Vous êtes actuellement déconnecté.






» Mot de passe oublié ?
►   Recevoir la newsletter 
farage
Traduction en français du discours de Nigel Farage
Sami
Sami Aldeeb : “Le Coran a été écrit par un rabbin.”
cassen
Pierre Cassen : “Ceux qui mettent de l’huile sur le feu, ce sont les responsables de l’UMP et du PS”
enquete
Enquête & Débat a de nouveau besoin de vous

J. Staune : “On ne veut pas de débat sur le darwinisme ou le réchauffement climatique.”

25 juin 2010, 0:28 Auteur : Jean 13 commentaires

Jean Staune, directeur de l’UIP (Université Interdisciplinaire de Paris) parle de son dernier livre, Au-delà de Darwin, et de la différence entre créationnisme et évolutionnisme.
Il distingue notamment les deux significations du terme créationnisme, en science et dans la religion, distinction indispensable à toute compréhension des différents courants scientifiques. Enfin, il procède à un rapprochement audacieux entre la censure qui frappe les scientifiques qui remettent en cause le darwinisme et ceux qui remettent en cause le réchauffement climatique d’origine anthropique.

http://www.dailymotion.com/videoxdsxap

Pour vous procurer les derniers livres de Jean Staune (et ainsi soutenir Enquête et Débat) :

13 commentaires

  1. Manucyan dit :

    Bonjour,
    Il est bon de vous intéresser aussi à la science, ça change de la politique, et ça colore les choses.
    Bien que là c’était plus une question de science du langage ! ^^

    Bonne continuation

  2. Eowyn dit :

    Très bien de renouveler les thèmes que l’on a le droit d’entendre en sciences.

  3. bubu dit :

    A toutes fins utiles, on peut préciser que l’UIP est trés fortement soutenu par la droite extrême Américaine, celle regroupée actuellement sous le vocable de “Tea Party”. Je dis ça, je dis rien, hein. Sauf que pour que j’achéte un bouquin de Staune, faudrait qu’il fasse beauuuuuuuuuuuuuuuuucoup plus chaud qu’aujourd’hui..

  4. Lavoix dit :

    Darwinisme et évolution

    Un des points qui fait sombrer votre orgueil dans l’erreur – un point qui avilit par-dessus tout précisément votre orgueil en vous donnant une origine que vous répudieriez comme étant dégradante si vous étiez moins dévoyés – est celui de la théorie darwinienne.
    Pour ne pas admettre l’existence de Dieu, qui dans sa puissance peut très bien avoir créé l’univers du néant et l’homme de la boue déjà créée, vous endossez la paternité d’une bête.
    Ne vous rendez-vous pas compte que vous vous diminuez, parce que, pensez-y, quelque sélectionnée, améliorée, perfectionnée qu’elle soit dans sa forme et son instinct et même, si vous voulez, dans sa fonction mentale, une bête sera toujours une bête ? Cela ne témoigne pas en votre faveur pour ce qui est de votre orgueil de surhommes.
    Mais si vous ne vous en rendez pas compte, je ne vous contraindrai pas à devenir conscients de cette erreur. Je ne vous demande qu’une chose que, nombreux pourtant comme vous êtes, vous ne vous êtes jamais demandé. Et si vous pouvez me répondre par des faits, je ne combattrai plus cette avilissante théorie.
    Si l’humain descend du singe, lequel serait devenu humain par une évolution progressive, comment se fait-il que, depuis le temps que vous soutenez cette théorie, vous n’ayez jamais réussi à faire un humain d’un singe, même pas avec les méthodes et les instruments perfectionnés d’aujourd’hui ? Vous auriez pu prendre les petits les plus intelligents d’un couple de singes intelligents, et puis les petits intelligents de ceux-ci et ainsi de suite. Vous auriez désormais plusieurs générations de singes sélectionnés, instruits, dont la plus patiente, ingénieuse et tenace méthode scientifique prendrait soin. Mais ils ne seraient toujours que des singes. Si jamais il y avait une modification, ce serait que ces bêtes seraient moins fortes physiquement que les premières, et plus vicieuses sur le plan moral, puisque par toutes vos méthodes et vos instruments, vous auriez détruit la perfection simiesque que mon Père créa en ces quadrumanes.
    Une autre question : si l’humain est venu du singe, comment se fait-il que maintenant, même par des greffes et des croisements répugnants, l’humain ne redevienne pas singe ? Vous seriez capables de tenter de pareilles horreurs si vous saviez que cela pourrait sanctionner favorablement votre théorie. Mais vous ne le faites pas, car vous savez que vous ne réussiriez pas à faire un singe d’un humain. Vous en feriez un enfant humain laid, un dégénéré, un délinquant peut-être. Mais jamais un vrai singe. Vous ne tentez pas de le faire, parce que vous savez à l’avance que l’expérience serait un échec et votre réputation en serait ruinée.
    C’est pour cela que vous ne le faites pas. Pour aucune autre raison. Car de rabaisser un humain au niveau d’une brute dans le but de soutenir une de vos thèses ne vous fait pas horreur et ne vous cause aucun remord. Vous êtes capables de cela et de bien d’autres choses. Vous êtes vous-mêmes déjà des brutes, car vous niez Dieu et tuez l’esprit qui vous distingue des brutes.
    Votre science me fait horreur. Vous avilissez l’intellect et, comme des fous, vous ne vous en rendez même pas compte. En vérité, je vous dis que beaucoup de primitifs sont plus humains que vous.

