Par Mia Vossen. Pour lire les parties précédentes cliquez ici.
VII . Vers une école qui instruit.
On a prétendu mettre l’élève au centre de l’école et on en a banni le travail et le savoir!
Il est vrai qu’on a voulu adapter l’école au monde moderne et il faut le faire… de manière intelligente.
Il est aberrant de demander à des gosses de 7 à 12 ans de « construire eux-mêmes leur savoir » ( le constructivisme) avec l’aide des outils actuellement à notre service. L’école élémentaire doit à nouveau et en priorité assurer les bases nécessaires.
SANS BASES, PAS DE PROGRÈS POSSIBLE, PAS DE LIBERTÉ DE PENSER POSSIBLE! A l’âge où les enfants travaillent volontiers en classe, où ils veulent s’instruire, faire plaisir à papa et maman, on leur sert – sous prétexte de les initier de manière ludique à « tout » – une bouillie indigeste si remplie de morceaux variés que les pauvres petits ne digèrent RIEN. (Je ne parle pas ici des enfants doués qui s’instruisent quoi qu’on leur fasse subir comme matières et comme méthodes).
Il faudrait les « motiver », leur « donner le goût de l’étude », « laisser parler leur curiosité naturelle et leur créativité », leur faire construire leur savoir grâce au « constructivisme ». Illusions! Il existe sans doute, celui qui préfère l’étude aux jeux vidéo, l’apprentissage réel à la télé et les livres aux sorties… il n’a pas besoin de l’école, ce phénomène, mais tous les autres ont besoin de contrainte, d’autorité, de règles à suivre. La preuve? Voyez le nombre d’illettrés à la fin de la 6ème ! Et ne parlez pas d’exagération, ne dites pas que la plupart des gosses de 12 ans savent lire… ils savent épeler mais ne comprennent pas ce qu’ils « lisent » et sont donc bel et bien illettrés. Leur orthographe demande une lecture à haute voix! (Lisez : Et vos enfants ne sauront pas lire… ni compter! De Marc LE BRIS). Et la situation ne s’améliore pas toujours avec l’âge…
Ils sont tout aussi nuls en calcul : rares sont ceux qui ont une notion des ordres de grandeur, qui savent faire une règle de trois… L’histoire? La géographie? On leur a fait faire des maquettes en carton, des visites au musée, on leur a fait chercher de la documentation sur internet et ailleurs, ils ont appris le travail(?) en groupe, ils ont présenté leurs(?) résultats devant la classe… il en reste un magma confus vite rejeté par une jeune cervelle pas encore « formatée » – ils ont bien joué, ils n’ont acquis aucun outil – ce qui permet aux enseignants du secondaire de dire: « Mais ils ne savent RIEN! ».
Qu’on apprenne à lire et à calculer aux petits – selon des méthodes éprouvées – qu’on leur donne les rudiments de l’histoire, de la géographie, de la biologie, qu’on répète très souvent pour ancrer ce savoir, qu’on leur fasse faire assez d’exercices PERSONNELS pour pouvoir vérifier la compréhension de chacun en particulier. Et au bout de 6, 7 ou 8 ans ils possèderont des connaissances réelles, ils auront un cerveau suffisamment bien organisé pour pouvoir y engranger d’autres savoirs (qui s’accrocheront aux bases!) et on pourra les orienter selon leurs dons, leurs capacités et les besoins de leur société. Cette idée est remplacée aujourd’hui par l’importation de personnes qualifiées…
Et pour que les instituteurs puissent faire correctement leur travail, je propose qu’on leur rende la liberté. Liberté de s’adapter à leurs élèves, liberté de suivre le programme en souplesse, liberté d’employer des méthodes directes que les parents peuvent comprendre (!), liberté de faire des préparations à leur manière… (de qui se moquent ces inspecteurs qui exigent des préparations minutées, précisant à chaque instant où on en est sur la « fiche-méthode », la « fiche-concept », les « documents »? Comment un enseignant normal trouverait-il le temps de corriger EN PLUS les nombreux travaux personnels de ses élèves?)
