Nous vivons un paradoxe : d’un côté, une victimisation tous azimuts pour obtenir les faveurs médiatico-politiques, et de l’autre une attention particulière aux bourreaux qui doivent impérativement être traités de façon humaine. Dans cette lutte idéologique, la victimisation semble dominer, à un tel point qu’il est devenu inconcevable qu’une victime puisse aussi être coupable de ce qui lui arrive, même en partie. Celui qui ose émettre une telle opinion tombe immédiatement sous les foudres d’associations ou de belles âmes toujours prêtes à vous traîner devant les tribunaux avec l’aide de la police de la pensée. Pourquoi ?
Une femme violée peut-elle être responsable, même en partie, de son viol ? Impossible de poser cette question dans les cercles féministes, et dans de nombreux cercles familiaux, médiatiques ou politiques. Immédiatement, on vous saute dessus (façon de parler), on vous accuse de prendre la défense du violeur, voire de justifier le viol… Les sentiments envahissent toute la discussion, qui n’a plus rien de rationnel. Pourtant, force est de constater que certains accoutrements, certaines heures de la nuit et certains endroits sont plus propices à créer les conditions d’un viol que d’autres. Et quand une femme cumule accoutrement suggestif, heure tardive et zone peu recommandable pour une femme, le fait qu’elle se fasse violer ne devrait théoriquement pas ne pas pouvoir lui être en partie reprochée. Comment! Le seul responsable du viol ne peut être que le violeur! hurleront telles ou telles. Certes, mais il est intéressant de noter que certaines interrogations sont devenues interdites, (auto-)censurées par un climat de terrorisme intellectuel. Qu’une femme violée soit la première victime de ce qui lui arrive, personne ne le nie. Mais qu’elle puisse avoir déclenché en partie son malheur, nul ne devrait être empêché de s’y pencher. Le problème vient du fait que la pensée s’est sclérosée à un point tel qu’il est devenu impossible d’être nuancé, complexe, et réfléchi. Automatiquement, le réflexe pavlovien du courroux moral s’impose dans la discussion, et classe tout de suite celui qui a eu la mauvaise idée de se poser une question parmi les “monstres”, les “complices” ou encore les “violeurs en puissance”. Personne ne doit hurler à l’énoncé de ces horreurs, mais tout le monde doit être horrifié par l’idée qu’une victime puisse être en partie responsable de ses actes, et des conséquences de ses actes. Après tout, porter un décolleté ne devrait pas être interdit, à condition que la femme sache à quels risques elle s’expose à 2h du matin dans une petite rue obscure de banlieue parisienne. Un peu de pédagogie ne ferait peut-être pas de mal, mais elle est impossible, car qui dit pédagogie sur ce sujet sous-entend que la femme pourrait être la cause de son viol, idée interdite comme on l’a vu.
De même, le racisme n’est-il pas en partie dû aux personnes qui en sont les victimes ? Un grand rabbin de France avait décidé, suite à des actes antisémites nombreux en France, de demander aux Français juifs d’ôter quelques temps leur kippa dans la rue. Sage décision. Bernard Lazare avait expliqué qu’une des causes de l’antisémitisme était le phénomène d’auto-ghettoisation de la communauté juive, à cause notamment des interdits judaïques en tous genres, et aux enseignements du Talmud dans lesquels de nombreux juifs s’enfermaient. Lucide jugement. Lilian Thuram expliqua que le comportement de l’équipe de France de football en 2010, qui était majoritairement composée de Français noirs, pouvaient générer de la négrophobie. On ne saurait mieux dire. Quand un groupe de Français noirs insultent, crachent, urinent dans le métro, ne génèrent-ils pas une mauvaise image des noirs en France , qu’on le veuille ou pas ? Pourquoi y a-t-il du racisme anti-noir en France, du racisme anti-arabe en France, de l’antisémitisme, et pas de racisme anti-asiatique ? Les asiatiques ne sont-ils pas différents physiquement ? N’ont-ils pas un passé colonial avec la France ? Ne parlent-ils pas une autre langue avant d’arriver en France ? N’ont-ils pas un patronyme différent de Français de souche ? Et pourtant, il n’y a pas de racisme anti-asiatique en France.
