C’est à vous, combattants français qui vous fourvoyez dans des combats chimériques, que je dédie cet article. Ce dernier, je l’adresse aussi à tous les Français qui militent sans relâche, sans jamais renier l’esprit de victoire qui doit sans cesse nous animer dans le combat politique que nous menons.
Au soir de notre vie, au moment où nous nous retournerons sur elle, afin de savoir si nous avons bien agi, nous poserons longtemps notre regard sur l’activité politique que nous aurons déployée. Les jeunes, au sens générique du terme, ne doivent pas profiter inutilement des heures fugitives de leur adolescence mais réfléchir constamment, comme s’ils siégeaient à une veillée d’armes, aux actions politiques de demain.
Notre long roman, à savoir celui de notre pays, est dominé par de larges constantes, qui bien souvent trouvent leurs fondements dans la faible volonté des hommes, souvent vacillante pour de l’argent ou par faiblesse. Nous pourrons détruire ces courants séculiers qui surplombent l’histoire française si nous les connaissons parfaitement. Nous pouvons également y résister en les détournant, en les déviant ou en les contournant.
Il devient donc impératif de saisir les limites de notre action et de se plonger dans l’étude historique de notre pays bimillénaire pour comprendre les pièges qui existent à vouloir servir d’une manière avouée ou détournée, ou plus exactement de façon consciente ou inconsciente, le parti de l’étranger. Il demeure profondément abject de nous abandonner aux menaces de nos adversaires sans essayer d’y réagir et sans vouloir éviter les embûches que nos ennemis sèment constamment sur notre route depuis l’avènement de notre pays.
Le parti de l’étranger représente une douloureuse constante de notre histoire française. Déjà sous les Rois, certains grands, comme on les appelait alors, complotaient avec l’étranger pour être le roi à la place du Roi. Il serait téméraire d’aborder le combat politique sans prendre en compte cette triste réalité. Nous devons donc chercher à briser les fatalités inéluctables qui existent dans le domaine politique, dans le but que notre pays redevienne lui-même.
Islamisme ou sionisme ? Il faut choisir, nous lance-t-on à longueur de journée. Cette question qui se présente comme un cruel dilemme pour notre génération se veut une échappatoire, mais elle nous amènera à une voie sans issue. Cette interrogation devient une énigme et une source de conflits entre des personnes estimées et estimables, qui choisissent l’une ou l’autre des propositions, croyant à tort servir leur pays.
Il ne sert à rien de détourner la tête et de dire nous ne pouvons pas prendre parti, comme il ne nous avancera pas à grand-chose de choisir entre l’une et l’autre des idéologies, qui ne représentent pas, quoique certains disent avec le talent habile qui les caractérise, une solution aux maux que nous rencontrons.
Le parti de l’étranger doit être toujours férocement combattu. Qu’ils se le disent, nous ne voulons ni de l’islamisme, ni du sionisme. Je pourrais m’arrêter là , mais cela ne présenterait pas un grand intérêt. Les temps sont passés où les hommes, paysans ou nobles, bourgeois ou manœuvres, pouvaient regarder avec une certaine tranquillité le fleuve paisible de la vie, lorsque les Rois de France dirigeaient d’une main de maître notre beau pays. Le fleuve s’est transformé depuis lors en un torrent. D’ailleurs nous ne comptons plus le nombre de barques et de bateaux qui s’échouèrent contre le rocher implacable de la vie politique. Il y a bien longtemps, l’armature de l’Etat royal se montrait solide à tel point que nos ancêtres vivaient au jour le jour, préoccupés seulement par le désir sincère et entier de profiter de la journée.
D’autres, pour eux, pensaient et concevaient le destin de la France, loin des soubresauts de la pensée humaine et des dérives tristes qui l’accompagnent. Aujourd’hui ce cadre sérieux a été ébranlé. Le navire France sombre depuis 1789. Ni Napoléon 1er, ni Napoléon III, ni Pétain ne purent ramener notre beau bateau à bon port. Les fondations de ce bâtiment sont sapées. Il faudrait la piété de Saint Louis, la force au combat de Philippe Auguste et l’énergique poigne de Louis XIV, pour redresser le pays.
Lorsque l’Empire Romain s’écroula, les hommes comprirent de manière brusque et brutale que la protection de celui-ci n’était plus. De toutes parts surgirent des brigands qui détroussaient les petites gens, en échange d’une protection qu’ils n’assumèrent même pas.
L’Etat français est en pleine décomposition et nous assistons aujourd’hui aux mêmes phénomènes qui se déroulèrent quand Rome tomba. Ici et là , certains nous ordonnent de nous mettre sous la protection de l’étoile de David ou du Croissant musulman. Il convient de refuser ce marché de dupes. Nous devons ni marchander, ni être défendu par des personnes qui ne disposent pas de la légitimité pour ce faire.
