Interview Actu d’Ivan Rioufol, éditorialiste bien connu du Figaro. Il aborde les sujets suivants :
• Marie-Neige Sardin, libraire au Bourget. (Rioufol fut l’un des premiers journalistes à parler de l’affaire il y a 4 ans)
• Son dernier livre “Attachez vos ceintures”. Ses bloc-notes de 2009.
• L’apéro saucisson-pinard interdit
• Le déclin des associations antiracistes et le maintien d’Eric Zemmour dans les médias malgré son procès
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[...] nous, lors de la dernière RdB/LHC. Il a été interrogé par Jean Robin dans la foulée, et il revient également sur le cas de Marie-Neige Sardin, que Rioufol avait rencontré il y a déjà longtemps, [...]
Pour moi Rioufol dit des choses justes. Mais il est au journalisme ce que Philippe de Villiers est à la politique: un mutin de panurge.
On voit aujourd’hui Rioufol flatter les identitaires. Mais on oublie vite les dégueulasseries qu’il déversait avec ses texticules du figaro sur les identitaires de “la soupe au cochon” entre 2003 et 2007. Il se félicitait de la sois-disante interdiction de cette soupe au cochon comme Mr de Villier (sauf évidement quand ils étaient invités à s’exprimer sur Radio Courtoisie).
Car Villier et Rioufol comme tout le système mentaient effrontément sur l’illégalité de cette soupe au cochon. En effet tout les décrets municipaux (Delanoé, Gaudin …) et préfectoraux (du ministre de l’intérieur Sarkozy) ont été annulés par la justice.
In fine, l’unique motif juridique invoqué par le conseil d’état pour empêcher les soupes au cochon n’était pas la soit-disante illégalité de cette distribution gratuite, mais les menaces d’agression des anti-racistes qui aurait pu provoquer des troubles à l’ordre public.
A part ça Rioufol s’est fait le chantre du ministre de l’intérieur Sarkozy en même temps qu’avec sos racisme, la licra et le mrap il trainait dans le boue Le Pen et Gollnisch.
Ce n’est peut-être pas le pire, mais devoir subventionner (via le figaro) ce journaliste faussement révolutionnaire me révolte.
Je préfère encore les journalistes de gauche déclarés et cohérents comme Fourest, au moins comme ça on ne subventionne pas des menteurs.
Le combat de Marie Neige Sardin est le nôtre. Apportons-lui notre aide et notre soutien. Un petit chèque dans une enveloppe et le tour est joué.
http://sitasecure.wordpress.com/2011/06/18/le-combat-de-marie-neige-sardin-est-le-notre-apportez-lui-votre-aide-et-votre-soutien/
@coco
Nous sommes trop faibles pour être divisés.
Pour ne plus rajouter à nos vaines divisions, nous devrions :
- conjuguer nos textes au futur proche et non plus à l’imparfait, à l’affirmatif et non plus au négatif.
- être laudateur de nos amis relatifs et indulgents de nos ennemis absolus.
- nous astreindre à ne jamais rien écrire sans apporter une solution concrète, aussi modeste soit-elle, au problème posé.
Vous me direz :
Que Roufiol et les professionnels de la pensée et de l’information (ce ne sont pas toujours les mêmes) nous précèdent dans cette voie !
Mais je vous répondrais qu’il est injuste et dangereux de demander à celui qui est dans la reflexion d’être aussi dans l’action, que celui qui est dans l”enquête” lato sensu, “l’instruction” soit aussi dans l’action, la solution.
Au contraire, celui qui est dans l’instruction ne doit jamais être dans le jugement, c’est-à-dire la solution du contentieux posé. Il y a “l’enquête” ; il y a le débat après l’enquête ; et après mais séparé, le jugement.
nous devrions garder à l’esprit comme une règle précieuse qu’ à Athènes, à Rome, dans toutes les démocraties, les professionnels sont dans l’enquête et le débat ; mais que le peuple seul est dans le jugement.
Cette règle de la séparation des fonctions (reflexion/action) accouplée à la règle de la séparation des missions (professionnels proposant iinventoriant /peuple tranchant) est une règle de prudence et d’efficacité du fonctionnement de nos démocraties à laquelle tous ceux qui souhaitent participer au “jugement” , soit tous ceux qui prennent la parole sur ce forum, doivent s’astreindre.
Jusqu’au bout : si jugeant en donnant leur avis, il ne leur est pas demandé de se faire juge de l’instruction ou de l’instructeur (le journaliste) mais juge du dossier et donc de la question posée, ce ne peut-être que pour y apporter une réponse aussi complète qu’éclairée et donc opérationnelle c’est-à-dire toute tournée vers l’action (et non l’indignation ou la posture) .
Je ne reprocherais donc pas à Roufiol d’être incomplet, théorique, démagogique ou contradictoire, ne voulant être juge ni de son professionnalisme et encore moins de sa sincèrité que je présume tous deux entièrs et réels.
Je nous reprocherais plutôt de ne pas avoir encore trouvé sur le cas de Madame Sardin aucune solution satisfaisante pour les droits et libertés de cette victime emblématique de la république totalitaire.
Tout suggère que Rioufol a le droit, une fois par semaine, de faire semblant de critiquer le pouvoir, à une condition très précise : toujours désigner celui-ci par le vocable “les élites”. Sinon c’est la porte.
C’est ce qui s’appelle un contrat d’assurance.