Vous êtes actuellement déconnecté.






» Mot de passe oublié ?
►   Recevoir la newsletter 
ashraf_iran
Manifestation d’Iraniens devant l’ambassade d’Irak suite à un nouveau massacre à Ashraf
préhistoiredupiéton
Idée reçue : L’homme croit en la survie de l’âme à partir du moment où il enterre ses morts
coloriage-abecedaire
Abécédaire agacé du bien penser – C
120px-Logotype_d'Aulnay-sous-Bois
La mairie PS d’Aulnay-sous-bois paye 800€ pour 2h30 de travail effectif
La loi la plus nocive

Loi “SRU” sur le logement social

14 septembre 2010, 11:44 0 commentaire
Texte de Serge Federbusch, Président du Mouvement pour une gauche moderne. Ce texte parait dans le cadre d’une publication collective donnant la parole à une série d’intervenants d’opinions variées sur le thème : “en France, quelle est selon vous la loi la plus nocive, et pourquoi ?” – Liste des textes publiés

La loi la plus nocive ? Il y a vraiment l’embarras du choix ! Je retiendrai la loi du 13 décembre 2000, dite loi “SRU”, devenue une vache sacrée politique dont personne n’ose plus dénoncer l’absurdité.

L’une de ses dispositions les plus catastrophiques est l’obligation de créer 20 % de logements sociaux sur le territoire des communes moyennes et grandes, sauf pour elles à encourir des pénalités Le logement social à la française est la cause première de la crise du logement en France : il monopolise les crédits publics pour une politique clientéliste et malthusienne, coûteuse et inefficace. On construit peu et lentement, du bâti souvent de mauvaise qualité à des coûts grevés par la bureaucratie.

Ce régime administré crée la pénurie et permet à de nombreuses municipalités de “gauche”, mais aussi quelquefois de droite, de figer le marché foncier et d’entretenir une clientèle électorale leur permettant d’être réélues. Résultat : la France est un des pays d’Europe occidentale où la construction et la plus insuffisante ce qui plombe la croissance du PIB.

Ce système perdure également parce qu’une bureaucratie dite “mouvement du logement social”, réceptacle d’apparatchiks et de bureaucrates parasitaires, s’est développée, via les organismes de HLM, les Sem et leurs syndicats professionnels divers et variés.

Il est urgent d’abolir cette loi et de forcer les organismes HLM à vendre leur patrimoine, par priorité naturellement à leurs occupants. Même bradés, ces appartements feraient perdre moins d’argent à la collectivité, à moyen et long termes, que le maintien du système actuel.

Serge Federbusch, Président du Mouvement pour une gauche moderne

Ecrire un commentaire :







Si vous souhaitez associer une image à vos messages, inscrivez-vous ici (c'est gratuit)

 

Articles récents

Contribuez au développement du site en souscrivant