C’est bien la grande finance qui dirige la télé? et la télé maniple le peuple! donc si on ne veux plus être manipulé et instaurer une véritable liberté d’expression:
- il faut virer les financiers et redonner la direction et le mangement des médias au peuple.
Donc merci Jean pour ton travail et vivement ta propre télé (chaine…) au non de la liberté d’expression.
Bonne journée et aux non souscripteurs: SOUSCRIVEZ!!!
Jean-Yves Le Gallou ment impudemment sur le traitement des agressions serbes par les médias français :
fort loin de “diaboliser les Serbes”, ceux-ci ont au contraire été d’une impartialité scandaleuse, sachant qui était l’agresseur et qui étaient les victimes.
Si les gens ont fini par comprendre que les Serbes étaient les agresseurs et les massacreurs génocidaires, c’est malgré les médias et les gouvernements, qui étaient leurs complices par omission et par commission : en dépit de leur infirmité morale, ils ne pouvaient pas empêcher les journalistes de raconter ce qui se passait, ni de le montrer.
C’est seulement lorsque les Occidentaux, avec 10 ans de retard, se sont résolus à attaquer le régime de Belgrade, que les déclarations officielles ont rejoint la vérité et la justice.
Et à cette occasion-là aussi, les mensonges et les sophismes ont été et demeurent de l’autre côté.
“Manipuler le peuple”… c’est presque un pléonasme !
“La télévision manipule le peuple”: ah bon?, serais-je tenté d’écrire…
C’est bien la grande finance qui dirige la télé? et la télé maniple le peuple! donc si on ne veux plus être manipulé et instaurer une véritable liberté d’expression:
- il faut virer les financiers et redonner la direction et le mangement des médias au peuple.
Donc merci Jean pour ton travail et vivement ta propre télé (chaine…) au non de la liberté d’expression.
Bonne journée et aux non souscripteurs: SOUSCRIVEZ!!!
Jean-Yves Le Gallou ment impudemment sur le traitement des agressions serbes par les médias français :
fort loin de “diaboliser les Serbes”, ceux-ci ont au contraire été d’une impartialité scandaleuse, sachant qui était l’agresseur et qui étaient les victimes.
Si les gens ont fini par comprendre que les Serbes étaient les agresseurs et les massacreurs génocidaires, c’est malgré les médias et les gouvernements, qui étaient leurs complices par omission et par commission : en dépit de leur infirmité morale, ils ne pouvaient pas empêcher les journalistes de raconter ce qui se passait, ni de le montrer.
C’est seulement lorsque les Occidentaux, avec 10 ans de retard, se sont résolus à attaquer le régime de Belgrade, que les déclarations officielles ont rejoint la vérité et la justice.
Et à cette occasion-là aussi, les mensonges et les sophismes ont été et demeurent de l’autre côté.