Cette liberté serait la bienvenue dans les collèges et lycées aussi! Où nombre de jeunes enseignants sont effrayés et dégoûtés par des exigences purement formelles qui les empêchent d’enseigner. Les vieux, eux, se sentent dépassés, « vieux » et baissent les bras au lieu de crier leur indignation. (Seules les questions de sous motivent les grèves…)
L’école secondaire est là pour donner une formation solide sur des bases bien ancrées. Mais ce résultat est rarement atteint car à force de vouloir traiter tous les enfants de la même manière – on confond « égaux en droits « et « identiques » – on n’en traite aucun correctement. (N.B.« Égaux en droits » signifie que les mêmes lois s’appliquent à tous.)
Un élève doit apprendre à se servir des outils disponibles actuellement, des millions de renseignements qu’il peut trouver sur internet. Il doit apprendre à s’y retrouver dans un fatras inimaginable, à lire ce qui vaut la peine d’être lu, à faire une synthèse personnelle et bien comprise. C’est ce qu’il fait des renseignements qu’il a rassemblés qui a de la valeur et qui peut être noté par l’enseignant.
Et comment être sûr qu’il s’agit de travail personnel, de vrai travail formatif? Comment éviter la tricherie? Pas vraiment difficile : TOUT devrait être fait en classe, sous la surveillance et avec l’aide de l’enseignant. Le travail à domicile se limiterait à des préparations, des révisions. Ajoutons que TOUT devrait être noté. Les enfants n’ont pas vraiment envie de se décarcasser « pour des prunes », ils veulent un jugement, un « paiement » pour leur travail. Ce travail a de la valeur : il leur apprend la valeur du travail! Il leur apprend avant tout ce qu’ils doivent savoir pour pouvoir se rendre utiles à la société et à eux-mêmes. Ce savoir doit être construit par les enseignants en passant du simple au compliqué, en assurant les bases – les fondations! – avant de continuer la construction.
Offrons le grec, le latin, les maths revalorisés aux plus doués dans des écoles de haut niveau, offrons les langues modernes, la comptabilité, le droit… à ceux qui sont suffisamment scolaires, les études techniques aux actifs intelligents plutôt manuels et permettons aux enfants qui se morfondent à l’école de se frotter au travail dès 14 ou 16 ans… avec possibilité de retourner à l’école après un examen.
Il ne devrait pas y avoir de jugement de valeur concernant ces trois niveaux. Il n’y a pas de différence de valeur, il y a différence tout court. Ainsi, un électricien peut me faire comprendre ce que je dois savoir pour pouvoir bien me servir de la fée électricité, je ne suis pas capable de suivre ses explications détaillées (j’ai essayé!)… à chacun sa forme d’intelligence. En respectant ces différentes formes d’intelligence, en les valorisant, en les cultivant, on obtiendrait certainement un renouveau d’intérêt pour des filières abandonnées actuellement (l’électricité en fait partie).
Des jeunes de 14, 16 ans au travail, ce serait peut-être l’occasion de former des forestiers, des ouvriers chargés d’entretien, des… dont le pays a besoin?
Qu’on donne de vrais cours… et qu’ils soient donnés par des enseignants enthousiastes… ceux qui fuient actuellement l’enseignement??
Les cours d’histoire, de géographie donneraient aux enfants leurs bases culturelles, leurs racines, leur montreraient ce qu’est la vie « ailleurs » et – surtout- pourquoi elle est ce qu’elle est… ce qu’ aujourd’hui on se garde bien d’enseigner, ce n’est pas « politiquement correct ». (C’est « politiquement correct » de montrer nos ancêtres pillards ou pillés, c’est très mal vu de parler des cultures où ce système se pratique toujours… ou alors on se hâte de préciser que c’est notre faute. On en arrive même à justifier des crimes contre l’humanité comme l’excision sous prétexte de « culture à respecter »!). Un jeune ne peut respecter sa civilisation s’il ne voit pas, si on ne lui montre pas ce qu’elle apporte et comment elle y est arrivée! Un jeune venu de loin ne la respectera pas tant qu’il s’imagine qu’elle est le fruit de magie et de pillage!