A la chute de l’Empire Romain, les abbayes, les monastères et les églises se transformèrent en nef de la civilisation. Aujourd’hui encore le pouvoir central a disparu, la République nous apparaît sans force, sans autorité et surtout sans aucun prestige. Entre deux ennemis, qui se montrent à la fois puissants, bien que leurs forces ne reposent pas sur les mêmes éléments, la lumière de la civilisation catholique doit toujours guider le navire France afin de le ramener où il se doit. Si certains veulent être islamistes ou sionistes, qu’ils sachent qu’ils seront broyés entre l’un et l’autre ou balayés par l’un et l’autre.
En écrivant cet article, que certains pourront considérer comme naïf, j’invite à méditer sur le sens profond de la vie. Notre mort approche au fil de notre vie. Nous arriverons à un moment donné à sa fin, et à ce moment-là il faudra pouvoir se regarder en face et répondre positivement, chose difficile, à la question suivante : « est-ce que j’ai toujours bien servi la France ? »
Avant d’agir, il nous faut penser. Pour pouvoir le faire correctement, il se montre impératif de descendre dans l’arène armé d’une âme solide et d’une spiritualité catholique chevillée au corps. Nous ne devons pas partir à la bataille comme en 1914, c’est-à -dire la fleur au fusil, c’est-à -dire manipulé par le parti de l’étranger, et avec l’espoir que la bataille sera courte.
Notre combat sera long mais à juste guerre Dieu combat. Pour nous rendre dignes des promesses de notre baptême, nous devrons nous montrer exemplaires dans notre combat. Le redressement de notre pays passera par le désintéressement, par la bravoure et par la ferme volonté de combattre pour la France catholique et royale.
Voilà le choix que j’ai fait, que d’autres ont fait. Héritier de 20 siècles de travail, d’épreuves insupportables au commun des mortels, notre pays ne peut succomber, s’il se rapproche des valeurs qui le forgèrent tout au long de l’histoire. Celles-ci ne se trouvent ni dans l’islamisme, ni dans le sionisme. Il faut se le tenir pour dit, même si certains racontent le contraire.
Combattre au premier rang alors que la société nous déteste, alors que parfois même nos familles et nos amis se joignent à la curée, voilà notre devoir. N’oublions pas que de la façon dont nous nous comporterons dépendra le sort de la France. Nous connaîtrons des heures terribles où nous serons tentés d’abandonner le combat ou de succomber aux sirènes du parti de l’étranger sous quelque forme que ce soit.
La bataille fait déjà rage mais pour nous en sortir nul besoin de choisir entre l’islamisme ou le sionisme car la France est catholique et royale, ou elle ne sera plus…
Franck ABED
Ecrivain, essayiste
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Nazisme ou communisme… Il faut choisir !
Choisissez sans moi !
Il faut arrêter de se définir en négatif contre quelque chose et construire avec fierté ses propres valeurs … arrêter de réagir pour enfin agir.
Puis voir si ces valeurs sont compatibles ou non avec autre vision du monde ( communisme, nazisme, islamisme, sionisme …..)
Et définir où se situe le danger.
La France n’est plus catholique et royale, mais laïque et républicaine … le sionisme n’est même pas à nos porte tandis que l’islamisme est déjà dans nos murs et que la France n’est plus la fille aînée de l’Eglise mais sur le point de devenir la quatrième épouse de l’Islam !
Non à la discrimination !
Non à la ségrégation !
Non à la violence !
Non à la haine !
Non à la Charia !
Je pense que vous n’avez pas saissi l’article !
Justement il affrme que il y a point a choisir entre le communiste ou nazisme ( islamisme ou sionisme )
Car tout cela est le partie de l’étranger intrasecquement a la France !
Donc nous n’avont pas a choisire entre des idéologie étrangere ou des foi étrangeres a la France !
c’est cela qu’il a exprime dans sont analyse !
Il y a dans cette position, que l’on pourrait vulgariser par le slogan ” Ni kippa, ni keffieh” que l’on retrouve ci et là sur la “natiosphère” une facilité qui sert à évacuer toute pensée sur ce qui se passe en Europe et en France :
- Cette position du ni-ni consiste à voir la France comme une île ou une sorte de territoire autarcique. Elle coupe notre nation de sa sphère de civilisation, l’Europe et sa version diasporique, l’occident. C’est une position nationaliste, souverainiste, qui consiste à mettre sur le même plan judaïsme et islam car aucun des deux ne serait français ; et ainsi de ne pas vouloir voir que le judaïsme est infiniment plus proche, plus imbriqué, plus lié à notre civilisation que ne l’est, ne l’a été et ne sera jamais l’Islam.