Philippe De Gaulle rapporte des propos de son père, le Général de Gaulle, disant : « Si une communauté n’est pas acceptée, c’est qu’elle ne donne pas de bons produits, sinon elle est admise sans problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c’est parce qu’elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu’elle vienne chez nous imposer ses mÅ“urs. » Pourquoi ces paroles de bon sens nous choquent-elles aujourd’hui ? Sans doute parce que les bons sentiments ont remplacé le bon sens, et que l’irresponsabilité a remplacé la responsabilité.
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Prenons un exemple : Une jeune femme a passé la soirée avec ses copines, elle s’était habillée plutôt “sexy” pour l’occasion. Elle est plutôt jolie, pas de doute. Elle rentre chez elle à la fin de la soirée, au moment ou elle rentre dans son immeuble, un type surgit et la coince, la menace d’un couteau, et la viole dans la cage d’escalier. Que penser ? Que si elle était sortie en doudoune, col roulé et en moon-boots, ça lui serait pas arrivé ?
A partir de quand, une femme a une certaine responsabilité ? Si sa jupe est au-dessus du genoux, elle prend un risque qu’elle doit assumer ? Si elle porte un jean ou un pull un peu trop moulant aussi ? Le violeur est un prédateur qui a de sérieux troubles psychologiques, et pour qui la tenue vestimentaire à peu d’importance. Une femme a rarement des vêtements qui l’immunisent contre le viol. Elle peut porter un tailleur, un chemisier, avoir donc une allure considérée comme “sérieuse”, et se faire attraper dans un parking ou sur le chemin de la gare après le boulot, voire dans sa cage d’escalier ou juste au moment où elle rentre chez elle… Suffit qu’un violeur soit tapis dans l’ombre, attendant sa proie sans se soucier de la profondeur de son décolleté ! Si seulement les femmes “légères”, “délurées”, se faisaient violer, ça se saurait ! Si les viols ne se produisaient qu’à 2h du matin dans les quartiers mal famés, ça se saurait également !
Je me rends chez un commerçant. L’étourdit a laissé sa caisse bien en vue, avec les liasses de billet qui apparaissent. Je vois ça, je le lui mets un bon coup de boule dans la gueule, puis je lui pique son fric ! Oui, je sais, c’est pas bien. Mais eh, oh, il m’a pas un peu incité à le faire, en laissant son fric en évidence ? Il serait pas un peu responsable ? S’il n’avait pas été si imprudent, ça ne lui serait pas arrivé ! Eh, c’est quand même de sa faute, quelque part… Il m’a provoqué quoi !
“Le problème vient du fait que la pensée s’est sclérosée à un point tel qu’il est devenu impossible d’être nuancé, complexe, et réfléchi.”
Ca résume l’idée…
@stev – abuse un peu…
je pense en effet que le désir sexuel empli de frustration ne nécéssite pas une forte poitrine dénudée ou de belles fesses.
Mais l’incitation est là . L’exemple :
Est-ce que tu irais te baigner dans un espace d’eau avec des requins ou encore plongerais-tu malgré ta plaie ouverte dans celle-ci tout en considérant que les requins sont attirés par le sang et que si ils n’ont pas mangé tu seras leurs plat ? Tu envisagerais certainement différemment la chose si des gens y allaient sans s’en soucier.
Oui dans ton exemple le commercant est responsable d’avoir tenter le voleur et la femme est responsable d’avoir tenté le violeur.
Et c’est pareil pour les nombreuses personnes des pays slaves vivant en suisse.
