Le 5 novembre, dans l’émission de Franz-Olivier Giesbert, Nicolas Bedos, fils du célèbre Guy, faisait une chronique où il disait notamment ceci :
“
« Mercredi, je vais voir le film “elle s’appelait Sarah” ènième guimauve utilisant jusqu’à la lie le souvenir de la Shoah afin de renflouer les caisses lacrymales du cinéma français. Après “la rafle”, fable extra-lucide qui nous montrait avec audace que le petit juif était plus émouvant que l’officier nazi (ce qui m’a surpris), “la rafle” qui surfait sans complexe sur le devoir de mémoire, qui dispensait le cinéaste de faire preuve du moindre talent, et se permet de se hisser vers le million d’entrées en raflant les petits écoliers d’aujourd’hui, (rires dans la salle et applaudissements), en les parquant de force dans des salles de cinéma pédagogique ! Pauvres petites têtes blondes et brunes, obligées de chialer devant de mauvais films !”
Chronique d’autant plus applaudie par les pro-palestiniens et critiquée par les pro-israéliens qu’il ajoutait une saillie contre Israël par la suite. Mais personne ne semble avoir remarqué que cette critique contre le cinéma “utilisant jusqu’à la lie le souvenir de la Shoah afin de renflouer les caisses lacrymales du cinéma français” est en fait dirigée contre son père. En effet Guy Bedos était à l’affiche d’un bon gros navet, “Survivre avec les loups“, tiré d’un livre qui se révèle être un témoignage inventé de toutes pièces par son auteur, Misha Defonseca :
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Bonsoir,
l’article est ancien mais peu importe ^^
Pffff j’avais lu ce livre, nom d’un chien-loup
j’y avais cru, ça m’avais complètement chamboulé émotionnellement (je crois qu’elle marchait 600km un truc comme ça) et je l’avais raconté à tout le monde mdrr
Pourtant le jour où j’ai su que c’était faux tout le monde s’en fichait sauf moi
J’avoue, je n’avais point retenu que la fille étais juive (je suis neuneu ?) mais seulement qu’elle marchait énormément et traînait avec les loups.
En ce qui concerne Nicolas Bedos, j’étais attristé un peu que les gens le critiquait d’antisémite, pourtant même les juifs détestent ça : qu’on profite de la shoah pour publier un truc rien que pour ce faire un nom et du fric, quand ce n’est point fait avec talent on insiste.