- C’est avoir une vision abstraite de la France d’aujourd’hui. Se réfugier dans le ni-ni, c’est refuser de voir que l’islamisme comme le sionisme sont des courants d’idées qui sont fortement implantées dans certaines des communautés qui vivent en France aujourd’hui. Ne pas pas en tenir compte serait une folie.
- Enfin, c’est mettre sur le même plan deux choses qui n’ont strictement rien à voir. L’islam en général et sa version politique et expansionniste qu’est l’islamisme (en existe-t-il une autre ? vaste question) a vocation a régner partout, et à défaut à combattre pour régner. Il ignore les sphères culturelles, les races, les systèmes politiques. C’est un universalisme totalitaire qui fait fi des particularismes. Enfin, la vigueur démographique propre au monde arabo-musulman est très inquiétante. Voyez ce que deviennent des villes comme Marseille, Rotterdam, Birmingham – qui présagent le futur proche de l’Europe.
Le sionisme, à l’inverse, est une idéologie politique née en Europe. Son but est d’ores et déjà atteint, son propos ne concerne qu’un confetti de territoire proche-oriental, et son expansion est par définition très limitée. Quant à la menace démographique, elle est proprement inexistante.
islamisme et sionisme, deux idéologies de dominations d’un groupe ethnique ou religieux sur d’autres.
Elles n’ont pas leur place dans la démocratie française.
@Izmailov dit :
6 juin 2011 Ã 13 h 18 min
L’universalisme de l’islam est uniquement géographique : il “doit” s’appliquer sur toute la terre entière.
Mais dans la pratique c’est un particularisme, il n’y a rien de plus particulariste qu’un islamiste, qui vous renvoie ses particularités religieuses à la figures, et qui veut que tout le monde les voient (comme les prière dans les rues). L’islamisme repose sur nombres de particularisme qu’il se fait un point d’honneur à diffuser de partout : une langue particulière, une religion particulière, des vêtements particuliers, une cuisine particulière, une littérature particulière, et un code pénal particulariste (non universaliste) qui traite différemment les gens selon leur statut sexuel et religieux notamment, etc…
Le vrai universalisme repose sur l’égalité, indépendamment du sexe, de la religion, de la race supposée etc… il est indifférant à la différence, il met en avant ce qui unit et laisse dans le domaine privé et particulier ce qui divise.
Hors l’islam lui repose sur al mise en avant de ses différences par rapport aux autres, traite les gens différemment selon certaines différences, ceci par conséquent classe l’islamisme dans les idéologies particularistes.
Donc le vrai universalisme est la négation de l’islam.
Le judaïsme est aussi une religion particulariste comme l’islam, elles sont caractérisée par un ritualisme particulier propre à chacune qui les sépare de l’Autre. Et le sionisme est l’héritier de cette pensée particulariste du judaïsme, puisqu’il repose sur les intérêts particuliers juifs, et non l’ensemble des population vivant en Palestine.
Deux idéologies de séparation particularistes qui ne peuvent pas se voir cela n’a rien d’étonnant.
> Jeannot
L’Islam est un universalisme comme le christianisme, le républicanisme, ou le communisme ont pu l’être. Il est évident que tous s’appuient sur un corpus de textes particuliers, sur des coutumes, des traditions, des folklores propres ; il n’en reste pas moins que sa mission, sa logique propre, son but est universel. Il s’agit d’apporter la Vérité aux hommes, je dirais même à l’Homme.
Vous pensez l’Islam différentialiste, particulariste, parce que vous vivez dans un pays où celui-ci est minoritaire. Il l’est en Europe, comme il peut l’être en Thaïlande, en Chine ou en Russie ; autant de contrées où les musulmans n’acceptent pas cette condition de minorité, de communauté parmi d’autres. L’Islam est un organisme qui ne cherche qu’à s’étendre, qu’à englober, qu’à ingérer tout ce qui l’entoure. En cela aussi, c’est un universalisme.
Et, contrairement à ce que vous croyez, il s’agit d’une religion très égalitaire. Sans doute plus encore que le christianisme.
@jeannot : j’approuve !!!
@izmailov : ce n’est pas de l’universalisme, mais de l’impérialisme, avec les qualificatifs de suprémaciste, discriminatoire, ségrégationniste, violent et totalitaire !
L’expansion initiale de l’islam ne visait pas la conversion mais la conquête du pouvoir politique pour s’enrichir par le butin et les taxes. Certains se plaignaient que de trop nombreuses conversions à l’islam parmi les peuples conquis “videraient” les caisses, car les convertis ne seraient plus assujettis à payer de lourds impôts et pourraient bénéficier de l’aide de la zakat.
