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La France CGT : en exclusivité sur Enquête & Débat après une censure de fait

11 avril 2013, 20:49 Auteur : Commentaires fermés

franceCGT2BDNous vous annoncions la parution prochaine en librairie du livre La France CGT, écrit par mes soins, hélas ce livre ne sortira pas car j’ai reçu des pressions de différentes natures de la part d’inconnus mais dont le message était très clair. Il est hors de question que je prenne le moindre risque supplémentaire, alors que j’ai déjà reçu des menaces de mort de la part d’un ancien ouvrier du livre CGT (le hasard sûrement) et de sa compagne. Tout cela démontre que certains dans ce pays se croient tout permis, depuis bien trop longtemps, et surtout cela confirme qu’ils sont au pouvoir. Le livre commençait à peine à être travaillé par les commerciaux, et déjà leur travail doit s’arrêter, ce qui me navre d’autant plus que la librairie française est gangrénée par cette France CGT justement, notamment au syndicat du livre. Résultat : une censure qui ne dit pas son nom, dont personne n’est responsable ni coupable, et qui s’en sort sans la moindre responsabilité. Quant à nous, heureusement nous avons Enquête & Débat pour diffuser l’intégralité de cet ouvrage, en 10 parties, dont voici la première. Le contenu du livre sera donc plus lu qu’il ne l’aurait vraisemblablement été par le seul livre. Notre site défend la liberté d’expression et le démontre, une fois de plus. Nos ennemis, qui sont aussi les ennemis de la liberté d’expression et donc de la démocratie, ne sont pas au bout de leurs peines, car nous ne lâcherons rien. Pour nous soutenir, et nous permettre de continuer de faire tomber les masques, souscrivez à notre site indépendant, un des derniers espaces de liberté d’expression du net français.

Introduction

Près d’un Français sur deux a une bonne opinion de la CGT ; les 3/4 des jeunes Français rêvent de devenir fonctionnaires ; et 1/4 des entrepreneurs français seulement estime que la France encourage l’entrepreneuriat, contre 76% en moyenne dans les autres pays membres du G20.

Depuis la chute du mur de Berlin et de l’URSS, le communisme aurait perdu la partie en Europe et notamment en France, nous dit-on. Hélas, il n’en est rien, en France du tout moins. Les régimes sont une chose, l’idéologie en est une autre. Or la France est, avec Robespierre, la créatrice du mythe de l’égalitarisme pur et parfait, que Lénine avait juste copié. À part la courte et sanglante parenthèse robespierriste, le communisme n’a jamais été au pouvoir en France, donc il n’a jamais pu être renversé ni se montrer tel qu’il est réellement. À savoir destructeur de l’individu et de toutes ses libertés. Telle la grenouille dans l’eau que l’on porte progressivement à ébullition, les Français se sont laissés endormir par les communistes, résistants mais jamais collabos, pour l’égalité mais jamais contre la liberté, et bien d’autres mensonges tant répétés qu’ils en sont devenus des vérités.

Tout au long du 20ème siècle, le communisme n’a donc cessé de s’imposer dans notre pays, inlassablement, pour arriver au pouvoir sans jamais avoir gagné par les urnes. C’est la victoire de Gramsci, ce communiste qui expliquait que « l’hégémonie idéologique et culturelle précède la victoire politique. » Aujourd’hui, en 2013, sa victoire est presque totale, avec l’arrivée au pouvoir du socialiste Hollande grâce aux voix du communiste Mélenchon, et l’on constate jour après jour que seule la faillite complète du pays permettrait peut-être au communisme d’être balayé une fois pour toute du lieu où il est né et où il a provoqué le désastre.

Des médias à l’Éducation Nationale, de la Sécurité sociale aux retraites par répartition, des services publics à la justice, de la politique à l’économique, sans oublier la culture, la France CGT est partout, et surtout elle est ancrée au plus profond des cerveaux de nos compatriotes.

La pire des prisons est celle dont on ne voit pas les barreaux.

Le communisme est mort ! Combien de fois a-t-on entendu cela ? Mille fois sans doute. Le communisme est mort, certes, alors vive le communisme ! clament des millions de Français, parfois même sans le savoir. Cette France CGT n’est plus la minorité de syndiqués que compte notre pays. Elle dirige le pays, parce qu’elle dirige ses points névralgiques : médias, Éducation nationale (de la primaire à l’Université), services publics, syndicats, économie, politique, culture, etc., tout y passe ou presque.

