Economie et Finance

Audits et diagnostics énergétiques à bon prix en suivant ces astuces !

Audits et diagnostics énergétiques à bon prix en suivant ces astuces !

Il est obligatoire d’effectuer un certain nombre d’audits et de diagnostics techniques dans le cadre d’une vente immobilière. Des formalités auxquelles les propriétaires ne peuvent pas échapper. Voici quelques conseils pour bénéficier d’audits et diagnostics énergétiques aux meilleurs prix !

Faire jouer la concurrence en comparant les prix

Pour mémoire, le DPE ou diagnostic de performance énergétique demeure l’une des formalités à effectuer pour vendre son bien. C’est une sorte d’audit technique réalisé par un expert qualifié, un diagnostiqueur plus précisément. À l’évidence, cela n’est pas gratuit. Le coût d’un DPE commence généralement à partir de 52 € TTC, environ. Bénéficiez des meilleurs prix en faisant jouer la concurrence.

Il existe de nombreux outils en ligne dédiés au DPE. Servez-vous en à bon escient. C’est gratuit et facilement accessible sur le Web.

Notons toutefois que le prix d’un DPE n’est pas fixé à l’avance. Il dépend de différents paramètres comme notamment la superficie du logement. Mais la date du rendez-vous peut également changer la donne.

Le DPE étant entièrement à la charge du vendeur. Il doit chercher des moyens légaux pour le payer au bon prix. Autrement, il risque d’enregistrer une vente à perte. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) précise qu’un DPE coûte en moyenne entre 100 et 250 € pour une maison individuelle. En utilisant un comparateur en ligne, il est possible de trouver mieux, à partir de 52 € seulement.

Privilégier les forfaits comprenant déjà le DPE

N’hésitez pas à comparer les devis de plusieurs diagnostiqueurs avant de vous jeter à l’eau. Privilégiez ceux qui proposent des forfaits comprenant déjà le DPE. C’est moins coûteux grâce notamment aux remises qui y sont associées. D’autres forfaits plus alléchants existent. Parmi leurs nombreux atouts, il y a le métrage loi Carrez, le repérage des matériaux et produits susceptibles de contenir de l’amiante ou encore le constat de risque d’exposition au plomb.

En tant que vendeur immobilier, on ne peut pas se permettre de vendre un bien non conforme à la réglementation. Des sanctions sont déjà prévues. Elles concernent particulièrement les logements classés F ou G. Depuis le 25 août 2021, les sanctions applicables prennent la forme d’une interdiction d’augmenter les loyers lors de la signature d’un nouveau bail.

Les logements qui consomment plus de 450 kWh d’énergie par m² et par an, à compter du 1er janvier 2023 ne peuvent plus être mis en location. Idem pour les biens classés G à partir de 2025, les biens classés F à compter de 2028 et les biens classés E à compter de 2024.

A propos de l'auteur

Bastien

Bastien

Journaliste pour de multiples thématiques d'actualités, j'écris des articles pour Enquête&Débat depuis plusieurs mois.

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