> EC
Oui, je suis d’accord, c’est de l’impérialisme. Oui, l’Islam est par essence suprémaciste et totalitaire. C’est bien pour en cela qu’il est universaliste : l’idée de l’Islam doit s’appliquer à tous, à toutes et à tout. Aux hommes comme aux femmes. Aux blancs comme aux noirs. Au ciel comme sur terre. Voilà pourquoi l’Islam est un universalisme totalitaire.
Pour votre second paragraphe, il est évident que les contingences matérielles et financières comptent autant que les idées ou les dogmes dans un processus d’expansion impérialiste.
Je t’ai déjà expliqué pourquoi l’islam était particulariste.
Comme le dit E C c’est de l’impérialisme, du totalitarisme mais pas de l’universalisme.
Une religion universaliste n’autorise pas aux hommes d’avoir 4 femmes et les femmes un seul mari.
Une religion universaliste ne prévoirait pas un impôt particulier pour les membres des autres religions.
Une société universaliste appliquerait les mêmes lois à tout le monde, l’islam a des lois différentes selon la religion des gens.
L’islam est très loin d’être aveugle aux différences, il aime se démarquer de ce qui n’est pas musulman, et ça c’est la marque des particulariste.
Les sociétés musulmanes sont des sociétés très hiérarchisées, jusque dans les années 60 il se pratiquait officiellement l’esclavage en Arabie Saoudite..
L’islam se contente d’appliquer une religion PARTICULIÈRE à l’ensemble d’une population. Elle pose un point de vu spécifique au dessus des autres, il y a donc un point de vu particulier qui est privilégié.
Cela n’a rien à voir avec la majorité ou la minorité.
Par exemple que ce soit dans l’ancien régime ou à notre époque, les membres de l’extrême droite traditionaliste restent particularistes, que leurs principes de France blanche et catholique s’appliquent à toute la France ou juste au dernier carré de nostalgiques de l’ancien régime.
Donc c’est simple :
universalisme : les mêmes règles s’appliquent à tout le monde, tout le monde est traité à égalité.
Dans une société universaliste, les hommes ne sont pas supérieur aux femmes, les religieux sont des personnes parmi d’autres, il n’y a pas de traitement différent selon l’appartenance religieuse réelle ou supposée. Une société universelle est indifférente aux différences.
Un exemple :
Les vrais universalistes prônent la liberté sexuelle entre adultes consentants, bref chaque individu décide pour soit avec qui il doit coucher ou pas, cela ne lui est ni interdit ( puritanisme ) ni imposé (agression sexuelle), c’est donc un point de vu universel ou celui de tout le monde est égal.
Dans l’islam, une autorité selon des règles particulières à l’islam décide qui peut se marier avec qui, et qui peut coucher avec qui. Donc c’est un point de vu particulier qui est imposé à tous, sans aucune préoccupation universelle. L’islam n’a pas un point de vu universaliste, sa philosophie n’est pas universaliste.
L’islam en mettant en avant des différences visibles vestimentaires, coutumières etc… et en traitant différemment les gens selon certaines différences arbitraires, n’est donc pas universaliste, mais bien particulariste. Et ce même s’il impose ses règles à tous comme en Arabie Saoudite.
Des interdictions qui ne reposent pas sur des préoccupations de droits, libertés ou besoins essentiels de l’ensemble des humains ne sont pas universalistes. Les interdits de l’islam se foutent des droits et libertés des individus, et ne sont même pas faite au nom de besoins universels (comme manger, boire , dormir etc…), mais uniquement pour obéir à un personnage ou un livre particulier.
S’il y a bien un pays qui se définit comme une ile et vit en autarcie, c’est bien l’Israël.
Qui a organisé, favorisé, imposé l’immigration en Europe en général et plus particulièrement en France ? Certainement pas le peuple de France qui a été berné par les politiques, le patronat et les syndicats. Maintenant certains lobbys (les mêmes !) viennent nous expliquer que nos ennemis sont les musulmans et que nous aurions bien raison de leur déclarer la guerre ( comme Sarkozy en Libye ?)
Et bien non, nous n’avons pas à nous entre tuer pour Washington, Tel Aviv, Londres ou Berlin. Que celui qui a des intérêts à défendre les défende lui même. Les Français n’ont rien à gagner dans ces luttes d’influence.
C’est un problème de définition :
Si “universalisme” veut dire tenter d’étendre partout sa domination, alors l’islam est universaliste.
Si par “universalisme” on entend reconnaissance de l’autre comme un égal, alors il ne l’est pas.
On retrouve ce problème dans les diverses déclarations des “droits de l’homme” … la “déclaration islamique universelle des droits de l’homme” ( http://www.aidh.org/Biblio/Txt_Arabe/inst_cons-decla81_1.htm ) semble promouvoir les mêmes idées que celles de l’ONU, mais du fait d’une “divergence” sur la compréhension du mot LOI ( charia dans le texte arabe), cela revient en fait à les nier !