Un cours présentant toutes les religions ouvrirait l’esprit des jeunes à leur religion (qui la connaît encore?) et au monde spirituel des autres. Un cours de civisme le compléterait et permettrait d’enseigner à tous que l’argent n’est pas une création des distributeurs de billets, que chacun doit jouer un rôle pour que la société puisse fonctionner, que rien n’est gratuit…
Les cours de mathématiques, de sciences devraient coller à la réalité. On pourrait donner aux enfants des notions de probabilités et statistiques (ce cours a été enlevé de beaucoup de programmes!), grâce à des exemples de leur environnement, ils devraient pouvoir appréhender le temps, la durée, les proportions… Ils font des « maths de haut niveau », ils se servent de calculettes fantastiques, ils ne savent pas ce qu’ils font.
Chimie, biologie, physique permettent d’introduire mille réalités quotidiennes. La merveilleuse série « C’est pas sorcier » sert déjà dans beaucoup d’écoles.Ces cours ne devraient atteindre à l’abstraction que pour de futurs savants, dans des écoles où ils pourraient bénéficier d’une formation vraiment de haut niveau.
Les cours de langues pourraient cesser de répondre aux exigences de pédagogues en chambre et devenir utiles. Que là aussi – et surtout! – les enseignants soient libres d’innover. Qu’on vérifie les RÉSULTATS de leurs élèves et non les préparations. Qu’on n’oublie surtout pas qu’une langue s’apprend par l’usage – un usage réel, non de faux « dialogues » appris par cÅ“ur – et qu’on généralise les classes d’ « immersion linguistique » avec des cours donnés par des « native speakers ».
Les cours sont une chose et il en reste une autre – indispensable – si on veut que l’école redevienne un endroit où on travaille vraiment : l’AUTORITE. Les parents doivent en avoir envers les enfants qu’ils entretiennent et éduquent. Les enseignants, les directeurs d’école, doivent en avoir envers les élèves dont ils sont responsables. Cette autorité doit être réelle, non « à négocier »! Elle doit émaner du système, de la direction, non des élèves. On « casse » trop d’enseignants enthousiastes en leur disant qu’ils n’ont pas la manière, pas la souplesse, pas la personnalité, pas… évidemment, qu’ils n’ont pas tout cela!
Être enseignant à l’heure actuelle est trop souvent un calvaire… pour ceux qui veulent enseigner. Pas pour ceux qui « négocient », qui « s ‘adaptent ». Ceux qui suivent les indications des « pédagogues » deviennent quasiment les copains de leurs élèves et discutent avec eux au lieu de les former. Ce n’est pas de l’enseignement, c’est de l’occupation, du gardiennage!
Non, rien de révolutionnaire dans ce qui précède, juste quelques mesures faciles à prendre, peu coûteuses et déjà éprouvées. Notre école peut être une vraie école où chacun a sa place, où chacun s’enrichit. Et ceci sans grands bouleversements, sans dépenses nouvelles. Un peu de souplesse, de largeur d’esprit, de considération pour nos enfants, pour notre avenir à tous!
L’enseignement pour tous devait élever le niveau de tous,
il est descendu au niveau de tous.
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Courage, il n’en reste plus que 2 (8/10) !!! Entre les textes d’opinion comme celui-ci, la publicité de et pour Jean Robin et l’article sur les extra-terrestres, E&D devient vraiment de la merde en ce moment ! Ce n’est pas correct de dire cela, mais je ne tiens plus, je me lâche !
Où y a-t-il de l’enquête ou du débat là -dedans ? Pourquoi l’article ci-dessus est-il rangé dans la case “Nos infos” ? C’est du n’importe quoi. J’en ai marre !
Je suis en train d’écrire un texte qui raconte l’histoire d’une fille qui disparaît en boîte de nuit. Ses amis la cherchent partout mais ne la trouvent plus. Au fur et à mesure de l’enquête, ils découvrent des choses étranges : une chaussette qui pourrait lui appartenir, un barman qui croit l’avoir vu quitter la boîte, un gars ivre-mort qui hurle en continu “j’ai violé votre copine, elle était trop bonne !” Les amis de la jeune fille sont paniqués.Leur inquiétude ne cesse de grandir. Puis, au moment où l’intensité dramatique est à son comble, la jeune fille sort des toilettes. Elle était juste partie faire pipi.
