Immobilier

Loi Pinel : découvrez l’investissement locatif pour réduire vos impots

investissement loi pinel
3 minutes de lecture

L’investissement immobilier est une solution de placement très appréciée des Français. D’ailleurs, les avantages, notamment, fiscaux qui accompagnent cette activité sont beaucoup plus substantiels avec la loi Pinel. À l’instar de tous les autres dispositifs en vigueur dans ce secteur, celui-ci est sujet à des conditions d’éligibilité qui concernent aussi bien les investisseurs que les locataires, puisque l’investissement locatif est le plus privilégié en l’occurrence.

Investissement en loi Pinel et réduction d’impôt

La loi Pinel fait partie de ces dispositifs qui favorisent l’investissement immobilier en France. Elle se focalise principalement sur la location. Dans ce cadre, les biens nouvellement achetés font, à priori, l’objet de patrimoine locatif. Et les bailleurs ne manquent pas de profiter de cette aubaine compte tenu de la situation quelque peu défavorable du marché. Le fait est que les rendements ne sont pas dans leur plus grande forme depuis ces dernières années. De ce fait, ce coup de pouce du gouvernement n’est certainement pas de refus.

La réduction d’impôt est disponible sur une durée de six, neuf ou douze ans, tandis que sa valeur dépend essentiellement de ce paramètre. Par ailleurs, ce point constitue un grand avantage pour la loi Pinel puisque les autres dispositifs ne permettent pas ce choix.

Dans la mesure où le contrat de bail est de six ans, l’imposition en vigueur est impactée par un rabais s’élevant à 12% du prix d’achat du bien mis en location. La réduction est de 18% pour les investissements de neuf ans. La dernière durée correspond, quant à elle, à un abattement fiscal de 21%.

Les diverses conditions à respecter

Il existe des conditions d’éligibilité vis-à-vis de l’investissement en loi Pinel. Ces dernières affectent principalement les propriétaires. Toujours est-il que les futurs occupants doivent également respecter quelques exigences. En général, ils sont sujets à des plafonds sur les revenus.

Des seuils sur le loyer

Dans un premier temps, le bailleur n’est pas en mesure de fixer le loyer comme bon lui semble, puisque la loi en question met en place un système de seuils à respecter selon la ville où se déroule l’investissement. Les conditions afférentes au loyer s’appliquent à une résidence louée sans meubles. En outre, il est indispensable que les locataires y logent en tant qu’habitation principale.

En ce qui concerne le loyer proprement dit, il est différent selon la zone de la location. Dans cette optique, la zone A correspond à 12,75 euros par m². Quant à la zone A Bis, elle est sujette à un plafond de 17,17 euros par m². Dans tous les cas, seule la surface habitable compte dans le calcul.

Les villes concernées

Comme susmentionné, la notion de zone a une grande importance au sein d’un investissement locatif. Encore faut-il connaitre quelles villes se trouvent dans chaque groupe. Dans ce sens, les zones A et A bis comprennent les destinations les plus prisées de l’Ile-de-France, Paris en premier lieu. Il en va de même pour la Côte d’Azur et les endroits qui composent le Genevois.

Pour ce qui est de la zone B1, elle regroupe les villes les plus mieux loties, entre autres :

  • Chambéry
  • Bayonne
  • Annecy
  • La Rochelle

Les exigences portant sur les locataires

Il est du ressort des bailleurs de vérifier la situation de leur locataire afin de tirer profit de ces réductions fiscales. En fait, l’objectif de l’État est de soutenir les foyers qui ont du mal à joindre les deux bouts. C’est pourquoi des plafonds de revenus s’imposent. Et ils sont définis selon le profil de chaque foyer demandeur en sachant que le nombre de personnes à charge et la situation patrimoniale des bénéficiaires influencent considérablement la valeur de ces conditions.

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