> EC
Oui, c’est un problème de définition. L’universalisme est le caractère d’un dogme religieux ou philosophique qui a vocation a s’étendre à l’ensemble des hommes.
Cela n’implique pas forcément la reconnaissance de l’autre comme étant un égal : les universalistes républicains de la 3e république avaient une conscience très nette des inégalités culturelles, si bien qu’il convenait à leurs yeux d’intervenir pour apporter les lumières de la civilisation aux peuples arriérés. Un universaliste, ce n’est pas celui qui reconnait son prochain comme un égal, c’est celui reconnait son prochain comme une personne à convertir, à civiliser, à convaincre – pour résumer, à transformer.
Étendre sa domination, comme vous le dites, suffit à caractériser un impérialisme, mais pas un universalisme. Être universaliste, c’est aussi nier la différence de l’autre. Ce n’est pas se contenter de le dominer, c’est aussi vouloir qu’il vous ressemble, c’est s’hérisser à la moindre dissemblance, c’est vouloir 6,9 milliards de miroirs sur la Terre.
L’universaliste, c’est celui qui pense que sa conception du monde est universelle, valable en tous temps et en tous lieux, qui fait fi de la diversité de l’expérience humaine, qui fait table rase des cultures et des particularismes. En ce sens, l’Islam effectivement un universalisme particulièrement poussé.
> Jeannot
Encore une fois, le fait d’avoir des coutumes particulières ne fait pas de l’Islam un particularisme. C’est vouloir imposer ses coutumes, ses traditions, son folklores à l’ensemble du monde ; c’est refuser que d’autres puissent exister, qui fait que l’Islam est un universalisme. L’Islam, c’est la Charia pour tous et partout : voilà pourquoi l’Islam est universaliste : parce que sa vocation est universelle. Que pas un n’y échappe, où alors il sera méprisé, parqué, ou taxé. Le Dhimmi est le rétif à l’universalisme musulman, c’est l’état transitoire avant l’entrée dans la communauté universelle de l’Oumma, ou avant d’être passé par le fil de l’épée.
Que l’Islam aime se démarquer des autres religions et/ou systèmes de penser non plus ne suffit pas à lui enlever son caractère universaliste. Les républicains de l’An-II ou les révolutionnaires bolcheviks de Petrograd aimaient à se démarquer, par leurs références singulières, leurs traditions propres, leurs modes d’action éminemment originaux de leurs ennemis de classe. Leurs idéologies n’en étaient-elles pas moins universalistes ?
Je conçois que vous vous définissiez comme universaliste et le fait que l’Islam en soit aussi un, universalisme, vous dérange quelque peu. Faut-il pour autant tordre le sens des mots jusqu’à ce que votre confort intellectuel soit définitivement assuré ?
@Izmailov dit :
7 juin 2011 Ã 18 h 20 min
effectivement tu as un problème de définition de l’universalisme, que tu confond avec l’impérialisme culturel.
Tu n’attribues pas les bons termes aux termes que tu exprimes.J’ai l’impression que je pourrai t’expliquer pourquoi l’islam est particulariste, tu sembles rester sur ta position simpliste.
Je ne suis pas dans le confort intellectuel, mais bien dans la rigueur intellectuelle au contraire.
L’universalisme et l’uniformité c’est deux choses différentes, d’ailleurs il y a deux mots différents pour exprimer ces deux concepts, ce n’est pas pour rien.
Le fait d’avoir des coutumes particulières; de les mettre en avant, et d’identifier les gens selon l’appartenance à la communauté qui est sensée pratiquer ces coutumes particulières, c’est bien la définition d’un particularisme.
Donc l’islam est dans le fond une religion particulariste.
Comme je te le répètes pour la troisième fois le particularisme à l’opposé de l’universalisme , traite toute le monde de la même façon, et ne demande pas de traitement à part si les lois sont égales pour tous, et ne dépendent pas d’un point de vu particulier.
Et comme je te rappelle, que l’universalisme c’est traiter tout le monde de la même façon, donner les mêmes droits à tous, ne pas tenir compte des particularismes ou différences montées en épingles par les particularistes..
L’islam veut imposer ses règles religieuses particulières à l’ensemble de l’humanité, c’est le contraire de l’universalisme.
L’universalisme repose sur des principes qui ne dépendent pas d’une religion, d’un sexe ou d’une race etc…,
L’islam ne repose pas sur des principes pesés au delà des particularisme. Par exemple le voile est un concept à la fois sexiste, et de traditions venant de certaines régions du globe particulières, donc ce n’est pas un principe universel qui dicte le voilage des femmes. Donc l’islam n’est pas universaliste..
