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“L’école républicaine a longtemps fonctionné autour de trois piliers : la transmission du savoir (et notamment la culture générale), l’intégration des nouveaux venus dans la communauté de citoyens et l’égalité des chances. Aujourd’hui, de nouvelles demandes sont adressées conjointement à l’école comme le bien-être des élèves, le libre-choix des familles, la reconnaissance des différences ou la préparation à la vie professionnelle. Parmi ces multiples valeurs, lesquelles choisir pour construire un nouveau projet éducatif ? Le désarroi actuel de l’école est aussi la possibilité d’une audace. Quelle mission voulons-nous donner à notre système éducatif national ?
Avec la participation de :
Anne Coffinier, directrice et co-fondatrice de la Fondation pour l’Ecole ;
Alain Bentolila, professeur de linguistique à l’Université Paris Descartes (Paris V) ;
P. Jacques de Longeaux, responsables du département de recherche “Sociétés humaines & responsabilités éducatives”.”
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Les VRAIS problèmes ne sont pas abordés, ce sont :
1) l’effondrement de la Culture qui amènent des enfants de riches à être aussi stupides que les enfants d’ouvriers et les enfants d’immigrés (tandis qu’avant – je veux dire, l’école Jules Ferry -, les enfants de tout milieu maitrisaient la langue française car elle était bien parlée)
2) l’hyper-féminisation de l’enseignement : à de rares exceptions, les femmes ont moins d’autorité et, à de rares exceptions, elles dispensent toutes le même genre de soupe pro-féministe, pro-diversité, pro-respectitude…
3) la mixité scolaire qui est une tare, la massification de l’enseignement étant l’achèvement ultime de l’école. Aujourd’hui, les élèves sérieux et travailleurs sont empêchés d’exceller par les racailles et les imbéciles congénitaux dans les classes.
Et puis, il faudrait enfin comprendre l’idée que : NOUS NE POUVONS PAS EDUQUER TOUT LE MONDE. A savoir, on ne peut pas éduquer tous les fils de pauvres et on ne peut pas éduquer tous les fils d’immigrés de la terre entière. Il existe un fantasme dans notre société actuelle : c’est le fantasme d’une société où tout le monde serait hyper-éduquée avec des connaissances à l’infini. Mais c’est une société impossible à réaliser et c’est une société qui ruine la Culture (Culture qui, de tout temps, a été réservé à une élite très restreinte).
L’école doit donc, bon gré mal gré, revenir en arrière et redevenir une machine de sélection stricte et dure, qu’on le veuille ou non ! C’est de cette façon-là qu’une culture peut s’épanouir de nouveau…
Et pourquoi ne pas commencer par distinguer “éducation” et “instruction” ?
Est-ce que l’école a réellement vocation à “éduquer”, à se substituer aux parents ?…
(Je dois préciser que je n’ai pas regardé la vidéo).
Oui, bonne remarque ! Dans mon commentaire, j’aurais effectivement dû employer le mot “instruire” plutôt qu’”éduquer”. Ah, on fait tellement de confusions aujourd’hui qu’il faut se reprendre soi-même constamment…
Pour préciser mon commentaire, je dirais qu’on est tous très atteint par l’idée que chaque enfant a droit à l’instruction, que chaque enfant a le droit à l’épanouissement que provoquerait la culture, le Savoir. Mais voilà une idée bien moderne ! car, de tout temps, il a bien fallu faire des choix, des sélections. Les uns travaillaient et les autres accédaient au monde de la culture. Or aujourd’hui, on considère que chaque enfant DOIT accéder au Savoir, ce qui implique qu’il ne faut jamais laisser AUCUN élève au bord de la route (d’où les efforts inutiles faits pour le rattrapage des enfants moins bons en cours).
L’école, si elle veut s’améliorer, doit comprendre le fait qu’il faille faire des sélections, des sélections tranchées, nettes, c’est-à -dire redevenir REALISTE (et non plus IDEALISTE). Or, aujourd’hui, l’école française est une sorte de grosse machine qui produit beaucoup de déchets et très peu d’élèves vraiment aptes à réunir le Savoir, à faire fructifier le Savoir (peut-être faut-il exclure de ce constat la voie scientifique qui paraît encore en bon état même si selon les observateurs, elle a également subit une perte de prestige – cf le débat Mérieu/Némo sur le site…).
Du reste, j’aime bien l’idée que l’école doit redevenir un SANCTUAIRE, j’aime cette idée de sanctuaire où l’on pénètre avec beaucoup de respect et de discipline.