Le racisme grandissant vient, en partie, de l’attitude d’une frange de ces immigrés et du constat face à l’échec “partiel” de socialisation de la majorité de ceux-ci (les femmes sont la depuis 20 ans et ne parlent pas la langue,…). Ils sont donc responsable, en partie toujours, du racisme qu’ils subissent.
Je trouve scandaleux cette victimisation de tous les fronts. C’est si simple et efficace, auprès d’une grosse majorité, d’être la victime et de se dérésponsabiliser totalement.
Être nuancé et réfléchi, oui, mais pas pour tomber dans l’excès inverse.
SI on est capable de croiser une fille en minijupe et décolleté dans une ruelle sombre très tard sans la violer, et qu’un gars le fait, la responsabilité est le fait du violeur uniquement.
La seule situation de viol où l’on peut considérer que la victime peut porter une part de responsabilité, c’est la fille “qui dit oui, qui dit non”, c’est à dire qui lors d’une séance de drague laisse penser qu’elle veut bien faire la chose, mais qui au final se ravise. C’est à dire que le gars il a reçu un signal de feu vert, donc pense qu’elle est consentante. Mais au final il reste coupable d’ignorer les refus de la victime.
Mais ceci c’est une minorité des cas de viol, et quand on pense à un viol on ne pense pas à cette situation.
Quand au racisme en tant que tel, quoi qu’ai fait une personne avec telle couleur de peau, ça ne peut être reproché à une autre personne de la même couleur de peau.
Dans les vrai cas de racisme, la victime n’est en aucun cas responsable de quoi que ce soit.
Par contre au niveau culturel c’est une autre situation, puisque l’on peut s’attendre aux même agissements de la part de gens montrant l’adhésion à la même culture, si ces agissements font partis des attitudes normales de cette culture. Du moins à partir du moment où il ne s’agit pas de préjugés, mais bien de fait constatables.
Donc des cultures qui sont basées sur l’hostilité à l’Autre pour garder la pureté communautaire, se plaignent d’être rejetées par la société d’accueil, alors que ce sont leur pratiques culturelles qui génèrent un rejet vis à vis des membres de la société d’accueil, la défiance envers leur communauté devient donc une réaction normale de gens qui se sentent rejetés par cette communauté.
Dans ce cas la communauté porte une responsabilité dans l’hostilité qui peut être exprimée vis à vis de ses membres, surtout quand ces membres portent des symboles qui sont liés à cette culture de défiance vis à vis de ceux n’appartenant pas à leur communauté.
Mais dans tous les cas, il ne faut pas tomber dans le racisme, en collant l’étiquette à tous ceux qui ressemblent aux adhérents de cette culture, sans regarder s’ils adhèrent et pratiquent ce qui cause l’hostilité.
Il y a quelques jours un chauffeur de bus a marseille s’est fait casser la figure parce qu’il avait demandé a deux femmes de retirer leur voiles.
il y a eu une émission sur rmc le lendemain. toute l’émission a été centrée sur la question “le chauffeur était il raciste ?”, de nombreux intervenants ont dis que le chauffeur avait outrepassé sa mission, personne n’a dis qu’il était inadmissible de se faire casser la figure même pour faute professionnelle a caractère raciste fut-elle prouvée.
donc : oui, il est tout a fait possible d’accuser les victimes d’être responsables de ce qui leur arrive c’est ce qui arrive dans de très nombreuses affaires d’agressions racistes anti-blanc.
Tout à fait d’accord pour le port de la kippa. Un minimum de connaissance de l’histoire de France récente devrait dissuader les juifs de porter la kippa dans la rue en France. Je m’en étonne d’ailleurs vu le très grand nombre de prix Nobel juifs. J’aurais tendance à leur attribuer une intelligence moyenne supérieure à bien d’autres peuples.
En Europe, Il n’y a guère qu’au Danemark qu’ils pourraient porter la kippa.(quoique maintenant la situation se dégrade pour une autre raison…)
Pour les viols je constate une dérive macho sur la culpabilité qui incombe à la femme violée.