L’islam ne traite pas les gens de la même façon ( sexe, religion etc… ), donc il n’est pas universaliste, mais particulariste. CQFD
L’islam demande des tribunaux particuliers dans une société qui donne des droits identiques à tous. Donc l’islam n’est pas universaliste, mais particulariste. CQFD
L’islam fait payer un impôt selon la religion, donc l’islam n’est pas universaliste, mais particulariste. CQFD
S’il y a un chef réel ou virtuel (mort ou divinité) alors nous ne sommes pas face à un universalisme, puisque quelqu’un a une position particulière vis à vis des autres. Hors dans l’islam mahomet a une position particulière vis à vis des autres êtres humains, donc l’islam repose sur des principes particularistes et non universalistes.,
Si l’islam était universaliste, en toute circonstance, qu’il soit majoritaire ou minoritaire, il prônerait un traitement absolument identique en droits et devoirs indépendamment du sexe ou de la religion.
Si l’islam était universaliste, il n’aurait pas de nombreux rites qui permettent à l’islam de distinguer les musulmans des non musulmans dans nombres de gestes quotidiens, donc de mettre en avant les différences, par conséquent il ne mettrait pas en avant un particularisme de l’islam et des musulman par rapport à tout ce qui n’est pas musulmans.
Si tu veux voir un exemple d’universalisme, lis l’article 1 de al loi de 1905.
Et étrangement ça n’est pas du tout compatible avec l’islam officiel.
Ou alors la déclaration des droits de l’homme, dont le premier article, qui est la base de la définition de l’universalisme. Ce n’est pas des propos qui peuvent se tenir dans le cadre de l’islam.
Si l’islam n’est pas compatible avec ces deux textes, alors il n’est pas universaliste. CQFD
C’est plutôt toi qui semble dans le confort intellectuel, en voulant faire dire à l’universalisme le contraire de ce qu’il est, puisque l’islam est contraire à l’universalisme.
Tu confonds les portée de propagation, avec les fondements idéologiques.
Au niveau fondements idéologiques, il n’y a rien d’universaliste dans l’islam.
Par contre il a prétention de s’étendre à tous les humains, mais ceci n’est pas la définition de l’universalisme.
Si tu appelles quelque chose qui traite différemment les gens selon leur sexe, leur opinion religieuse, et les séparent selon ces critères, d’universaliste, c’est que tu n’as pas compris le concept d’universalisme.
L’islam repose sur le différentialisme, et ceci ne change pas qu’il se limite à l’Arabie saoudite ou soit répandu autour de la terre.
Les républicains et les bolcheviks, se réclamaient d’idéologies qui affirment l’égalité en droit entre les humains, ne séparaient plus les humains selon leur race, leur religion supposée, et toute autre chose utilisée s par les particularistes pour cliver les nations.
Les républicains ont aboli l’esclavage, justement parce que leur idéologie était universaliste, et donc considéraient les noirs comme des humains avec les mêmes droits que les autres.
Lénine était pour la laïcité , donc il avait une approche universaliste des religions dans la société, au contraire de l’islam qui ne pense qu’en rapport de domination.
Staline n’était pas pour la laïcité ( une seule opinion particulière comptait ), et se plaçait en chef suprême à vénérer donc il n’était pas universaliste, seul son point de vu particulier comptait pour la société qu’il dirigeait.
L’autorité c’est la négation de l’universalité.
L’islamisme, l’islam suprématiste est une idéologie d’extrême droite, donc reposant sur des principes particularistes, et rejetant totalement toute notion d’universalisme en premier lieu l’égalité.
.
> Jeannot
*** Comme je te le répètes pour la troisième fois le particularisme à l’opposé de l’universalisme , traite toute le monde de la même façon, et ne demande pas de traitement à part si les lois sont égales pour tous, et ne dépendent pas d’un point de vu particulier. ***
C’est bien le but ultime de l’Islam. Que tous se plient aux règles de la Charia, que tous deviennent des membres de l’Oumma, par delà les distinction de race, de genre ou de nationalité. Est universel ce qui a pour vocation de s’appliquer à tous les hommes : la religion islamique est une religion universelle. Comme l’est le catholicisme. Des grands monothéismes, seul le judaïsme applique la Loi aux seuls membres du peuple dit “élu”.
***L’islam veut imposer ses règles religieuses particulières à l’ensemble de l’humanité, c’est le contraire de l’universalisme.***
… Procédons par analogie. Le communisme veut appliquer les leçons de Marx à l’ensemble de l’humanité : le communisme n’est pas universel. La République veut apporter les droits de l’Homme à la terre entière : la République n’est pas universaliste. Le Catholicisme considère que l’Évangile est la bonne nouvelle de tous les hommes : le catholicisme n’est pas, non plus, universel.
Avec ce genre d’absurdités, nous n’irons pas bien loin.