    #

    La beauté est une bonne chose si on sait en faire bon usage. La beauté est l’un des dons que Dieu a accordé à vos premiers parents. Ils reflétaient la perfection qui les avait créés. Or celle-ci était l’Esprit très pur. Même si l’homme ne pouvait être tout esprit comme son créateur, il pouvait – et Dieu voulut qu’il en soit ainsi – témoigner de son origine par la perfection d’un corps harmonieux et très beau, tel un vase vivant destiné à contenir un esprit sans la tache du péché. Que cela détruise la théorie honteuse selon laquelle vous descendriez d’un singe.
    C’est de Dieu que vous provenez, et non d’un animal que l’ancienne loi mosaïque qualifiait d’ « immonde ». Souvenez-vous : « Ceux des animaux à quatre pattes qui marchent sur la plante des pieds, vous les tiendrez pour impurs ».
    Quand vous admirez la beauté de l’un de vos semblables, vous devez donc en rendre gloire à celui qui a donné à l’homme une telle suprématie de formes sur tous les animaux, et l’utiliser pour le bien, et non pour votre vanité.

    #

    L’ignorance très répandue chez les croyants engendre des idées erronées sur l’image de Dieu. Non pas l’image physique : Dieu, en tant qu’Esprit, n’a ni visage, ni taille ni structure. Mais l’homme a l ‘image que Dieu créateur a conçue pour l’homme.
    Le Puissant et l’Infini n’avait certainement pas besoin d’obtenir l’homme d’une évolution séculaire de singes. Le singe fut ce qu’il est dès l’instant où il fut créé et fit ses premiers bonds sur les arbres du paradis terrestre. L’homme fut ce qu’il est dès l’instant où Dieu le créa à partir de la boue et où il lui insuffla l’esprit, ce qu’il n’avait fait à aucune autre créature.
    Sa ressemblance à Dieu se situe dans cet esprit éternel, incorporel, surnaturel que vous possédez en vous.

    #

    L’homme, l’homme contemporain, délire sur les signes somatiques et les angles zygomatiques ; il refuse d’admettre un Créateur parce qu’il est trop orgueilleux pour reconnaître qu’il a été créé, mais il admet descendre de brutes ! Il peut ainsi se dire « C’est tout seuls que nous avons évolué de l’état d’animal à celui d’homme ». Il se dégrade lui-même par refus de s’humilier devant Dieu. Et il s’abaisse. Ah, comme il s’abaisse !

    #

    Le génie humain n’est que le moyen qui permet de manifester la puissance de Dieu qui l’a créé, certes avec une âme et fait de chair et de sang, mais aussi doué d’intelligence et de raison. Le génie humain est seulement la réponse donnée aux tenants des théories de l’évolution selon lesquelles l‘homme actuel n’est qu’un animal qui a évolué par une lente ascension de l’état bestial à l’état humain. Le génie humain est seulement la réponse donnée à ceux qui nient la création, et par suite le Dieu créateur, comme aux hérétiques qui soutiennent l’autogenèse de l’univers. Il est seulement la réponse donnée aux athées. Il est la reconnaissance que Dieu est et que tout existe parce qu’il le veut : lumière, vie, éléments, intelligence, tout.