Il fut d’abord de bon ton de déclarer que par sa tenue vestimentaire, son attitude, la personne violée avait provoqué l’agresseur. C’est maintenant politiquement incorrect. La mode actuelle consiste à enquéter sur le passé, les mÅ“urs de la personne violée. A part Bernadette Soubirous, il n’y a guère de femme dont l’histoire ne les discrédite pas en vu d’être accusée de menteuse par de saint homme comme DSK, au passé irréprochable…
Quant à moi j’affirme que la tenue vestimentaire des femmes qui leur permet de circuler sans être agressé est un critère du degré de civilisation. On peut traverser certains pays sans voir un seul visage de femme. Cela en dit long sur la civilisation en question et fait froid dans le dos. Dans d’autres pays, le port du jean s’impose. En Angleterre il y a beaucoup de minijupes.
En revanche, voir des femmes en tenue très légère (maillot de bain) se promener sans crainte en roller, comme en Californie, cela donne une opinion favorable du pays.
A Jean,
Admettons que l’on considère qu’une femme puisse être en partie responsable de son viol. Que se passe-t-il lors du jugement? Pensez vous que la sanction du violeur doit être moindre puisqu’il n’est pas totalement responsable du crime ?
@leroy
Tu as parfaitement raison sur la possibilité vestimentaire des femmes dans un pays (région, quartier …).
Des nudistes qui sont capables de vivre avec des femmes sans avoir envie des les violer sont beaucoup plus civilisés que des bigots et leur montagne moraliste en carton qui ne peuvent pas soutenir la vue d’un centimètre de féminité.
Amène une femme dans ce qui est nommé la bible belt aux USA, sud centre en gros, la nana en bikini et roller sera aussi mal vue que dans un pays musulman.
Jeannot a parfaitement résumé la situation. J’ai croisé plein de filles sexy seules dans la rue, je ne leur ai pas sauté dessus ! Il y a des filles qui allument les mecs en discothèque, ça ne donne pas au mec le ticket pour en coincer une dans le parking, en lui mettant un couteau sous la gorge si elle est trop récalcitrante !
Etonnant, personne n’envisage que le violeur puisse être quelqu’un de psychologiquement plus faible, moins résistant à ses pulsions, loin du mâle qui se domine dont est constituée la majeure partie de la population masculine.
Donc, cet homme faible et peu équilibré on l’induit en tentation au nom du degré de civilisation, du droit à s’habiller comme on veut etc
Une société civilisée ne doit elle pas tenir compte de ses plus faibles, y compris de la tête, au lieu de s’organiser en ne prenant en compte que les forts?
La réponse à vos questions sur la co-responsabilité de la victime, sur les éventuelles circonstances atténuantes vous viendront logiquement à l’esprit…
Mais le viol est un acte de domination, avant tout, alex.
Et la faiblesse intérieure du violeur n’est pas une raison pour dire que la victime est responsable.
Tiens cet après midi, en zappant la télé je suis tombé sur un reportage en Amazonie, les hommes comme les femmes étaient nus, les hommes avaient juste une ficelle autour de la taille pour ne pas que l’asticot tombe comme seul vêtement. Chez ces gens là la nudité permanente désexualise cette nudité, alors que chez nous la nudité est réservée aux moments intimes, en général, donc ce n’est pas la seule vue d’une paire de fesse ou de sein qui tombent qui déclenche le désir sexuel chez ses gens là , et chez les gens réellement civilisés.
C’est bien une question de mauvaise éducation de penser qu’une femme qui est légèrement vêtue donne un passe droit pour être violée.
Au moyen âge, la morale était très stricte, pourtant les viols y étaient légions, entre les guerres, le droit de cuissage, etc… (il ne devait pas faire bon de se plaindre d’avoir été violée )
Selon ton raisonnement, je suppose qu’il ne faudrait pas sortir les enfants dans les parcs publics pour ne pas exciter les pédophiles qui ne peuvent pas résister à leurs pulsions à la vue de nos chères têtes blondes…
@Jeannot: j’ai dû mal m’exprimer… voulant simplement dire qu’”il ne faut pas tenter le diable”.