Bientôt en exclusivité sur E&D vous aurez le récit de cette histoire sans intérêt (mais que je compte bien écrire, sans déconner !) mais passionnante (… quand on ne connaît pas la fin ! Donc, pour vous, c’est trop tard !^^). Je crois qu’au point où en est E&D, on ne risque rien à publier de la littérature !
@murarmand
je ne vois qu’une solution : ouvrir votre propre site et ne plus jamais venir sur celui-ci, tout le monde ne se portera que mieux. Et entre nous vérifiez votre tension de temps en temps, vous avez pété les plombs. Sur un site qui défend la liberté d’expression, défendre l’idée qu’il existe des sujets interdits bien que légaux, ça me dépasse. Je crains que votre sectarisme ne vous fasse perdre vos qualités qui sont pourtant grandes, comme vos articles pour ce site (de merde) le prouvent.
@murarmand
encore une remarque de ce genre et je vous vire, c’est le premier et le dernier avertissement.
@ Jean
Vous avez raison, je crois que ce site n’est pas fait pour moi (j’attire toutefois votre attention sur le fait que je n’ai pas dit que c’était “un site de merde” mais un site qui “devient de la merde”, ce qui n’est quand même pas pareil). Je ne demande pas à partir, évidemment. Je soutiens la démarche d’E&D, c’est-à -dire les idées générales qui le portent. J’ai besoin d’un média alternatif et indépendant qui m’éclaire sur l’actualité autrement que ne le font les grands médias, qui diffusent les salades socio-démocrates et la propagande gouvernementale. Je crois en la pertinence du journalisme continu. Malheureusement, je constate qu’ E&D n’approfondit pas du tout ses sujets, mais plutôt les rabâchent, et le journalisme continu n’arrive pas à voir le jour sur ce site. Je me serais pourtant investi, comme vous l’aurez constaté.
Je crois qu’empêtré comme vous l’êtes dans vos soucis financiers, vous portez davantage votre attention sur les entrées d’argent que sur le contenu qualitatif du site. Depuis plusieurs jours, on trouve beaucoup de publicité pour vous-mêmes et pour ce que vous publiez (édition Tatamis). Trouver, par exemple, en une du blog un article “Jean Robin s’est fait insulté par M.X” ne me réjouis guère. En quoi est-ce que cela éclaire l’actualité (ce que je viens chercher sur ce blog) ?
Vous ne pouvez pas dire que mes critiques sont sans fondements. Je me justifie toujours et je vous fais même souvent des propositions (mais je comprends tout à fait qu’on puisse les rejeter). Et si vous trouvez sincèrement que mes “qualités sont grandes”, je vous prie de vouloir considérer que c’est avec autant de qualité que je formule mes critiques. Elles méritent donc sans doute d’être (au moins un peu) considérées.
Quant à l’article ci-dessus, il ne s’agit pas d’un article d’information. C’est un article d’opinion. Voilà une personne qui nous dit dans un français très “bas de gamme” (je veux dire vulgaire) depuis 8 articles qu’elle ne supporte pas l’éducation nationale d’aujourd’hui. Certes, je suis du même avis. Mais cela n’a rien à faire dans un site d’information (ou alors dans une rubrique “opinion des lecteurs”). C’est pourtant simple à comprendre ! Pourquoi me qualifiez vous de “sectaire” ? Est-ce que c’est sectaire de rejeter “5″ et “6″ quand on nous pose la question “combien font 2+2″ ? Eh bien là c’est pareil ! Dans une rubrique “Nos infos”, on ne publie pas un article d’opinion qui ne donne aucune info !!!
Dans mes articles, je m’efforce de donner des informations. Je crois vous avoir fait découvrir le G 1000 en Belgique. Peut-être ne connaissiez vous pas non plus l’”anticontagionisme” des médecins du XIXème siècle. Voilà du contenu, de l’info, de la nouveauté. Voilà des choses intéressantes, qu’on a envie de lire, qui nous enrichissent. Mais je n’ai pas envie de lire que “M. Robin s’est fait insulté”, que “Marianne est un mensuel de gauche” (sans vraie analyse surtout), ni les ressentiments d’un souscripteur sur l’éducation nationale et ses fantasmes sur l’éducation parfaite !