Quelques chiffres valent mieux que de longs discours. Près d’un Français sur deux a une bonne opinion de la CGT[1] ; les 3/4 des jeunes Français rêvent de devenir fonctionnaires[2] ; et un quart des entrepreneurs français seulement estime que la France encourage l’entrepreneuriat, contre 76% en moyenne dans les autres pays membres du G20[3]. Ces trois sondages résument l’essentiel d’un pays qui coule, doucement mais sûrement, vers l’abîme promis à tout pays qui adopte le communisme comme système principal pour gérer la vie de ses habitants.

Il y aurait encore une droite et une gauche, des communistes ultra-minoritaires face à des socialistes majoritaires, des gens modérés au pouvoir et des extrémistes dans les marges. Hélas, les extrémistes sont au pouvoir et dans les marges ; les communistes dictent leur loi aux socialistes ; et la droite suit scrupuleusement la ligne de la gauche, voire de l’extrême-gauche.

Comme dans tout régime communiste, les mots ont totalement perdu de leur sens. La droite et la gauche, par exemple. Chirac, Sarkozy, Giscard d’Estaing seraient de droite. Les trois présidents de la République ont pourtant augmenté la taille de l’État. Aucun des trois n’a abrogé des lois mises en place par les socialistes, ou les communistes. Chirac et Giscard ont libéralisé l’avortement, et mis en place le regroupement familial. Chirac a supprimé le service militaire obligatoire, et plié devant les syndicats en 1995 pour la réforme indispensable de la retraite (en faillite). Sarkozy a fait l’ouverture à gauche, et pris dans son gouvernement ou parmi ses conseillers des membres ou des conseillers de feu François Mitterrand. Il faisait même écrire ses discours, entre 2009 et 2012, par une femme à sensibilité de gauche, Marie de Gandt[4]. Etc. etc. etc.

Le curseur est petit à petit passé du centre à l’extrême-gauche, de telle sorte que tout ce qui apparaît à droite de ce curseur est automatiquement taxé d’ultra-libéral, de réactionnaire, d’extrême-droite, de raciste, de fasciste, etc. On assisterait même, contrairement à toutes les apparences, à une « droitisation » de la vie politique. Tout démontre le contraire, par exemple en 1991 Valéry Giscard d’Estaing parlait de l’immigration invasion, et aujourd’hui même Marine le Pen (classée à l’extrême-droite) n’ose plus aller sur ce terrain. Par contre celle-ci dit être d’accord avec les thèses marxistes[5]

Quand l’extrême-droite est marxiste, que dire du reste de l’échiquier politique ?

Un comparatif avec d’autres pays confirme ce sentiment : en Suisse, l’UDC (Union du Centre) est classée à l’extrême-droite ici en France. Aux États-Unis, les positions du parti démocrate (donc de gauche) correspond à des positions que l’extrême-droite française n’ose plus tenir depuis longtemps : non remboursement de l’avortement, libre port d’armes, liberté d’expression totale, peine de mort, etc. Certains ministres UMP l’ont avoué : l’UMP est à la gauche du parti démocrate.

Malgré cela, pourquoi continuer à faire croire à une France libérale et réactionnaire ? C’est simple : pour continuer à faire croire que la France CGT n’est pas au pouvoir. Celui qui parle de France CGT désigne le roi qui gouverne d’autant mieux que personne ne soupçonne qu’il est le roi.

François Hollande a désigné à la vindicte populaire le monde de la finance, et n’a pas oublié de rendre un vibrant hommage au communisme, et à son héritage[6]. Jean-Luc Mélenchon a réaffirmé sans être inquiété le moins du monde que le communisme n’avait pas de sang jusqu’aux coudes[7]. Par contre, osez dire que le racisme anti-blanc existe, comme le fit Jean-François Copé[8], et c’est l’hallali.

Qui peut encore croire que nous ne vivons pas dans la France CGT ?

A suivre ce week-end : la partie n°2 sur 10, le premier des cinq piliers de la France CGT, la Sécurité sociale obligatoire

 


[1] l’Humanité, 18 mars 2013

[2] RMC, 23 mars 2012

[3] L’Entreprise, 18 octobre 2011

[4] Sous la plume : Petite exploration du pouvoir politique, février 2013, Robert Laffont

[5] Notamment lors d’un échange avec Eric Zemmour (autre marxiste qu’on classe à droite sans raison), le 12.01.2013.

[6] Le 28 avril 2012

[7] Le 7 mars 2012

[8] Le 26 septembre 2012

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