    #

    … or qu’y a-t-il de plus injuste que de prétendre que Dieu, le Tout-Puissant, a dû attendre l’évolution naturelle spontanée pour créer son chef-d’œuvre, l’homme ? Qu’y a-t-il de plus insensé que de croire que Dieu a été impuissant à créer directement la plus belle œuvre de sa création ?

    #

    Comment ceux qui veulent expliquer la création et la vie par une autogenèse et une polygenèse peuvent-ils nier que le Tout-Puissant puisse moins que ce qu’il a pu créer à l’origine, qui n’était pas même matière mais seulement chaos et qui n’a consisté d’ailleurs qu’en des choses limitées et imparfaites ? Est-il logique, purement logique et raisonnable, d’admettre le miracle du chaos qui s’ordonne tout seul, engendre tout seul la cellule, que la cellule évolue en espèce, et cette espèce en d’autres toujours plus parfaites et plus nombreuses, tandis que Dieu est décrit comme incapable de réaliser tout seul toute la création ? Est-il logique et raisonnable de soutenir la thèse de l’évolution de l’espèce, et même d’une espèce donnée jusqu’à la forme animale la plus parfaite puisque dotée de parole et de raison – même cela seulement -, quand on voit que, depuis des millénaires, toutes les autres créatures animales n’ont acquis ni raison ni parole bien qu’elles coexistent avec l’homme ?
    Chaque animal est tel qu’il a été créé, il y a des millénaires de cela. Il y a eu, certes, des réductions structurelles, des croisements par lesquels les premières races créées ont produit des races hybrides. Mais on n’a jamais vu, au cours des années et des millénaires, le taureau cesser d’être ce qu’il est, pas plus que le lion ou le chien, qui vit pourtant avec l’homme depuis des siècles. On n’a pas davantage vu les singes devenir des hommes, ou du moins des animaux hommes [c’est-à-dire sans âme], malgré les millénaires passés et ses contacts avec l’homme, dont il peut certes imiter les gestes mais pas la parole. Ces créatures inférieures démentent, avec l’évidence des faits, les élucubrations des amateurs de science uniquement rationnelle. Ils sont tels qu’ils étaient. La variété de leurs espèces témoigne de la toute-puissance de Dieu. Mais elles n’ont pas évolué. Elles sont restées telles qu’elles étaient, avec leurs instincts, leurs lois naturelles, leur mission particulière, qui n’est jamais inutile en dépit de ce qu’elle peut paraître. Dieu ne crée pas d’œuvres inutiles et notamment nuisibles. Le venin du serpent lui-même est utile et a sa raison d’être.

