Economie et Finance

Crowdfunding immobilier : bénéfices et risques pour les investisseurs en période de crise

Crowdfunding immobilier bénéfices et risques pour les investisseurs en période de crise

Le financement participatif ou le crowdfunding immobilier a fait preuve de résilience en 2020 et en 2021. Bien entendu, il y a eu des séquelles qui sont devenues sources d’inquiétude des investisseurs. Malgré cela, ils sont toujours intéressés au crowdfunding immobilier. Idem pour les porteurs de projet. Quels bénéfices et risques pour les investisseurs en période de crise ?

Le crowdfunding immobilier et l’immobilier résidentiel sont liés historiquement

Comment choisir sa Plateforme de crowdfunding immobilier 

L’année 2021 a été difficile pour les investisseurs immobiliers français. La situation était encore tendue en 2021, notamment à cause des vagues de panique créés par l’épisode interminable du coronavirus. En 2022, le crowdfunding immobilier reste un investissement privilégié Notons que ce type de financement participatif est étroitement lié à l’immobilier résidentiel. D’après les experts, ce dernier n’a pas été directement impacté par la crise en 2020.

La pierre reste indéniablement une valeur refuge en cas de crise. Et elle est rattachée au crowdfunding immobilier. Les projets de financement participatif, durant la période de confinement, ont joué un rôle crucial dans le maintien de la réalité et de la rapidité de la levée de fonds. Parmi les atouts du crowdfunding, il y a aussi l’outil de communication 3.0. L’évolution de la situation actuelle (une conjoncture exceptionnelle) est favorable au crowdfunding immobilier.

Voici deux plateformes qui vous permettront d’avoir des rendements jusqu’à 14.5% !

Découvrir la plateforme Reinvest24

Découvrir la plateforme Peerberry

Petit rappel des risques inhérents du crowdfunding immobilier

Crowdfunding immobilier rendement supérieur à 9 % en 2021Les avantages du crowdfunding sont réels et multiples. Ils restent inchangés même en cette période de crise incertaine. Même les entreprises peuvent en profiter. C’est un moyen simple et sécurisé pour lever des fonds sans garanties personnelles. La réussite des projets renforce automatiquement la notoriété de l’entreprise des porteurs de projets. De plus, les taux générés par des opérations non cotées sont potentiellement élevés.

Quoi qu’il en soit, le crowdfunding immobilier comporte quelques risques souvent négligés par les investisseurs. Il y a notamment le risque de défaut de paiement et de défaillance. Il s’agit tout simplement du risque de non-paiement de tout ou d’une partie des sommes promises à une échéance fixée.

Le risque d’illiquidité figure également parmi les inconvénients du crowdfunding immobilier. Malheureusement, l’inexistence d’un marché secondaire structuré et réglementé empêche les investisseurs à revendre leurs titres (des actions ou des obligations). On parle ici de titres illiquides.

D’autre part, le crowdfunding immobilier comporte des risques opérationnels. Les porteurs de projet peuvent rencontrer des difficultés tout au long du processus. Elles s’accompagnent souvent de retards entraînant ainsi une perte partielle ou totale du capital investi.

D’autres points de vigilance à retenir !

De nombreuses raisons peuvent inciter une personne à se lancer dans le crowdfunding. Il y a, par exemple, la recherche d’un meilleur taux de rendement. Mais comme on le sait déjà, tout peut arriver dans le cadre d’un projet de financement participatif. Pour éviter les pièges, il faudra être très sélectif concernant le choix des projets de crowdfunding.

Il est important de rester attentif sur différents facteurs avant d’investir dans le crowdfunding immobilier. Le taux de chômage ainsi que les conditions de crédit en font partie. Des éléments pouvant ralentir globalement le marché. Il est préférable de repousser son projet d’investissement en cas d’augmentation drastique du taux de chômage en France. Idem dès que les conditions de crédit commencent à se resserrer.

A propos de l'auteur

Bastien

Journaliste pour de multiples thématiques d'actualités, j'écris des articles pour Enquête&Débat depuis plusieurs mois.

1 Commentaire

  • Pas compris la fin, Ok il ne faut pas invertir quand le taux de chômage augmente, les taux augmente, sauf que bien souvent la durée de placement est de 2 ans et il peut ss passer beaucoup de chose en 2 ans.
    Il faut surtout bien choisir ces plateformes, elles ne sont pas toutes aussi pointilleuses sur les garanties au prêteurs.

Dites nous ce que vous en pensez !