avec sursis. […]

*Julien Bobot a présenté sa démission au maire du Xème arrondissement samedi dernier[5]. »

Libération et la promotion de la pédophilie

« « Naissance du « front de libération des pédophiles »

Un nouveau groupe vient de naître: le FLIP (Front de libération des Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme constitutive. Qui sont-ils ? Pour l’essentiel, des lecteurs de Libération qui à la suite d’une « lettre ouverte aux pédophiles dans notre édition du 9/2/77 nous firent parvenir un courrier abondant – nous en rapportions quelques-unes dans une double page le 24 mars 77 intitulée: Relations Adultes-Enfants. Le deux avril dernier se tenait à Jussieu une première réunion regroupant une trentaine de personnes. Simple prise de contact. Sans doute, peut-on regretter que l’essentiel des préoccupations ait été d’ordre judiciaire. Il ne fut en effet question que de répression, de défense et de poursuite des pédophiles. Sans méconnaître ces dures réalités, un tel groupe a tout à gagner s’il élargit son champ de réflexions[6]. »

 

« En 1979, Libération publie une interview de Tony Duvert recueillie par Guy Hocquenghem, dans laquelle l’écrivain réaffirme sa pédophilie et préconise de retirer les enfants à leurs mères, ou du moins d’« empêcher que les femmes aient un droit exclusif sur les enfants », qu’elles oppriment et dont elles nient le droit à la libre sexualité[7]. Il développe ses convictions dans l’essai L’Enfant au masculin, paru l’année suivante, où il affirme en outre avoir eu des partenaires sexuels âgés de six ans[8]. Le 20 juin 1981, Libération publie un article intitulé « Câlins enfantins », qui présente de manière complaisante le témoignage d’un pédophile sur ses rapports sexuels avec une enfant de cinq ans[9]. »[10]

Autres

Alain Rist (Vert) : Ex Vice-Président de Conseil Régional d’IDF condamné en 2006 pour être allé sur des sites pédophiles et avoir téléchargé des images à caractère pédophile[11].

En 1976, René Schérer et Guy Hocquenghem dirigent un numéro de la revue Recherches sur l’enfance et l’éducation, « soutenu notamment par Michel Foucault et François Châtelet [et qui] marque sans doute l’apogée de ce type de discours » intellectuel sur la pédophilie et l’hébéphilie[12]. En avril 1978, invité avec Guy Hocquenghem de l’émission Dialogues sur France Culture, Michel Foucault dénonce le cadre juridique qui « vise à protéger les enfants en les confiant au savoir psychanalytique », à nier l’existence de leur désir sexuel et à postuler la sexualité avec les adultes comme dangereuse pour eux[13]. »[14]

Des groupes informels d’extrême-gauche[15] ou des organisations plus importantes, comme la Ligue communiste révolutionnaire ont soutenu les pédophiles[16].

 

« Montoire : Michel Cureau condamné à 18 mois avec sursis

Le tribunal correctionnel de Paris vient de condamner le conseiller général et ancien maire socialiste de Montoire Michel Cureau (il avait annoncé sa démission ce week-end) à 18 mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende pour des agressions sexuelles sur deux mineurs. L’élu est en outre désormais interdit de toute activité impliquant un contact habituel avec des mineurs. Il sera inscrit sur le fichier national des auteurs d’infractions sexuelles[17]. »

 

Dans les années 80 les Verts ont financé un comité de pédophiles

« Les pédophiles ont eu chez les Verts une influence plus grande qu’on ne le pensait jusqu’à présent. Dans les premières années du parti, selon les informations du SPIEGEL, un groupe de travail demandait ouvertement la légalisation du sexe avec les enfants. Il n’était pas seulement toléré, mais financé par le siège fédéral et par le groupe vert au Bundestag.[18] »

 

 

« Après le Nouvel Obs, Causette se prend les pieds dans la pédophilie féminine

C’est l’histoire d’une prof de collège qui entretient une liaison avec une de ses élèves. Et celle des médias qui en parlent comme d’une «folle passion».

Le 22 mai dernier François Caviglioli s’attirait les foudres des internautes en publiant un article sur le Nouvel Observateur (initialement paru dans l’hebdomadaire) intitulé «Yasmine, 12 ans, et sa prof, 30 ans: récit d’une passion interdite». Le fait divers: une professeure d’anglais est convoquée au tribunal correctionnel de Lille pour «atteinte sexuelle sur mineur de moins de 15 ans». Elle aurait entretenu une liaison qu’elle affirme consentie avec l’une de ses élèves, alors âgée de 14 ans.