    ###

  5. SurMarieCurie dit :

    A propos de Marie Curie

    “Ce sont des créatures humainement parfaites. En elles, tout a atteint la perfection, excepté leur esprit qui a régressé toujours plus, jusqu’à devenir un embryon d’esprit. Elles ont un génie parfait, un sérieux parfait. Leur vertu est une flamme qui ne réchauffe pas. C’est un feu froid. Il n’a pas de valeur pour moi. Je préfère une spiritualité imparfaite à une humanité parfaite.
    Une si grande splendeur de perfection humaine est comme la luminosité de cent, de mille lampes. Elles produisent de la lumière; c’est indéniable. Mais c’est une lumière artificielle, laquelle, advenant une panne du moindre mécanisme, meurt aussitôt, et il n’en reste rien. Tandis que l’esprit, même imparfait, est toujours un petit soleil vivant de sa propre lumière, jaillie de la Grâce qui réside en lui. Je parle de l’esprit vivant, c’est-à-dire qui vit en moi, vivifié par la Grâce.
    Le fait de posséder une intelligence supérieure, qui leur a permis de pénétrer les mystères de la nature, aurait dû aussi les amener à voir la puissance de Dieu et son existence, dont l’être est inscrit dans toutes les choses créées. Mais rien de cela ne s’est produit. Ce sont des êtres pleins de science, mais à qui il manque le fil qui conduit à la connaissance exacte de ce qui est. Inventeurs de nouveau, mais négateurs de l’éternel; découvreurs de forces secrètes, mais indifférents à la force des forces, Dieu. Ils ne le cherchent pas, mais au contraire, le nient délibérément. Tout au moins, ils le négligent.
    C’est pour cela que la science humaine, indéniablement avancée, ne porte pas de bons fruits, mais des fruits empoisonnés. Il manque dans le coeur et dans l’esprit des scientifiques le feu de l’amour qui fait respecter et aimer Dieu, qui fait respecter et aimer le prochain.
    Dans le cas particulier qui nous intéresse, cette femme ne fit aucun tort à son prochain; au contraire, elle lui fit du bien. C’est déjà beaucoup. Mais réfléchis un peu à l’importance de l’impulsion qu’elle aurait donnée à son école, à ses disciples et aux disciples des disciples si, à la fascination de son moi, elle avait uni une religiosité profonde.
    Tu peux croire, ma chère âme, qu’à l’heure du jugement, de petites créatures illettrées paraîtront plus grandes que les luminaires de la science. Les premières, allumées par l’amour, seront des étoiles vivantes dans mon ciel. Même si je ne les condamnerai pas pas à cause du bien qu’elles ont fait sur le plan humain, les autres seront des corps nébuleux dans mon Paradis. Ils seront sauvés par ma miséricorde sans aucun mérite de leur part, sauvés davantage par les prières de ceux à qui ils ont fait du bien que par eux-mêmes.
    Maintenant, dis-moi : préfères-tu être une petite nullité dans le domaine du savoir et m’appartenir toute à moi dans cette vie et dans l’autre, ou aurais-tu aimé être un astre ici-bas et opaque nébuleuse là-haut ? Je connais déjà ta réponse et je te dis donc : Tu as répondu sagement, va en paix.”

  6. Une voix dit :

    La science
    La science n’est autre chose que la connaissance de ce que Dieu a fait. La seule science nécessaire, c’est la science de Dieu, la science de sa volonté, la science de ses commandements, la science de la voie qui mène vers Lui, la science des moyens qui vous attachent à Lui. La seule véritable science est la science du salut.
    #
    Tout ce qui est au monde passera. La science qui ne passera pas, c’est la science de Dieu, car Dieu est éternel et, une fois uni à lui, vous le posséderez à jamais. Cherchez à acquérir cette science, cherchez à l’augmenter, à la perfectionner. Cette science ne passera pas, elle demeurera toujours en vous, et quand votre âme sera dépouillée de votre corps et qu’elle comprendra mieux par cette séparation et de quelle manière elle doit tout juger, vous vous estimerez heureux d’avoir eu la seule science vértable, parce qu’elle vous a fait connaître Dieu et vous a uni à Lui. Oui, vous vous estimerez heureux de n’avoir même eu que cette science, et vous plaindrez ces hommes qui ont constamment occupé leur esprit de sciences naturelles ou physiques, et qui jamais par la création n’ont su remonter au Créateur.

