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Covid-19 : le sport à l’arrêt, les parieurs aussi

Covid-19 : le sport à l’arrêt, les parieurs aussi

Personne n’est épargné par la crise sanitaire actuelle. Tous les secteurs d’activité sont touchés, y compris le sport, et par conséquent, les paris sportifs. L’économie du monde tourne au ralenti et le préjudice est important. Les habitants du monde entier ont dû laisser de côté certaines de leurs habitudes comme le fait d’assister à des rencontres sportives, car toutes les compétitions sont tout simplement suspendues. L’une des conséquences en est que les paris ne sont plus aussi possibles.

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L’arrêt des championnats chamboule les paris en ligne

Arbitre

Le président de l’Association Française des jeux en ligne le dit lui-même : les opérateurs des paris sportifs vivent actuellement un véritable désastre à cause de la crise sanitaire. Il n’y a plus rien à se mettre sous les dents pour eux, car tous les grands championnats sont suspendus.

Les pertes peuvent se chiffrer à plus de 90 % de baisse du chiffre d’affaires, toujours d’après le président de l’Afjel.

Alors que ce secteur avait atteint un record de plus de 5 milliards d’euros de mises en 2019, son apogée est stoppé net par la propagation du virus SARS-Cov-2. C’est pourtant incontournable parce que malgré l’instauration de matchs à huis clos, l’étendue de l’épidémie a nécessité de prendre des mesures encore plus drastiques.

C’est le sport dans le monde entier qui en est affecté. Les grandes compétitions, tous sports confondus, ont été mises à l’arrêt progressivement, car les manifestations publiques ont été tout simplement interdites.

La chute des paris sportifs s’est faite de la même manière : une baisse progressive des mises jusqu’à un arrêt total quelque temps après le début du confinement. Il faut savoir que chaque jour, sans ces compétitions importantes, les opérateurs des paris sportifs perdent en moyenne 15 à 20 millions d’euros.

Quelques tentatives de sauvetage étudiées

FootballLes parieurs souffrent aussi de la situation actuelle, car ils ne peuvent pas assouvir leur soif de jeu. C’est pour cela que l’Arjel a décidé d’aller voir du côté de la Biélorussie où le championnat de football est toujours en cours et d’y proposer des paris. Il s’agit d’une bouée de sauvetage qui ne vaut sûrement pas le bateau lui-même.

En outre, même si certains autres sports ont été encore disponibles pendant un certain temps, ils n’ont pas été à l’abri des suspensions (à l’exemple du football australien). Mais l’Afjel ne perd pas espoir, car des études sont actuellement effectuées concernant des compétitions encore en cours à travers le monde. Mais il est vraiment difficile pour elle de trouver quelque chose qui respecte les normes que la loi lui impose.

En effet, les opérateurs ne doivent en aucun cas tomber dans la tentation de proposer des championnats douteux. Mais une chose est sûre, il y a quand même beaucoup de casse.

Par faute de compétitions à proposer donc, les opérateurs de paris sportifs en tout genre ne peuvent pas satisfaire l’appétit des parieurs. Chaque camp se retrouve alors affecté par cette pandémie mondiale qui n’épargne presque aucun pays. Le mieux c’est ainsi d’attendre la décision des différentes ligues et fédérations ainsi que des gouvernements sur le retour possible des compétitions.

A propos de l'auteur

Bastien

Bastien

Journaliste pour de multiples thématiques d'actualités, j'écris des articles pour Enquête&Débat depuis plusieurs mois.

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