Un passage de l’article est violemment critiqué par les lecteurs (il est désormais supprimé):

«L’enseignante exaltée redécouvre les méandres et la géographie de la carte de Tendre. Après l’affection, l’estime, l’inclination pour finir au bout de deux ans par les appels du désir et tous les désordres de la passion. Yasmine se laisse aimer et désirer. Elle apprend l’algèbre des sentiments, les exigences et les égarements du corps. Ce qui devait arriver arrive: un saphisme sans violence, mais aussi un amour condamné, une relation que les deux amantes savent maudite.»

Les réactions indignées ne se font pas attendre et un billet de Gaëlle-Marie Zimmerman s’insurge:

«Deux femmes qui s’aiment, c’est tellement beau, n’est-ce pas? Il est bien connu que les femmes ne s’aiment pas comme les hommes. Une femme, c’est doux, c’est tendre, c’est sexy, et peu importe alors de mettre le lecteur en état de salivation malsaine, lui faisant oublier qu’on parle ici d’une infraction pénale, constituée par l’atteinte sexuelle sur mineur et figurant au Code pénal, et que ce qu’il nous décrit se résume tout simplement, eu égard à l’âge de la victime, à une relation sexuelle entre une adulte et une enfant.»

L’auteur s’explique finalement dans une note en bas d’article, indiquant:

«Chercher à éclairer ce qui s’est passé entre cette collégienne et cette enseignante, tenter d’expliquer la nature d’une relation, même si la loi la réprime, n’est pas faire l’éloge de la pédophilie. Ceux qui savent encore lire ne me font pas ce reproche.»

Et voilà que quelques semaines plus tard, le même fait divers réapparaît dans la presse magazine, dans les pages du mensuel féministe Causette cette fois-ci, qui livre un article intitulé «Une liaison particulière». Surprise à la lecture du chapô qui reprend en partie la terminologie du Nouvel Observateur en parlant de «passion interdite». N’est-ce pas là une façon de romancer ce que le droit qualifie d’«atteinte sexuelle sur mineur de moins de 15 ans»?

Dans la suite de l’article, plusieurs éléments sont assez surprenants: le vocabulaire utilisé: la collégienne est présentée comme «l’amante», les messages qu’elle reçoit comme des «écrits trop tendres» ; les descriptions de l’enseignante reprennent les stéréotypes féminins de la femme douce et non menaçante: «on entr’aperçoit un visage de femme-enfant, doux sous les boucles aubrun», «elle, la discrète» ; les illustrations choisies sont sur le même registre de la femme tendre et douce. »[19]

 


[1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_ballets_roses_%281959%29

[2] Le grand bazar, Daniel Cohn-Bendit, 1975

[3] Daniel Cohn-Bendit, Apostrophes, 23 avril 1982

[4] L’Express du 01.03.2001, “Le devoir d’inventaire” par Jacqueline Remy

[5] Le Parisien, 27.05.2009

[6] Libération, mai 1977, republié le 1er mars 1979

[7] « Non à l’enfant poupée », propos recueillis par Guy Hocquenghem et Marc Voline, Libération, 10 avril 1979

[8] Tony Duvert, L’Enfant au masculin, éditions de Minuit, 1980, page 106

[9] Sorj Chalandon, « “Libé” en écho d’un vertige commun », Libération, 23 février 2001

[10] http://fr.wikipedia.org/wiki/Apologie_de_la_pédophilie

[11]http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20031118.OBS9899/trois-mois-fermepour-un-ex-elu-vert.html

[12] Roger-Pol Droit, 2001.

[13] La pédophilie entre les lignes, par Anne-Claude Ambroise-Rendu, revue Médias n°8, mars 2006

[14] http://fr.wikipedia.org/wiki/Apologie_de_la_pédophilie

[15] Les « Comités communistes pour l’autogestion » publient en 1978 une brochure intitulée Homosexualité et Pédophilie, qui laisse une dizaine de pages aux pédophiles pour exprimer leurs revendications. FRED, 1978.

[16] Choub, « La petite différence et sa grande conséquence », dans L’Étincelle n°114, publication de la LCR, février 1981.

[17] La Nouvelle République, 23 novembre 2010

[18] Der Spiegel, 12 mai 2013, Missbrauchsdebatte: Grüne finanzierten in achtziger Jahren Pädophilen-Ausschuss

Categories : Histoire, Sexe

5 commentaires

  1. [...] 3. http://www.enquete-debat.fr/archives/extrait-du-livre-noir-de-la-gauche-chapitre-sur-la-pedophilie-5… [...]

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  3. […] aussi à l’Humanité. A cette époque, toute la gauche faisait l’apologie de la pédophilie, comme nous l’avons vu, il n’est donc nullement étonnant de trouver cette défense de pédophiles avérés dans Charlie […]

  4. […] aussi à l’Humanité. A cette époque, toute la gauche faisait l’apologie de la pédophilie, comme nous l’avons vu, il n’est donc nullement étonnant de trouver cette défense de pédophiles avérés dans Charlie […]

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