  7. La voix dit :

    Les événements, petits et grands
    Ma permission est en toutes choses. Ma volonté permet tout ce qui arrive, et rien n’arrive sans elle.
    #
    C’est par amour de l’humanité, des âmes que j’ai créées, que j’interviens dans l’histoire en suscitant des instruments fidèles et zélés. L’exemple le plus connu est bien sûr Jeanne d’Arc, mais il y en eut d’autres, plus anonymes parfois.
    #
    On croit pouvoir agir sans Moi ! Les faits sont là cependant pour démontrer l’absurdité d’une telle pensée. Comment pouvez-vous agir sans Moi si j’ai en main, Moi seul, les clefs de l’univers ? Les grands génies, c’est Moi qui les suscite ; de même les grands fléaux : Cyrus, Attila, les Romains, ils ne sont que mes instruments. « Je suis » et Je regarde les siècles ; les causes secondes Me demandent la permission avant d’agir, avant de se déchaîner, avant de terrasser.
    #
    Pour quelle fin j’ai suscité Napoléon ? Il était le ministre de Ma colère, pour punir l’iniquité des impies et humilier les superbes. Un impie détruit d’autres impies.
    #
    Ne comprenez-vous pas que J’entre dans le destin des peuples ? Ou bien croyez-vous que c’est à l’aveuglette qu’arrivent défaites et victoires, sans un œil régulateur qui veille de là-haut, sans une main invisible et supérieure qui freine ou dévie vos manœuvres ?
    Votre planète a-t-elle été lancée au hasard dans l’univers, n’a-t-elle pas été formée par Moi pour qu’y habitent mes fils ? Me désintéresserai-je des nations, Moi qui guide le destin des peuples ? Moi qui me suis fait Homme-Dieu pour vous ? Ne suis-Je pas libre de faire pencher la balance du côté où Je veux ?
    … Que savez-vous du motif de l’abaissement ou de l’exaltation de certaines nations ? Là encore, il y a un secret de Ma Providence : c’est afin que l’une serve à l’autre à se perfectionner et lui soit un éperon pour monter, comme il en est pour les âmes.
    #
    C’est Moi-même qui envoie les tribulations du monde, pour apprendre à l’âme que sa fin n’est pas en cette vie, que les choses terrestres sont imparfaites et périssables, que c’est Moi seul qui suis sa fin et qu’elle doit me désirer et me choisir comme tel.
    #
    Oui, tu vois ! La croix est là, sur le monde . Mais écoute bien cela , il y a deux sortes de croix :
    Celle que Je confie à ceux qui m’aiment. Il souffrent avec Moi pour continuer la Rédemption. Leur croix est souvent très lourde, mais pourtant légère, car c’est une croix d’amour.
    Et puis, il y a l’autre, celle que Je donne à mes enfants qui sont loin de Moi. Elle est aussi très lourde pour eux. Mais Je la donne pour qu’ils se souviennent de Moi et me reviennent.
    Voilà le secret des croix. Chacun porte la sienne et lui donne le sens qu’il d ésire, selon l’inclination de son cœur.
    ###

  8. Ecoute dit :

    La liberté humaine
    On ne peut abolir le péché et le mal sur terre, sans abolir en même temps la liberté de l’homme. Cela répugne à Mes attributs comme aux intérêts de ma créature.
    L’homme, maître de soi-même, doit être tenté et éprouvé pendant un temps. Ce n’est qu’à cette condition que Je me tiens honoré de son cœur et de ses actions. Je l’ai fait maître de choisir et de se déterminer librement en tout.
    Ce n’est pas Moi qui ai semé l’ivraie ; mais il entre dans Mon plan de tirer parti de ce qu’a fait Mon ennemi sans mon consentement. Le mieux est de tout souffrir jusqu’au temps de la moisson. Si tout était clair dans la religion, s’il n’y avait point de mystères, où serait le mérite de la foi ?
    Donc il n’est pas difficile de comprendre, jusqu’à un certain point, pourquoi les méchants prospèrent si souvent dans le monde, et pourquoi les justes sont si souvent opprimés. Autrement on pourrait conclure qu’il n’y a point d’autre vie après la mort. Dieu serait censé s’être acquitté envers tous dès la vie d’ici-bas, et chacun, déjà, y aurait reçu ce qui lui revient.
    Voilà la raison pourquoi Dieu permet que le juste souffre et que le méchant triomphe pour un temps.
    Il n’est point d’homme, si juste et si saint qu’il soit, qui n’ait encore, ou qui n’ait eu bien des défauts. De même, il n’est point d’homme si méchant qui n’ait encore du bon à certains égards. Or Dieu, qui est juste et bon envers tous, ne peut laisser sans punition les infidélités et les imperfections des justes ; de même, Il ne peut priver les méchants de la récompense des vertus morales qu’ils ont pratiquées. Que fait-il donc ? Il récompense les méchants pendant cette vie, afin de ne rien leur devoir à la mort ; Il punit les justes pendant leur vie afin qu’ils s’acquittent par la pénitence, de sorte qu’à leur mort Il n’ait plus aucune expiation à leur demander.
    Ainsi, ces prétendus désordres, contre lesquels les esprits forts ont tant argumenté, prouvent l’ordre le plus parfait. Ils établissent la nécessité d’une autre vie, ausssi bien que de l’immortalité de l’âme, et de l’existence de la Justice divine.
    #
    Sachez qu’on sera toujours libre d’embrasser ou de rejeter Ma religion sainte. On ne la prêche point à main armée. C’est par la persuasion et non par la force que la vérité entre dans les cœurs. Elle respecte le libre-arbitre ; mais, à ceux qui veulent se tourner vers elle, Je ne refuserai jamais le moyen de la trouver.
    Ceux qui s’opiniâtreront à lui tourner le dos, Je les laisserai courir à l’erreur. Je veux qu’on agisse sans contrainte. Je veux à Mon service des enfants et non des esclaves. Je veux être servi librement et non par une contrainte servile qui Me déshonorerait.
    ###