Je crois donc, effectivement, qu’E&D n’est pour l’instant pas à la hauteur de ce qu’il promet. Mais comme E&D est une structure et non un contenu (comme tout média), cela peut encore changer (surtout qu’il est jeune). Je vais donc m’éloigner pendant quelques temps de ce site. Vous n’aurez plus le désagrément de lire mes commentaires enragés. Ce sera mieux pour vous et pour moi. J’espère toutefois revenir, quand la lumière du savoir et de la pertinence éclairera ce site, qui a, semble-t-il, du mal à sortir des ténèbres du néant.
Bien à vous,
@murarmand
il faut un peu s’ouvrir à d’autres points de vue que les siens, c’est ce que je m’efforce de faire sur E&D, point de censure. Ainsi, chacun peut aborder le thème qu’il souhaite, sous l’angle qu’il souhaite, dès lors que c’est factuel, sourcé, argumenté et légal. La série de papier sur l’école rentre dans ce cadre, ce n’est pas de l’opinion, c’est le fruit d’une réflexion dont j’ai pu lire l’équivalent d’un livre entier, et que son auteur a la gentillesse de faire l’effort, exprès pour nous et nos lecteurs, de résumer. Par ailleurs il ne s’agit pas de parler de moi plus que d’un autre, il s’agit juste de montrer qu’ici on s’applique à soi-même ce qu’on édicte pour les autres. Oui, on défend la liberté d’expression, y compris de nos ennemis. Encore faut-il le prouver, donc nous le prouvons quand l’occasion se présente. N’allez pas nous le reprocher, vous montreriez que vous n’avez pas bien compris notre action. Tatamis ? Ma maison publie des auteurs interviewés nulle part ou presque, que j’ai sous la main, et je devrais m’interdire de les interviewer ? Quelle drôle de logique. Si vous pensez que c’est en parlant d’eux que je vais faire gagner de l’argent à l’entreprise, vous vous trompez. Chaque article doit générer entre 0 et 1 vente de livres, on est vraiment dans le symbolique. Certes, nous sommes jeunes, et nous pouvons progresser, heureusement d’ailleurs. Mais clouer le site entier au pilori (3000 articles à ce jour) parce qu’un ou deux articles vous paraissent insuffisants, ce n’est pas très juste. Sautez ces articles, si votre regard ne peut en soutenir le regard, et lisez les autres ! Quelle proportion avez-vous lu ? 10% ? 20% ? Ce serait déjà énorme, mais je doute que vous ayez lu tous ces articles. E&D n’est pas un média d’actualité, c’est un média qui est d’actualité, pour la plupart de ses articles, qui restent d’actualité plusieurs mois ou années après leur publication. Avez-vous visionné les 40 débats que nous avons filmé ? La centaine d’interviews vidéo ? La trentaine de conférences ? Tout cela représente des centaines d’heures de visionnage. Je doute qu’elles ne contiennent aucune information.
Cet article de mia vossen me paraît un peu plus confus que le précédent.
Elle reprend des analyses que je partage mais elle n’évoque pas certains auteurs qui ont non seulement analysé mais donné des explications théoriques sur les phénomènes qu’elle observe, comme Hannah Arendt, qui a étudié le concept d’autorité en partant de l’étymologie.
La destruction de l’école nationale a été le fait d’utopistes qui ont fait passer leurs élucubrations pitoyables pour des innovations pédagogiques, et celui de cyniques qui ont vu le profit qu’ils pouvaient tirer – politiquement, économiquement, culturellement – du décervelage de toute la population, à qui on serine que ses racines sont immondes et qu’il faut qu’elle se remette en question par l’accueil de l’Autre.
murarmand
qui a pondu un article nombriliste et sans intérêt sur Napoléon et Jeanne d’Arc est un troll.
Qu’il aille troller ailleurs, bon vent.
“Aux yeux de son valet, il n’est pas de grand homme”. Hegel.