***Ou alors la déclaration des droits de l’homme, dont le premier article, qui est la base de la définition de l’universalisme. Ce n’est pas des propos qui peuvent se tenir dans le cadre de l’islam.***
Le communisme est-il compatible avec le second texte par vous cité, Marx qui qualifiait les droits de l’Homme de “droits de la société bourgeoise” ?
***Si l’islam n’est pas compatible avec ces deux textes, alors il n’est pas universaliste. CQFD***
Précisément, si.
***Les républicains et les bolcheviks, se réclamaient d’idéologies qui affirment l’égalité en droit entre les humains, ne séparaient plus les humains selon leur race, leur religion supposée, et toute autre chose utilisée s par les particularistes pour cliver les nations.****
Les communistes ne divisaient-ils pas la société bourgeoise en différentes classes sociales antagonistes ? Le Manifeste du Parti Communiste de 1848 en faisait même le moteur principal de toute l’histoire humaine. Une fois la Révolution arrivée, accomplie, il ne saurait plus y avoir de classes, mais l’inventivité des communistes est sans limites : les réactionnaires prennent la relève et seront traqués sans relache.
Qu’ont fait nos amis républicains, si ce n’est diviser la société ? Le citoyen chassant le sujet, le révolutionnaire criminalisant sans relâche le contre-révolutionnaire ? Jusqu’à désigner des provinces entières comme criminelles, avec femmes et enfants à massacrer ? Avez-vous entendu parler des Colonnes Infernales ?
Encore une fois, pour cliver et diviser, la civilisation n’a pas attendu l’Islam. Tous les universalismes, par la radicalité nouvelle de leurs conceptions, par leur volonté de s’imposer à tous, n’ont eu de cesse d’éparpiller, de diviser, de sérier les sociétés.
***Lénine était pour la laïcité***
… Mais bien sûr. Et Staline était un fervent partisan de Å“cuménisme, sans aucun doute.^^
> Nicole
Vous innovez. Généralement, les antisionistes reprochent à Israël d’être un pays ouvert, et non autarcique.
Ouvert, car ces militants appellent au boycott de nombreux produits israéliens qui inondent les marchés européens – des fruits aux logiciels de pointe.
Ouvert, car ces pro-palestiniens reprochent à l’entité sioniste ses liens diplomatiques infaillibles avec d’autres nations : USA, Canada, Allemagne et désormais France.
Ouvert, car les antisionistes traquent la présence de lobbies sionistes dans l’ensemble du monde, qui rouleraient pour Israël.
***Certainement pas le peuple de France qui a été berné par les politiques, le patronat et les syndicats.***
Le peuple est une entité indifférenciée pure, innocente, manipulée par des méchantes élites, qui veulent sa perte. On connait le refrain. Vous avez une carte à Égalité et Réconciliation ou au Front National, vous, je me trompe ?
@izmailov
La société islamique ne traite pas tout le monde de la même manière mais établit une discrimination selon que l’on soit homme ou femme, libre ou esclave, musulman ou dhimmi. Elle rejette la notion d’égalité pour y substituer celle d’équité (chacun serait traité selon son dû). Mais un homme libre musulman ne trouverait-il pas scandaleux d’être traité comme une femme esclave dhimmi ?!
“De même que je ne voudrais pas être un esclave, je ne voudrais pas être un maître. Telle est ma conception de la démocratie. Tout ce qui en diffère, et la différence est d’autant plus grande, n’est point de la démocratie.” Abraham Lincoln 1858
“Universaliste” signifie pour vous imposer sa loi au monde entier et pour Jeannot traiter son prochain comme soi-même. Question éternelle : “qui est mon prochain ?” ( évangile selon St Luc 10/25-37)
@zmailov dit : 9 juin 2011 Ã 17 h 02 min
Déjà ta première remarque est fausse, les gens ne sont pas traités de la même façon selon leur genre, et selon s’il adhèrent à l’islam ou pas.
Dans un système universaliste, il n’est pas demandé d’adhérer à une religion ou un parti politique.
Donc tu es toujours dans les mêmes erreurs de concept.
De plus l’islam est conçu dans une optique communautariste, avec des règles spécifiques pour chaque religion supposées.
L’islam est communautariste, et particulariste, pas universaliste.
Je vois que tu n’arrives pas à séparer deux concepts : l’universalisme et la domination unilatérale.
Le marxisme ne veut pas imposer les règles de Marx, mais un système où tout le monde a les mêmes droits, et ce indépendamment de la possession de propriété économique.
Ce n’est pas Marx qui divise la société en deux classe, c’est la société capitaliste qui génère deux classe avec des droits différents, l’une qui peut tout se permettre parce qu’elle a la richesse, et l’autre limitée par son manque de richesse. Justement le marxisme vis à faire disparaitre les différences de classes.