  9. bubu dit :

    Les fondamentalistes ont envahi le fil de discussion ! Heureusement on est pas obligés de lire leurs âneries, juste de faire chauffer la mollette de la souris !

  10. bubu dit :

    Un malin ce Staune, qui s’est jeté sur la querelle du climat ( légitime), comme la vérole sur le bas-clergé breton, en flairant l’avantage qu’il pourrait en retirer pour sa propre chapelle. Cette interview n’est qu’une tentative pour transformer l’essai, sur l’air du “voyez comme en France il est difficile de contester les vérités établies”. Pipeau, enfumage, billevesées: La querelle du climat est une querelle à l’intérieur de la communauté scientifique ( même si la politique s’en est violemment mêlée), menée par des scientifiques (même si ça ressemble parfois à une mêlée de rugby). C’est une controverse scientifique, dont les exemples sont légions dans l’histoire de la science, bien sùr.
    Le dessein intelligent n’est pas, je répète n’est pas, du tout, une controverse du même ordre, ce que Staune voudrait bien nous faire avaler: Ni vu, ni connu, je t’embrouille…La controverse oppose des scientifiques authentiques ( l’écrasante majorité) à des idéologues, qui peuvent par ailleurs avoir des diplômes de biologie ou autres, comme Staune. La controverse ne rentre pas dans le champ de la science, opposant une théorie scientifique solide à une “théorie”….religieuse. Le débat que vous nous avez fait écouter, illustre trés bien…la parfaite courtoisie du contradicteur de Staune. Débat qui n’a rien à voir avec la science (l’emploi de termes techniques ne “fait” pas la science), et tout à voir avec un conflit idéologique qui fait fureur aux USA et que Staune voudrait bien importer en France. Sachez que les soutiens de Staune à l’UIP (même si lui est plus malin qu’eux) sont ceux précisément qui viennent d’ouvrir le “musée” où on présente les dinosaures contemporains des hommes, et la vie sur Terre ramenée à six mille ans, taxes et service compris…..Controverse “scientifique”? Lol……

  11. bibi dit :

    Il existe un très bon ouvrage, appelé “Darwin, le mensonge de l’évolution”, avec en sous-titre “Quand les scientifiques inventent de fausses preuves”, écrit par le Dr Hans-Joachim Zillmer, aux Editions Le Jardin des livres. On est vite déniaisé.

    Sur un autre site on trouve, dans la série “Les jeux de l’été”, le test de mémoire suivant :

    Soit la phrase
    “la théorie de l’évolution est une fable
    entretenue par des esprits dévoyés”

    Pouvez-vous la dire demain de mémoire ? Pas si facile, vous verrez.

  12. bubu dit :

    @bibi: Si c’est comme ça que vous avez “déniaisé” votre copine, la pauvre! Dites-lui de m’appeller, vite-vite ! Elle va découvrir plein de choses, la vraie vie ! Qui lui fera oublier sans regrets les foutaises des neuneus créationnistes dans votre genre…Ca va lui faire drôle, un cerveau de plus de six neurones connectés, mais elle s’y fera vite, ça risque même de lui plaire. La laideur de la bêtise, le charme de l’intelligence… Y’a pas photo.
    Taka lui dire de m’filer son 06 …..

  13. arbitre dit :

    Quel est l’animal qui zézaie quand il a bu ?
    C’est le zébu.

Ecrire un commentaire :







Si vous souhaitez associer une image à vos messages, inscrivez-vous ici (c'est gratuit)

 

Articles récents

Contribuez au développement du site en souscrivant