(et même d’autant plus car ils se croiront “intouchables” si je puis dire)
Alors après on peut discuter où se situe le diable, mais il est vrai que je ne laisserai pas un enfant dans un environnement de pédophiles, fussent ils politiquement haut placés!
D’autre part, oui on peut être nu et moins attirant sexuellement qu’en étant habillé: le désir et la pulsion sont plus souvent attisés par une attitude que par la nudité brute
Enfin, votre argumentation ne répond pas au fait qu’un société doit protéger ses plus faibles, et les plus faibles ne sont pas seulement ceux au sens physique mais aussi au sens psychologique… C’est notamment là où nous nous différencions des animaux, serai je tenté de d’écrire
Amicalement,
Alex
ps: le “droit de cuissage” n’a jamais existé, c’est une invention récente, un bouquin entier a été écrit sur le sujet, je pourrai vous retrouver le titre. De même, les guerres au Moyen Age faisaient peu de morts car il y avait peu de combattants tout simplement: les plus meurtrières (Azincourt, Crécy, Bouvines) comptent quelques milliers d’adversaires, combien pour les grandes guerres du XXe siècle? Ou pour le conflit israélo palestinien à ce jour? Je vous recommande au choix les auteurs suivants pour vous débarrasser des mythes enseignés par l’EN: Régine Pernoud, Jean Sévilla (notamment “Historiquement correct”), Jacques Heers…
@Leroy : “En revanche, voir des femmes en tenue très légère (maillot de bain) se promener sans crainte en roller, comme en Californie, cela donne une opinion favorable du pays.”
Et bien regardez les statistiques du pays en question, et vous allez tomber de haut!
Donc, on dit ok pour la burka pour ne faire trembler vos petits membres en folie ?
Hein ? Une bonne burka des familles, et puis on nous enferme des caves ? Ou bien on nous noie à la naissance ?
Quelques parts dans vos plaidoiries, vous avez presque tous reconnus que vous étiez des violeurs en puissance. N’importe quoi les mecs ! On vous connait au lit, pas de quoi nous faire sauter au plafond !
Peut-être que le violeur représente l’homme que vous ne serez jamais ?
Dans 90% des cas ce n’est pas la tenue qui fait le viol.
Exemples :
Thierry Paulin, lorsqu’il violait les octogénaires de Paris. Est-ce que les pauvres grands-mères étaient en mini jupes ?
Les enfants abusés, se fardent-ils tels des Brook Shields ?
En temps de guerre, est-ce qu’en tant que femmes on pense à sauver sa peau ou à exciter ces messieurs bien pensants ?
Non mais réfléchissez les mecs, et décrochez de vos pornos deux minutes.
On se prends des mains aux fesses même en plein hiver, avec doudoune et cache-nez !
Dabid Abiker… entre le K et le T… il n’y a qu’un sot… heu… saut !
@ herbe folle:
Pour reprendre vos exemples
1. le cas T. Paulin: les 2 sont faibles, la grand mère évidemment proie facile, T. Paulin car une personne capable de commettre de telles atrocités a forcément une faiblesse psychologique… on doit donc protéger les 2
2. idem pour le cas de l’enfant violé
3. en temps de guerre, on sait que le non-droit et les pulsions s’invitent au combat, ça ne dégage pas la responsabilité du violeur/pilleur, mais là on sort du débat
Donc oui, il faut protéger la société, et surtout ses plus vulnérables, des personnes qui ne maitrisent pas leurs pulsions, et protéger ces dernières de laisser libre cours à leurs “démons”.
Comment? ça c’est une autre histoire, mais qui a certainement à voir avec les idéaux d’une société, la construction du modèle social qui en découle, ses histoires, traditions et croyances… le débat est ouvert