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Philippe Simonnot : “L’euro est une fausse monnaie, c’est pour cela qu’elle est en crise”

3 novembre 2011, 23:20 Auteur : 7 commentaires

Philippe Simonnot est économiste, auteur notamment de 39 leçons d’économie. Il analyse pour Enquête & Débat la crise de l’euro. Où l’on apprend notamment que c’est la banque d’Angleterre qui avait empêché le rachat de Lehman Brothers, laissant la banque faire faillite.

http://www.dailymotion.com/video/xm4l1m
Categories : Nos interviews, Video E&D

7 commentaires

  1. reporting dit :

    A propos de la loi Pompidou Rotschild de 1973.

    Avant cette loi pas de chômage, pas de déficit budgétaire, un bon taux de croissance, un pays bien géré. Après la loi chômage, déficit budgétaire, forte inflation, croissance en berne, pays qui régresse dans tous les secteurs. Qu’en pense M. SIMONNOT ?

  2. Vincent Jappi dit :

    Croirait-il à la réserve à 100 % ?

  3. Pablito Waal dit :

    La pure folie, c’est de croire qu’imposer le recours aux prêts à intérêts pour les états les obligerait à équilibrer leurs budgets. C’est tout le contraire qui fut observé. Abolir la loi de 1973 n’est pas une folie, selon ce qu’on met à la place.

    Pour ma part, elle devrait être remplacée par une interdiction des avances de la Banque de France à l’Etat SAUF si les électeurs, par un vote à échéances régulières (mettons 5 ans), autorisent ladite banque à créer de la monnaie dans une limite spécifiée d’ici le prochain vote, à condition que les administrations publiques équilibrent en moyenne leurs comptes sur cette période. Et au cas où les administrations manquent à cette tâche au terme de ces cinq ans, prélèvement d’un impôt spécial pour résorber les déficits cumulés sur ces années, histoire que les électeurs se rendent compte qu’ils n’auraient pas dû faire confiance à ces gouvernants là.

    Ainsi : pas de gonflement de la dette par cumul d’intérêt, pas d’obligation à l’équilibre budgétaire permanent mais à moyen terme, pas de création monétaire démesurée (et obligation pour l’Etat de réaliser régulièrement des excédents, donc de réduire la monnaie en circulation), responsabilisation des politiques et des électeurs assurée.

  4. Sebastien dit :

    reporting a écrit: “Avant cette loi pas de chômage, pas de déficit budgétaire, un bon taux de croissance, un pays bien géré. Après la loi chômage, déficit budgétaire, forte inflation, croissance en berne, pays qui régresse dans tous les secteurs. ”

    Avant cette loi, c’était De Gaulle qui dirigeait le bateau France, un capitaine qui savait où et comment mener son pays sur le long terme et de façon responsable. Après, la France s’est fortement socialisée jusqu’à devenir aujourd’hui presque communiste… Le fait d’emprunter sur les marchés devrait responsabiliser les politiques et les fonctionnaires, il n’en est rien et on a pu constater, avec 40 ans de recul, qu’ils ne savent toujours pas se servir d’une calculatrice!…

  5. Vincent Jappi dit :

    Il faut supprimer toutes les banques centrales, et certainement pas ressusciter ce monstre de la Banque de France, instrument de pillage du peuple par des moyens détournés, que seuls les spécialistes comprennent.

    Liberté de choisir sa monnaie, liberté de produire sa monnaie, monnaies en concurrence, voilà la fin des crises et de l’exploitation du peuple par les banquiers monopolistes.

  6. Solon dit :

    Pas bien convaincant sur la loi Pompidou-Giscard.

    Je pense qu’il y a largement de quoi encadrer les avances de la banque de France. Pour financer de grands investissements publiques d’avenir par exemple, qui créent de la croissance endogène.

    Le problème ce n’est pas de rembourser un prêt mais de payer des intérêts injustifiés étant donné le mécanisme de création monétaire.

  7. Sylvain dit :

    Il y a une contradiction énormissime dans ce qu’il vient de dire. (Malgré d’autres choses fort intéressantes)

    Il évoque la “pure folie” de l’abrogation de la loi de 1973 qui serait un “retour à l’âge de pierre”, pour la raison bien connue que les hommes politiques vont faire tourner la planche à billet, ce qui provoquera de l’inflation. Soit ; ceci n’est pas forcément faux.

    Juste après, quand Jean Robin évoque intelligemment les taux d’intérêt que l’on paie, il répond qu’il ne fallait pas qu’on se mette dans les mains du créanciers… Qu’en gros, nos hommes politiques ont trop emprunté.

    Alors Simonnot n’aurait pas confiance aux hommes politiques qui disposeraient du privilège régalien, mais il aurait plus confiance en eux lorsque on leur permet d’emprunter sur des marchés, tout en laissant la dette gérée par une agence à la composition douteuse (Agence France Trésor) ?

    Dans tous les cas, l’homme politique véreux peut détruire l’économie et les travailleurs ; l’abrogation de la loi de 73 n’est pas un retour à l’âge de pierre ; il est, au pire, un transfert du risque qu’engendre nécessairement la dévolution du pouvoir par le peuple à des hommes politiques soucieux de leurs seuls intérêts

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