Le dernier fait divers des Cévennes permet de préciser le lexique qui imprègne (gangrène ?) la dialectique de la sphère politico-intello-médiatique qui entend traiter de la Justice de la République Française. Désormais un récidiviste s’appelle ‘deuxième chance’; le crime d’un récidiviste s’appelle ‘marge d’erreur’; la victime (la proie, la cible, le martyr) s’appelle ‘échec de l’expertise psycho- criminelle ’.
Les explications (justifications, cautions, garanties) s’appellent : ‘secret médical’, secret de l’éducateur’, ‘refus de la double peine’. Lors du prochain crime d’un récidiviste, les commentaires de la sphère politico-intello-médiatique seront les suivants : « une ‘deuxième chance’ a commis sa ‘marge d’erreur’ sur ‘l’échec de l’expertise psycho-criminelle’. Cette ‘deuxième chance’ est couverte par le ‘secret médical et d’éducateur’ et par ‘le refus de la double peine’ ».
En somme : quelques vies d’innocents en échange de l’idéologie droitdelhommiste, de la dictature de la pensée unique, du totalitarisme intello-gaucho-soixante-huitard.
Prions tous les jours pour que les méchants crétins qui nous affirment que : « ’il n’y a que 4% de récidivistes et l’on n’y peut rien » ne voient jamais leurs mères, femmes, filles, enfants et petits-enfants (‘’jusqu’à la 13° génération’’) être victimes des récidivistes violeurs- assassins- dépeceurs.
Castelin michel- 21nov2011
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