L’islamisme lui ne veut pas faire disparaitre les différences de genre ou de religion, l’homme doit rester supérieur à la femme, et le musulman au non musulman.
La république offre un système où les gens sont tous égaux indépendamment des particularismes ou différentialismes, donc la République est universaliste.
C’est ton raisonnement qui absurde car tu appliques les mauvais raisonnements.
C’est même le comble de l’absurde puisque tu décrètes qu’un système éminemment particulariste est universaliste, alors qu’un système éminemment universaliste comme la République philosophique ou le vrai communisme, ne sont pas universalistes.
“***Si l’islam n’est pas compatible avec ces deux textes, alors il n’est pas universaliste. CQFD***
Précisément, si.”
Réponse illogique.
Précisément tu montres que tu ne comprends pas du tout ce dont tu parles.
Tu ne peux même pas justifier ton affirmation péremptoire qui va à l’encontre de la logique :
SI une idéologie n’est pas compatible avec les préceptes universalistes alors cette idéologie est précisément universaliste.
Tu te rends compte de l’absurdité de ton affirmation?
J’ai pas l’impression.
Bref tant que tu n’as pas compris que l’universalisme c’est une question de relation entre les gens , et pas d’étendue géographique tu fairas du surplace, à aligner des raisonnements contradictoires ou absurdes.
Bref ce n’est pas la peine d’épiloguer plus loin.Ton analyse de l’universalisme n’est pas rationnelle et floue, et arrive à des contradictions insolubles.
Combien de fois faut il te répéter qu’un système qui discrimine selon le sexe ne peut être universaliste.
Que l’islam soit limité à l’arabie saoudite ou à la terre entière, les femmes seront toujours discriminées, donc cela ne sert à rien de continuer à crier que l’islam est universaliste. Que l’islam soit majoritaire ou minoritaire, il fait des lois différentes selon la religion.
Si une seule religion a droit de cité, alors le système n’est pas universaliste mais bien particulariste, puisque dans un système universaliste toutes les opinions religieuses sont à égalité , comme dans la laïcité française.
Donc je le répète encore, tu te convainc d’un idée qui est totalement fausse : que l’islam est universaliste car cela ne repose sur rien.
Et en me répètes pas qu’il veut se répandre de partout, je te répète que ce n’est pas la définition de l’universalisme philosophique.
Le citoyens c’est justement une notion dépassant les appartenances et particularismes.
Bref tu fais encore preuve d’ignorance des concepts que tu utilises.
C’est marrant le sujet porte sur l’Islamisme et le sionisme et à la vue des commentaires, le sionisme a été balayé direct et tout le monde se focalise sur l’Islamisme !
Nos politiques et les lobbies ont bien travaillé quand même !
Les gens sont focalisés sur l’Islam comme un danger pour la France alors que celle-ci sert les intérêts d’Israël et donc du sionisme !
Et puis Islamisme et Sionisme ne sont pas la même chose sur la définition !
Un Islamiste (religieux) est une personne qui veut imposer l’Islam (religion) Ã la face du monde.
Un Sioniste (Athée et raciste) est une personne qui a pour projet le retour des juifs sur la terre d’Israël à l’encontre des textes saints.
Ce sujet ne tient donc pas debout !
Xander: Si le sioniste est “athée” (et raciste, tant qu’on y est, j’vous fais les deux pour le prix d’un ), qu’est-ce qu’il en a à secouer des “textes saints” ?? De la confusion considérée comme de la pensée….
A ceux qui renvoient dos à dos islamisme et sionisme : Dans quel environnement voudrais-je que mes enfants vivent, celui de Tel-Aviv ou celui d’Alger ?Si vous connaissez ces deux villes, y’a vraiment pas photo….
Euuuuuuuuuh l’autre, tu compares deux pays pas du tout comparables !
Exact, l’Algérie est beaucoup plus riche qu’Israel !
Il y a une différence de taille en termes d’enjeux pour la France : l’islamisme menace la France, tandis que le “sionisme” ne menace pas la France ! Les Juifs qui vivent en Israel n’ont aucun projet de conquête de la France, tandis que les islamistes sont des gens qui veulent imposer leur vision de l’Islam à l’ensemble du monde (djihad).
Quant à des professions de foi du style “la France est catholique et royale, ou elle ne sera plus”, elles relèvent de réunions militantes, pas d’un discours argumenté.
Reformulons la thématique autrement: Islamisme, Sionisme, Nationalisme Noir, ou Néo-Nazisme: il ne faut pas choisir!
Déjà , comment on peut formuler une question pareille?
C’est comme si nous demandions quelle serait la maladie la plus acceptable pour l’Homme: entre la Peste, le Choléra, la Malaria, ou la Lêpre!